25 septembre 2009
Interdire la fornication et l'homosexualité, pourqoui?
) L ‘interdiction de la fornication :
Allah -louange à lui- a dit dans le verset numéro 32 de Sourate EL ISRAA (le voyage nocturne) : « N'approchez pas la fornication, c'est une infamie, une voie funeste ». Et dans un hadith, d’après Abdoullah Ibnou Abass, le prophète Mohamed (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit : « Oh ! Jeunes de Koraiche préservez vos sexes des rapports illégitimes, donc ne commettez pas l’adultère, car celui qui aura préservé son sexe, aura le paradis » écrit par : El Tabarani dans son livre « le grand livre ».
Et selon El Haithame Bano Malek el Taai, le prophète Mohamed (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit :
«Il n y a pas pire péché, après le péché du polythéisme, qu’un spermatozoïde posé par un homme dans la matrice d’une femme qui lui est illégitime ».
Dans un autre hadith de Abi Hourayra (que Dieu l’agrée), le prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit : « Le fornicateur ne peut commettre une fornication, quand il fornique alors qu’il est croyant », édité par les deux scheiks[1]. Nous comprenons par cette subtilité de langage que : un fornicateur ne peut pas être croyant au moment où il pratique la fornication.
Allah a dit : « n’approchez pas la fornication », ça veut dire ne vous en approchez pas du tout, quelque soit la cause ou le prétexte, car la non abondance des causes peut y conduire, alors que c’est un acte très vil et un grand péché.
II) La punition de la fornication :
Allah a aussi dit, dans le verset numéro 2 de Sourate EL NOUR (la lumière) : « La fornicatrice et le fornicateur, fouettez les chacun de cent coups de fouets. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi d’Allah, si vous croyez en Allah et au jour dernier. Et qu’un groupe de croyant assiste à leur punition »
Le sens apparent de ce verset, dans la punition des coupables de fornication, est cent coups de fouet, mais il été a prouvé dans la Sunna du Prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) que la punition des personnes adultères célibataires diffère de celle des mariés, tout en ajoutant aux cents coups de fouet une année complète d’exil.
III) L’interdiction de l’homosexualité
Le pire de ce qui a entaché l’histoire de l’humanité est l’éloignement d’une partie des humains, de la nature innée dont Dieu les a dotés.
Ils ne se sont pas contentés des relations sexuelles avec le sexe opposé sur la base des lois de la religion et de leur propre nature, mais ils ont laissé leurs âmes obéir à ce que leur dicte Satan, et se sont adonner à des pratiques éloignées de la bonne voie, et à pratiquer des relations sexuelles perverses soit avec leurs épouses (par exemple la sodomie) soit avec des humains du même sexe (l’homosexualité masculine ou féminine), jusqu'à arriver à la pire des bassesses en pratiquant des actes sexuelles avec des animaux (zoophilie) ou avec des cadavres (nécrophilie).
Et Dieu a interdit toutes ces différentes sortes de pratiques sexuelles perverses :
A) L’homosexualité masculine (EL LIWATE)
Allah -louange à lui- a dit dans le verset numéro 165 et 166 de sourate EL CHOUARAA (les poètes) « accomplissez-vous l’acte charnel avec les mâles de ce monde ? Et délaissez-vous les épouses que votre Seigneur a créées pour vous ? Mais vous n’êtes que des gens transgresseurs.»
Aussi Allah a dit dans le verset numéro 80 et 81 de sourate AL_A’RAF « Et Lot, quand il dit à son peuple : «Vous livrez vous à cette turpitude que nul, parmi les mondes, n’a commise avant vous ? Certes, vous assouvissez vos désirs charnels avec les hommes au lieu des femmes ! Vous êtes bien un peuple outrancier. »
Et le législateur dans l’islam a instaurer une punition formelle et stricte sur la base du Hadith du prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) « Si vous trouvez quiconque en train de pratiquer les pratiques du peuple de Loth, tuez les, que ce soit celui qui commet l’acte ou celui qui le subit.» (El Tarmidi numéro 1376)
B) L’homosexualité féminine (EL SIHAKE)
C’est des pratiques contre nature auxquelles s’adonnent certaines femmes, et consistent en un rapport sexuel entre des femmes imitant ainsi les caresses et les attouchements intimes qui se produisent dans un couple hétérosexuel, et ces actes sont strictement interdits selon un Hadith du prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix): «le lesbianisme (l’homosexualité féminine) entre femmes est une fornication entre elles» (El Tabarani )
C) L’interdiction de la sodomie (relation sexuelle anale)
Aussi Allah a dit dans le verset numéro 222 de sourate AL_BAQARA (la vache)
« Eloignez-vous donc des femmes pendant les menstrues, et ne les approchez que quand elles sont pures. Quand elles se sont purifiées, alors cohabitez avec elles suivant les prescriptions d’Allah ».
Le prophète SWS a dit à ce propos : « Maudit celui qui prend sa femme par derrière » Abou Daoud numéro 1847.
VI) Les maux causés par les turpitudes et l’anarchie sexuelle :
Le docteur El Nassimi a résumé, en un ensemble de points, les conséquences de la liberté sexuelle en tant que maux néfastes et destructeurs pour l’individu et pour la société :
1/ Quand l’être humain s’abandonne à satisfaire ses envies sexuelles et à assouvir ses désirs et ses instincts primitifs cela conduit irrémédiablement à des résultats néfastes qui nuisent sa santé et détruisent la cellule familiale qui est l’élément de base constituant la société.
2/ Les turpitudes sont principalement les seules causes des M.S.T (Maladies Sexuellement Transmissibles) et le plus important mode de leur transmission et leur propagation, comme la syphilis, les chaudes pisses, Gonorrhea et le SIDA.
3/ Comme nous avons vu, l’homosexualité provoque des maux plus complexes que ceux provoqués par la fornication hétérosexuelle. L’homosexuel « actif » habitué aux relations avec les hommes pervertie et dénature ses envies sexuels vers une seconde nature et ses désirs s’orientent vers les hommes plus que vers sa propre femme. Cela conduit ou à un divorce ou à la pratique de perversions sexuelles avec elle en la sodomisant. Quant à l’homosexuel « passif », il s’expose à des déformations et déséquilibres physiques voir anatomiques et hormonaux avec complications et fini par être perturbé psychologiquement et devient efféminé.
4/ Le phénomène de propagation de la satisfaction du plaisir sexuelle par des voies interdites, et les facilités mises à dispositions pour y accéder, mènent la jeunesse au refus du mariage légal et à la fuite de la responsabilité de fonder une famille, qui est l’élément de base de la société. Ceci mène à la dissolution (l’explosion) de cette société et sa transformation en des individualités insociables sans aucun dénominateur en commun.
IV)Les principales maladies contractées par la fornicateurs et les homosexuels :
Les maladies sexuellement transmissibles (M.S.T.) :
Ces maladies ont été appelées autrefois maladies vénériennes relativement à Vénus (mot latin désignant la déesse de l’amour chez les grecs) et elles désignent un certain nombre d’affections contagieuses, transmissibles par les rapports sexuelles.
La diversité des maladies vénériennes ainsi que leurs modes de transmission ont fait que ce terme qui les désignent est devenu inapproprié et insuffisant, et le terme contemporain qui les regroupe est : « les maladies sexuellement transmissibles » ou M.S.T. Ces maladies peuvent se transmettre par n’importe quelle voie parmi les différentes sortes de rapports sexuels qu’il soit hétérosexuel ou homosexuel, qu’il soit vaginal ou anal, ou même par filiation (hérédité) (transmission mère-enfant).
Sans aucun doute, les M.S.T. représentent des avant-goûts de punitions divines subis par ceux qui ont osé violer la nature humaine et qui se sont écarté de la bonne voie en commettant des turpitudes tels que la fornication, l’homosexualité et autres.
La propagation de ces maladies résultat de la liberté sexuelle et la débauche n’est autre que la confirmation de la prophétie du messager de Dieu et la prédominance, la prépondérance et la prééminence prophétique se manifestent par le hadith évoquant ce sujet : «Et il n’apparaît de turpitude dans un peuple sans être annoncée par de graves maladies que leurs ancêtres n’ont jamais connu auparavant». Rapporté d’après Abdallah Ibnou Omar et dont l’authenticité a été confirmée par Al Albani.
En générale les maladies sexuellement transmissibles (M.S.T.) sont :
1/ Syphilis :
C’est une maladie féminine (ou femelle) qui est apparue dans le continent européen au moyen age, et a fini par se propager dans le monde entier. Elle évolue en véritable épidémie de temps à autre, et cette évolution est liée aux périodes de guerre où les circonstances sont favorables à la contamination via les différents moyens anarchiques de satisfaction des besoins sexuels. La Syphilis est transmise par voie sexuelle et peut aussi être transmises par la femme enceinte à son enfant.
La liberté sexuelle actuelle, et la propagation du phénomène de l’homosexualité et de la débauche sont considérées comme étant les facteurs principaux de la propagation de cette maladie d’autant plus que ce phénomène est favorisé par les pilules de contraception, la facilité et la multiplication du phénomène de migration des populations.
Le germe responsable de la syphilis est une bactérie (Treponema pallidum) faisant partie de la famille des spirochètes. Elle est de forme filaire et sa longueur peut atteindre 20 microns. En dehors du corps humain ces microbes trouvent un environnement défavorable et meurent rapidement et c’est pour cela que leur transmission est limitée aux contacts chaux et humides existants dans les relations sexuelles et leurs préliminaires.
Notons qu’il y’a deux types de syphilis: la syphilis acquise et la syphilis congénitale.
1.a) La syphilis acquise :
La maladie évolue en phases successives.
a.1- La syphilis primaire :
L’incubation silencieuse (entre la contamination et les premiers symptômes) est en moyenne de 3 semaines, mais peut se prolonger jusqu’à 3 mois.
La première phase se caractérise par l’apparition d’un chancre : lésion rosée, indolore, non inflammatoire, propre, bien limitée devenant dure, laissant sortir un liquide clair. Il est localisé au niveau des organes génitaux (gland, peau des testicules, grandes lèvres, clitoris, paroi du vagin, col utérin). Il peut être également extra génital (lèvres, langue, amygdale, anus) et peut donc passer inaperçu. Des ganglions durs et indolores sont perçus dans la zone du chancre.
a.2- La syphilis secondaire :
Elle survient entre 1 mois et 1 an après le rapport sexuel contaminant.
La bactérie est responsable de manifestations variées en particulier cutanées (nombreuses lésions dont certaines sont contagieuses) et muqueuses (bouche, langue, vulve, gland, anus). Ces signes cutanés et muqueux sont associés à de nombreux ganglions palpables indolores, une fatigue, une température corporelle légèrement augmentée, des maux de tête. Méningite, hépatite, atteintes rénales et articulaires sont possibles.
a.3- La syphilis tertiaire :
Elle survient en l’absence de traitement, après quelques mois ou années silencieuses.
Elle est caractérisée par des atteintes neurologiques (on parle de neuro-syphilis), cardiaques, hépatiques, digestives, rénales, laryngées, oculaires, troubles psychiatriques. Pendant cette phase de la maladie, le patient n’est plus contagieux.
La syphilis latente se définit comme l’infection par la bactérie sans manifestation clinique mais les réactions sérologiques sanguines sont retrouvées positives. On distingue la syphilis latente précoce (pendant la première année suivant la contamination) et la syphilis latente tardive (après la première année).
1.b) Le syphilis congénitale (héréditaire). :
Lorsque la femme est enceinte elle peut transmettre, via le placenta, les microbes causant cette maladie qui peut être souvent mortelle pour le bébé.
2/ La Gonorrhea :
Ce sont des globules marrons ressemblent á des grains de café qui peuvent causées la maladie du Gonorrhea. Après trois jours de la relation douteuse une inféction touchant le sexe du mal provoquant des douleurs et des brulures au moment du contacte ou au moment des autres besoins biologiques. Ces mêmes microbes peuvent toucher les organes génitaux et urinaires. Pour le cas des femmes, les effets seront moins mais les microbes peuvent endommager le vagin, la vissé et la matrice jusqu'à même l’ovule et il peut causé même une stérilité permanente. Si la maladie et le probleme percistent, le microbe en question peut infecter le sang á 1% touchant par la suite les articulation au niveau des genoux comme elle peut provoqué des malaises cardiovasculaires qui conduisent généralement à la mort subite.
3/Le SIDA:
Le SIDA est la dernière station de l’homme avec les maladies contagieuses causées par les relations illégales et la pratique anarchique du sexe, le SIDA menace de détruire toute l’humanité plus que n’importe quelle autre maladie sur terre.
Le SIDA, abréviation de Syndrome d'Immuno-Déficience Acquise, est une maladie liée à un virus appelé VIH (abréviation de Virus de l'Immunodéficience Humaine) ou HIV en anglais (pour Human Immunodeficiency Virus).
Donc le HIV est le principal Virus qui provoque le SIDA, ce virus est très vulnérable est sensible (en dehors du corps humain) á la chaleur et aux désinfecteurs chimiques, le Virus en question ce trouve principalement dans le sang infecté, dans le sperme, dans le vagin et la matrice. Les relations sexuelles sont les voies principales pour la contamination quelques que soit la nature de ces relations (quelles soient hètero ou homo). Le risque de la contamination et de la transmission est plus élevé chez les homosexuelles vu la spécificité de la pénétration anale.
La transfusion incontrôlable et l’utilisation des instruments médicaux non stérilisés (seringues chez les toxicomanes par exemple) conduisent inéluctablement á la contamination, une étude statistique prouve que 30 % des toxicomanes en Europe sont contaminés par le SIDA, rappelons aussi que la femme enceinte peut transmettre le Virus à son foetus á un taux de 50 %. En résumé le Mode de transmission est comme suit :
Par voie sexuelle. C'est la voie de contamination la plus répandue.
Par voie sanguine: soit par transfusion soit par échanges de seringues
Pendant la grossesse, de la mère à l'enfant
Le développement de la maladie et ses caractéristiques :
Que fait le virus?
Quand le virus a pénétré à l'intérieur du corps, celui-ci va détruire ce qu'on appelle le système immunitaire, c'est à dire ce qui est chargé de nous défendre contre les microbes qui nous entourent en permanence. La destruction du système immunitaire va prendre plusieurs années, ce qui explique pourquoi la plupart des gens porteurs du virus n'ont apparemment aucun symptôme.
Conséquences de la présence du virus dans le corps humain :
Un fois que le virus a fragilisé ou détruit en partie le système immunitaire, l'individu devient alors extrêmement fragile et peut alors développer des infections qu'il n'aurait pas développées en l'absence de fragilisation de ses défenses.
Ecrit par :
Triaki Mohamed
Toronto –Canada
01 avril 2007
Le miracle législatif du coran
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Si les occidentaux sont fiers du fait que leur civilisation est la première à mettre en place officiellement et à généraliser dans leurs différents pays les droits de l’homme, et s’ils se vantent d’être les premiers à entériner la déclaration universelle des droits de l’homme et à la considérer comme le système de référence en matière de protection de ces droits, ils oublient ou occultent le fait que le saint coran a mis l’accent sur les droits de l’homme depuis quatorze siècle, et a établi le plus sacré des principes destiné à l’humanité entière. Allah dit : « Ô hommes! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre connaissiez. Le plus noble d'entre vous, auprès d'Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand- Connaisseur » (Al Hujurat Verset 13). Les propos de ce verset sont donc destinés à tous les hommes. Il en ressort qu’ils ont tous été créés, hormis leur différence d’ethnie, de couleur ou de religion, d’un seul homme et d’une seule femme. De ce fait, ils demeurent tous égaux de naissance et d’origine. Le saint coran a mis l’accent sur l’unité du genre humain et a précisé que la seule différence est celle de la piété. Le saint coran comporte plusieurs principes sacrés prouvant sa grandeur :
LES PILIERS DE LA LEGISLATION ISLAMIQUE (CHARIAA) Toute législation est basée sur des piliers à même d’assurer sa continuité au sein d’une communauté de personnes confiants de son utilité, de sa sagesse et de sa préservation des intérêts personnels et généraux. Il en est de même pour la Chariaa islamique qui, Dieu merci, est basée sur des piliers solides et dont les spécificités demeurent en tout temps attractives à toute personne qui y adhère par conviction, puisqu’elle rejoint l’essence humaine telle que créée par Allah. Tout le monde consent que la Chariaa, destinée aux esprits saints, pousse à travailler et œuvrer au nom d’Allah et prône la tolérance, la liberté, l’égalité et la piété. Les principaux piliers de la Chariaa sont les suivants :
LES PRINCIPALES CLES INSTITUES PAR LA CHARIAA : La Chariaa a mis en place les principes suivants :
Ces principes prouvent que la Chariaa est solidement fondée et que ses bases sont bien ancrées. Ils démontrent également l’adaptabilité de ses enseignements à tous les lieux et temps et à tous les peuples. La preuve est que la communauté musulmane (Ummah) a connu l’apogée de son développement quand elle était régie par les préceptes de la Chariaa. Par contre, elle s’est affaiblie en s’écartant de la Chariaa. Les efforts des Oulamas ont stagné pour laisser lieu aux intérêts personnels, d’où l’option pour les législations terrestres sous prétexte que la Chariaa est dépassée par l’évolution mondiale et l’ascension des Etats occidentaux. La législation musulmane a institué des solutions radicales aux divers crimes existants et a mis en place des peines susceptibles de les éliminer. A titre d’exemple : Le crime de meurtre : Allah dit : « Il n'appartient pas à un croyant de tuer un autre croyant, si ce n'est par erreur. Quiconque tue par erreur un croyant, qu'il affranchisse alors un esclave croyant et remette à sa famille le prix du sang, à moins que celle-ci n'y renonce par charité. Mais si [le tué] appartenait à un peuple ennemi à vous et qu'il soit croyant, qu'on affranchisse alors un esclave croyant. S'il appartenait à un peuple auquel vous êtes liés par un pacte, qu'on verse alors à sa famille le prix du sang et qu'on affranchisse un esclave croyant. Celui qui n'en trouve pas les moyens, qu'il jeûne deux mois d'affilée pour être pardonné par Allah. Allah est Omniscient et Sage. » (Annisa’ 92) Et il dit : « C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. » (Al Maida 32) Le prophète Mohamed (PBSL) a dit : « Tout musulman ne peut porter atteinte à son frère dans son sang, ses biens et son honneur ». L’atteinte à la vie est considérée par l’Islam comme le plus grave des crimes, car le Coran attribue à la vie humaine une grande importance : « Nous avons honoré le fils d’Adam ». De ce fait, la gravité des sanctions établies par la Chariaa pour les meurtres est corollaire de l’importance de la vie humaine, allant même jusqu’à considérer le meurtre d’une seule personne comme le meurtre de toutes les vies et la conservation d’une vie comme la conservation de toutes les autres vies. De ce fait, la peine prévue pour le meurtre est la même que celle de l’apostasie. Sur la base de ce principe équitable, le châtiment des représailles (Kisa’s) (comparable à la Loi du Talion) est devenu le remède à toutes les agressions. L’Islam a banni toutes les différences même dans le sang et de ce fait même les gouverneurs peuvent subir le Kisa’s s’ils ont commis un meurtre prémédité. Il en résulte que l’Islam considère le meurtrier comme une personne qui a arraché une vie, rendu les enfants du meurtri orphelins et sa femme veuve et causé la perte d’un élément actif servant la communauté. Le meurtrier a défié donc le sentiment de la communauté et s’est placé hors de son système et de ses lois. Le saint Coran nous rapporte le récit du premier meurtre injustement perpétré par Kabil fils d’Adam (paix sur lui) sur son frère Habil. Adam a ordonné aux deux frères de ne pas prendre pour épouses leurs sœurs de naissance mais que chacun épouse la sœur de l’autre. La jumelle de Kabil, destinée à Habil, était la plus belle et il l’a refusée à son frère et insisté à l’épouser lui-même, alors que Habil a respecté l’ordre divin requis par Adam. Les deux frères ont invoqué le jugement d’Allah en lui présentant des offrandes. Allah a accepté l’offrande de Habil et a refusé celle de Kabil, lequel, furieux, a désobéi Allah par son entêtement et a tué son frère. Le litige entre les deux frères est dû à la convoitise de Kabil qui s’est transformée en haine puis en meurtre horrible duquel Adam a souffert pour le restant de ses jours, jusqu’à ce qu’Allah l’a gratifié par un deuxième fils, Chith, chéri et bon successeur. Adam a ordonné au jeune Chith de se venger de son frère fugitif Kabil jusqu’à ce que ce dernier périsse, alors Allah dit « quiconque meurt injustement sa cause est défendue ». L’équité de l’Islam réside dans le fait de punir justement un meurtrier par la mort sans chercher des causes de nullité, d’allégement ou les motifs du crime. De même, ceux qui ont perpétré un suicide feront l’objet d’un grave châtiment, à l’image des infidèles, du fait qu’ils n’ont pas foi en la clémence de Dieu. Le Kisa’s est sans doute la preuve de la miséricorde d’Allah qui préserve la vie et la sécurité des hommes et dissuade de toutes agressions, parce que quiconque conscient qu’en tuant son prochain il sera lui-même tué ne pourra perpétrer son crime. L’analyse de la parole d’Allah « le châtiment du Kisa’s préserve la vie Ô clairvoyants » ne peut que prouver le miracle perceptif et législatif et la beauté du style et du sens faisant du saint coran le miracle d’Allah. Le crime d’agression et de spoliation (Razzia) ou Hiraba : Allah dit : « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment. » (Al Maida Verset 33). Et notre prophète (PBSL) a dit : « Le sang, les biens et l’honneur d’un musulman sont sacrés. » Le crime d’agression et de spoliation, ou la Hiraba, est puni par la législation islamique dans l’un des cas suivants : – La spoliation des biens d’une personne isolée par la force ; – L’agression aux voies de passage en vue de spolier les gens et semer la terreur ; Ces agresseurs se rassemblent en bande solidaire pour l’unique but de porter atteinte aux vies et aux biens des hommes et de semer le désordre et la terreur pour être dominateurs. Le saint coran a sanctionné ces crimes par l’amputation de la main droite. Le coupable pourra se servir des autres membres de son corps pour gagner sa vie honorablement en cas de repentir. L’amalgame entre la fermeté et la clémence de cette sanction, mais aussi son effet pénal et dissuasif, est l’une des formes du miracle du saint coran. Par ailleurs, la législation islamique a autorisé la peine de mort en cas de récidive et si le coupable a commis un meurtre, avec ou sans spoliation. Outre l’amputation croisée des mains et des pieds pour neutraliser les coupables d’agressions, le verset précité a prévu d’autres peines comme la peine de mort ou la crucifixion rendant public l’ignominie des actes des agresseurs. L’essence des ces règles provient du fait que la Chariaa considère en premier lieu les effets de ces crimes sur des innocents, hommes, femmes ou enfants, qui se voient meurtris et dépossédés, ce qui explique la fermeté des châtiments des agressions et de la terreur. En outre, les coupables subiront l’enfer dans l’au-delà. Certes, les actes susceptibles de peines capitales (Hudud) ne sont incriminés par la Chariaa qu’après établissement de preuves tangibles et suffisamment concluantes. D’une manière générale, le crime n’est établi que suite aux aveux du coupable par-devant un magistrat et deux personnes assermentées et dans le cadre d’un conseil juridictionnel. L’expérience a révélé que la société musulmane, en appliquant le régime précité, ne souffrait guère des atteintes aux vies, aux biens et à l’honneur de ses membres, au point que les criminels eux mêmes souhaitaient subir les châtiments pour purifier leurs esprits. Toutefois, quand la Chariâa a été abandonné au profit des régimes occidentaux, en apparence sophistiqués et efficaces, les crimes et la corruption se sont propagés de telle sorte que les malfaiteurs ont surpassé l’occident dans les nouvelles techniques criminelles. L’histoire nous révèle que quand le Calife oumayite Hicham Ben Abdelmalek a aboli pendant une année l’application des châtiments pour le vol et les agressions, le nombre de ces crimes a augmenté considérablement laissant les gens inquiets pour leurs vies et biens. La gravité de la situation a incité le Calife à restaurer l’ancien régime et les malfaiteurs ont été dissuadés uniquement par la révélation de cette information, épargnant ainsi les droits, les biens et les vies des musulmans. Les plus horrible des crimes de razzia commis dans un temps plus récent sont ceux qui ont été perpétrés au Hijaz, avant le règne Saoudien, à l’encontre des pèlerins qui subissaient spoliations, agressions et meurtres. La gravité de ces crimes était telle que les Fouqahas ordonnaient aux pèlerins de rédiger leurs testaments avant de quitter son pays. L’Egypte et la Syrie ont même prévu des escortes armées pour protéger les pèlerins. A l’avènement du roi Abdelaziz Al Saoud en Arabie Saoudite, les peines prévues par la Chariâa ont été restaurées pour les crimes de Hiraba, ce qui avait pour conséquence de dissuader les voleurs et agresseurs qui avaient peur des châtiments corporels immédiats, la preuve en est que durant les vingt quatre ans de règne du roi défunt, seulement seize mains ont été coupées. Certains prétendent que les châtiments corporels du crime de Hiraba sont inhumains, considérant ainsi moins les effets du crimes que la nature du châtiment et étant, par là même, plus cléments envers les coupables qu’envers les victimes qui sont, en réalité, une communauté spoliée et meurtrie. La gravité du crime explique la fermeté et l’effet dissuasif du châtiment, comme notre prophète (PBSL) l’a ainsi dit : « celui qui n’est pas clément ne peut prétendre à la clémence ». Le crime de vol : Allah dit : « Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu'ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d'Allah. Allah est Puissant et Sage. » (Al Maida Verset 38). Notre prophète (PBSL) a dit : « Le sang, les biens et l’honneur d’un musulman sont sacrés. », « Je jure par Allah si Fatima fille de Mohamed a commis un vol je lui amputerai la main moi-même ». Le vol est un abominable vice poussant son auteur à commettre d’autres crimes en vue de déposséder son prochain, par la force ou l’artifice, pour assouvir une nature malsaine résultant d’une éducation corrompue. Le voleur peut être amené à tuer toute personne récalcitrante, allant même jusqu’à tuer les membres de sa famille pour voler leurs biens. Ce vice a souvent rassemblé des bandes de voleurs menaçants la sécurité dans plusieurs pays et capables, de part leurs armements, leurs organisations et leur terrorisme, d’attaquer des banques ou des caisses gouvernementales et de semer la destruction. Plusieurs gouvernements souffrent de ce fléau et dépensent beaucoup d’argent pour l’éradiquer, sachant que ces bandes peuvent exercer leur pouvoir sur des personnes innocentes. Le produit des vols est généralement destiné à financier d’autres crimes et insanités, à corrompre des complices et à les inciter à la débauche. D’ailleurs, la plupart des maisons de jeu ou de prostitution sont la propriété de criminels notoires et sont protégées par leurs brutes et autres hommes de mains. Vu le danger que représentent les crimes de vol, ainsi que les effets néfastes qui en résultent, l’Islam a mis en place un dispositif pénal susceptible de les éradiquer et d’en réduire les conséquences. L’objectif de ces sanctions est de préserver l’intérêt commun et de protéger les besoins naturels de protection de la vie, de l’esprit, de la progéniture et des biens. A cet effet, l’Islam a pratiqué deux principales méthodes : la première consiste à purifier l’esprit du musulman en lui permettant de vivre dans une communauté basée sur la droiture, l’amour, la pureté et l’entraide pour maintenir la piété. La deuxième méthode consiste à décréter un dispositif pénal basé sur les châtiments du Hudud afin de préserver la sécurité des personnes. Ainsi, les Hudud prévus pour l’apostasie, le meurtre, la consommation de l’alcool, l’adultère et les affronts permettent de préserver la religion, les vies, l’esprit ainsi que l’honneur. La sanction du vol : La Chariâa a fermement sanctionné le vol en coupant la main de son auteur, permettant ainsi d’amputer l’origine du crime et de dissuader toute personne envisageant de déposséder son prochain par la force ou la dérobade. Le châtiment vise à amputer la main considérée comme « l’arme du crime » qui a permis de perpétrer le vol et ce pour éviter de l’utiliser une deuxième fois pour le même crime. La Charia considère que les crimes dangereux ne peuvent être éradiqués que par des sanctions fermes, loin de toute légèreté ou affabilité, rendant ainsi la sanction corollaire du crime. Le criminel châtié demeure ainsi visiblement marqué, d’où l’effet dissuasif. Les conditions d’amputation de la main : L’amputation de la main du voleur ne peut être décidée que dans les conditions suivantes : – Que le voleur soit majeur ayant la capacité de discernement, – Qu’il ne soit dans l’obligation de voler par nécessité, – Que les biens volés appartiennent à autrui et qu’ils soient conservés : présence d’effraction, – Que la valeur des biens soit égale ou supérieure à dix sept grammes d’or ou son équivalent en argent. Si ces conditions ne sont pas réunies, l’amputation ne peut être décidée. Par ailleurs, les Fouqahas ont convenu que le voleur est châtié par l’amputation de sa main droite, lors du premier délit, et l’amputation de sa jambe gauche en cas de récidive, et ce afin de le neutraliser. Si le voleur récidive encore une fois, il est emprisonné pour une période indéterminée jusqu’à son décès, sauf repentir de sa part. Cas exceptionnels non soumis au châtiment des Hudud : Le châtiment de l’amputation de la main n’est pas appliqué dans les cas suivants : – Si le vol est commis dans des lieux publics où les biens volés ne font l’objet d’aucune mesure de séurité, – Si le voleur a accès aux lieux dans lesquels le délit a été commis et si les biens volés ne sont pas gardés, – Si le vol a été commis entre ascendants ou descendants d’une même famille, – Si le propriétaire des biens volés n’est pas connu – Si le voleur vole son débiteur récalcitrant et que la somme volée correspond au montant de la créance. Certaines personnes, critiquant la sagesse de la Chariaâ par ignorance, considèrent l’amputation de la main comme une peine cruelle et sans merci et se lamentent sur les mains coupées, oubliant ainsi les torts, les meurtres, la destruction, la corruption et l’insécurité que ces mains ont perpétré. Ces personnes compatissent plus avec les criminels qu’avec les victimes. Le fait est que les pays musulmans ayant appliqué ces peines ont vu le nombre des crimes de vol baisser, malgré le fait que l’amputation de la main n’est décidé que rarement. Il y a lieu à inciter les musulmans à prendre l’exemple, en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes, étant entendu qu’il est nécessaire d’assimiler le principe d’équité résidant derrière ce châtiment non comme une volonté d’amputer tout simplement des mains, mais comme une mesure protégeant ces mains d’une peine aussi cruelle, en dissuadant toute personne projetant de commettre un vol. Par conséquent, les châtiments cruels ont pour résultat plus de clémence et de sécurité. Source : « Le Coran et son miracle législatif », par le Professeur Mohamed Ismail Ibrahim. Traduit par K. Ibnousoufiane. |
15 janvier 2006
LE CORAN, Le Miracle des Miracles.
LE CORAN
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Sourate XCVI
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UNE TRANSCRIPTION UNIQUE
Tous les textes coraniques en arabe ou leur traduction en quelque langue que ce soit appliquent ce schéma sans exception. Vous ne lirez donc pas dans le texte ou la traduction que "Mohammed (Ç) avant 40 ans, reçut sa première révélation". Vous ne lirez pas non plus "qu’il était dans une grotte du Mont lira", ni d’ailleurs "qu’il a vu l’Archange Gabriel" ou qu’ "il était terrifié" ou sa réaction et sa réponse à l’ordre qu’il reçut ""Iqra’ ", ni qu’après le départ de l’ange et la transmission des cinq premiers versets, Mohammed (Ç) parcourut trois miles vers le sud de la Mecque pour retrouver sa femme Khadija et lui faire le récit de ce qui s’était passé et le lui cacher! Voici ce que j’appelle une "magie apprise" (un conte de fées).
Le Saint Coran, dans sa narration, n’a rien de commun avec ceci. il est absolument unique dans son style et sa préservation. En un mot, c’est un miracle!
Contrairement à tout effort littéraire humain, où tout commence par le commencement, le premier mot et le premier verset de l’inspiration coranique ne sont pas le premier chapitre ni le premier verset du Saint Coran. Ils se situent au
39
chapitre 96 du Saint Coran. Mohammed (Ç) ayant obéi à l'Auteur Divin (Dieu Tout-Puissant), aucun autre livre sur cette terre est ainsi constitué car aucune prétendue révélation n'a été présentée dans sa pureté primitive lors de sa révéla tion!
UN PSYCHOLOGUE CANADIEN
J'ai eu le privilège de partager mes idées quant à la pre mière révélation faite à Mohammed (Ç), telle qu'elle est don née dans les cinq premiers versets de la sourate "AI 'Alaq" (chapitre 96), avec un jeune Canadien. Je lui servais alors de guide lors d'une visite de la plus grande mosquée de l'hémisphère sud. Lors d'une conversation, je le questionnai sur sa profession. Il était étudiant et se spécialisait en psy chologie. "Psychologie ?" dis-je. Et immédiatement, j'attirai son attention sur les cinq premiers versets du chapitre en question. Je lui demandai comment il interprétait le message et l'expérience de Mohammed (Ç) qui évoquait "La lecture, l'écriture et l'apprentissage de choses jusqu'alors inconnus de lui" et qui n'étaient pas de son ressort, ni la préoccupation de son peuple.
Comment un esprit subjectif (1) peut-il répéter ces mots:
"Je dis : Expliquez cela !"Il répondit qu'il ne le pouvait pas". il avoua qu'il s'était déjà attaqué à cette question. Je dis alors : "Dans ce cas nous devons prendre cet homme au mot". Et je citai les premiers versets de la sourate "al-Najm":
"Par l'étoile (2)
lorsqu'elle disparaît !
1. Soudainement: tout d'un coup.
2. "Par l'étoile" : un serment, une adjuration.
40
Votre compagnon (1) |
![]() (Saint Coran 53:1-5) |
Et Mohammed (Ç) rappelle à son peuple.
"Dis Je ne suis qu’un mortel |
![]() |
Le jeune Canadien répondit poliment: "Je dois réfléchir sérieusement à ce problème".
Si nous avions seulement la possibilité de nous familiariser avec les faits relatés dans le Saint Coran, alors nous pourrions converser avec des spécialistes scientifiques de tous domaines.
1. Ici Mohammed (Ç), le Messager de Dieu.
2. La révélation de Mohammed (Ç) fut verbale. La Sainte Bible dit:
"Je mettrai mes paroles dans sa bouche" (Deutéronome 18:18).
Demandez à l’LPCI un exemplaire du livre ‘Ce que la Bible dit de
Mohammed (Ç)"
Le centre de l’IPCI, qui ressemble à une ruche tant l’activité y est intense, attire grand nombre de personnes qui viennent dialoguer, échanger des idées et parmi elles des journalistes.
Dès que j’eus découvert que j’avais en face de moi un journaliste, je lui avouai que je souhaitais présenter le Saint Coran comme un "Miracle du journalisme". Tout le monde prêta l’oreille. Je commençai donc par l’histoire du Saint Prophète Moïse dans un pur style de conte de fées ("il était une fois..."). Je ne pus m’en empêcher ! Je vous fais grâce des détails de "Moïse and the Bubrushes" (Moïse sauvé des eaux), "de son enfance, de sa mère et de sa soeur" (Saint Coran 20:38-40 et 28:7-13). Il faut omettre volontairement ici quelques détails.
SA MESAVENTURE CITADINE
Moïse semonçait deux hommes qui se battaient, l’un appartenant à sa propre tribu et l’autre à ses adversaires. Il vint en aide au Juif contre l’Egyptien, et lors de l’altercation il frappa le "tyran" si fort qu’il en mourut.
Moïse quitta alors le pays pour le Désert du 5mai et se retrouva parmi les hommes de Madian. Il aida deux jeunes filles confrontées à un problème et, en guise de remerciement, leur père Jethro lui offrit du travail. Après un apprentissage de huit ans, Moïse, qui avait toujours vécu dans l’opulence citadine, se lassa de cette existence rustique. Menant sa vie tambour battant et avec grand bruit, il se sentit alors désemparé. Désirant changer de style de vie, il demanda donc à sa belle-famille de reprendre son indépendance.
Jethro qui était un homme de sens pratique et fort raisonnable, accepta le départ de Moïse.
MOÏSE ORGANISATEUR DE VOYAGE
Moïse partit donc avec sa femme et ses enfants ainsi que le troupeau de moutons et de chèvres qu’il gardait (pour son beau-père).
il se retrouva bientôt au "Mont Sinaï, égaré, sans réserve de viande cuite, bien qu’ayant encore assez de matzos, le pain azyme des Juifs. Le problème majeur restait la viande. Tuer un mouton ou une chèvre était encore facile. Cependant, faire le feu était une tâche plus laborieuse qui pouvait demander presque une demi-journée, car il fallait frotter l’un contre l’autre deux objets de même nature. Evidemment, il n’y avait pas d’allumettes ni de briquets à cette époque-là. Il remettait cela sans cesse au lendemain. Alors, peut-être, que son problème serait alors résolu, pensait-il. "Où est le miracle promis, Monsieur Deedat ?"
Jusqu’à présent, je n’ai donné ici que le fond de l’histoire. Le miracle est de concentrer tout ce qui précède et même plus encore en quatre versets seulement " quatre phrases de la plus belle prose " mais, afm de mieux apprécier l’exploit, il faut encore attirer votre attention Sur ce que je souhaite que vous remarquiez et qui est l’apogée du journalisme.
RFFICHRGE DES GROS TITRES
Je vis à quelque 30 km au nord de la ville de Durban où se trouve mon bureau. Avant la construction de la route N2 desservant la ville de Durban, je passais par la route longeant la plage en direction de Durban, et donc devant l’amphi-
théâtre du front de mer de Durban. A l’intersection de l’amphithéâtre, il y avait toujours un vendeur de journaux de l’édition du matin: "The natal mercury". Il avait un tableau où, chaque jour, il affichait les gros titres afin d’attirer les acheteurs. Après avoir lu et relu l’affiche ce jour-là, je décidai de ne pas acheter le journal. Mais alors que je garais ma voiture dans le centre de Durban, et que je passais devant d’autres vendeurs de journaux, j’en achetai quand même un. Après toutes ces hésitations, je me posai la question quant aux raisons de mon changement d’avis. Je découvris que, bien que s’agissant du même journal mis en vente, les affiches des gros titres étaient différentes. Sur le front de mer, elles devaient attirer une clientèle européenne, alors que dans le secteur que je traversais elles étaient destinées à une population asiatique. De même que les affiches destinées aux Africains et aux personnes de couleur seraient conçues dans le seul but de faire acheter le journal.
Ainsi, le journaliste serait celui-là même qui pourrait créer une seule affiche qui ferait vendre chaque jour son journal aux quatre principaux groupes raciaux (1).
Ce serait le chef d’oeuvre du journalisme ! Tous les journalistes, j’en suis sûre, seront d’accord avec mon raisonnement. Alors, analysons le Saint Coran à partir de ce point de vue.
UN RAPPEL UNIVERSEL
Mohammed (Ç), le Prophète de l’Islam, est à Médine encerclé par les juifs, les chrétiens, les musulmans, les Mush
1. Sous le régime de l’Apartheid, les quatre groupes raciaux vivent dans des secteurs différents.
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riqîn(s) (polythéistes) (1) et les Munâfiqîn(s) hypocrites) (2). Le Saint Prophète (Ç) doit transmettre ses informations (la Révélation Divine) à tous ses gens. Que lui faudrait-il donc écrire sur son affiche qui attire l’attention de chacun de ces groupes si différents? Il dit:
"Est-ce que l’histoire de Moïse
t’est parvenue ?" (3)
Pouvez-vous imaginer l’agitation qui s’en suivrait ? Les chrétiens et les juifs voudraient en savoir plus, désirant que Mohammed (Ç) se ridiculise car, penseraient-ils : enfin, qu’est-ce que cet Arabe, de surcroît Ummi (illettré), peut savoir de plus qu’eux sur Moïse. Les musulmans, avides de savoir, patienteront. Merci de tout nous dire sur Moïse.
Si les mushriqîn(s) (polythéistes) et les munâfiqîn(s) (hypocrites) savouraient le plaisir d’un débat tripartite sur Moïse, entre musulmans, chrétiens et juifs, tout le monde serait tout oreilles ! Mohammed (Ç) (4) poursuit:
"Il vit un feu"
Horreur ! Il est presque possible d’imaginer la scène. Mohammed (Ç) utilise un style de langage télégraphique. Je restitue là le contexte, presque 2 000 ans après la naissance
1. Mushriqîn(s) Les païens, les idolâtres de la Mecque.
2. Munâfiqîn(s) les hypocrites qui ménagent la chèvre et le chou.
3. Que mes frères musulmans se souviennent du texte coranique ainsi que sa signification.
4. En vérité, ce ne sont pas les paroles de Mohammed (Ç) mais les véritables paroles que Dieu dicta au Prophète. Nous disons "Mohammed (Ç) poursuit" car c’est ce que l’incroyant pense. Alors, laissez-le croire que la parole de Dieu est bien d’origine humaine.
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de Jésus-Christ, afin qu’un plus grand nombre de chrétiens et de juifs (aux Etats-Unis, puissante nation (1)) comprennent l’infinie perfection atteinte alors dans ce domaine publicitaire et la formulation du slogan au travers de la phrase de la Western Union Telegraph Cie, "N’écrivez pas : Télégraphe!" A quelle école Mohammed (Ç) a-t-il donc été pour être ainsi passé maître dans l’art de la vente (2). Il poursuit encore:
"... et dit à sa famille
"Restez ici I
J’aperçois un feu;
peut-être vous en apporterai-je un tison ou ce feu me fera-t-il trouver une direction ?"
UNE DICTION SACCADEE
Comparez oe qui précède avec toute autre traduction du Coran et vous aurez toujours comme dénominateur commun:
la brièveté et l’économie des mots. Mohammed (Ç) ne se prêtait pas à des exercices de style, il ne faisait que répéter les Paroles de Dieu, telles qu’elles lui étaient insufflées dans le coeur et l’esprit par l’Archange Gabriel.
Il faut se souvenir, qu’au Vlème siècle de l’ère chrétienne, et alors que le Saint Prophète (Ç) dictait le Coran, il
1. La plus puissante nation chrétienne sur terre est les USA, avec une population chrétienne supérieure à 200 millions. Les USA comptent aussi la population juive la plus importante il y a plus de juifs en Amérique qu’en Israël ou dans les autres pays
2. Sizzlemanship qualité propre à l’Amérique et qui consiste à porter tous ses efforts sur la vente.
n’existait pas encore de Bible en arabe. A présent, faites-vous plaisir: comparez cette révélation coranique avec l’histoire biblique telle qu’elle existe dans le second livre de la Sainte Bible, le livre de l’Exode, chapitres 1, 2 et 3, qui abordent cet aspect particulier de la vie du Saint Prophète Moïse, que nous évoquons ici. Voici le début de l’histoire telle que tirée de la Bible.
"Voici (J) les noms des fils d’Israël, venus en Egypte avec Jacob; chacun vint avec sa famille Ruben, Siméon, Lévi, Juda, Issacar, Zébulon, Benjamin, Dan, Nephtali, Gad et Aser. Les personnes issues de Jacob étaient au nombre de soixante-dix en tout. Joseph était alors en Egypte".
Exode 1:1-5 (Sainte Bible)
L'INSTALLATION DE MOÏSE
Tout simplement, de façon chaleureuse ! Ainsi, Dieu s’exprimait-il? Comparez ces cinq versets de la Bible avec les quatre versets du Saint Coran cités ci-après:
Poursuivons avec l’histoire coranique. Moïse désirait deux choses plus que tout, alors qu’il se trouvait au 5mai avec son troupeau et sa famille : le feu pour cuire la viande et le chemin à suivre pour arriver dans des endroits hospitaliers de ce désert. Allah veillait. Moïse avait été "choisi" pour sa mission, qu’elle soit imaginaire — il vit un buisson ardent —ou réelle — le feu spirituel qui brûle dans les esprits (âmes) des hommes — depuis des milliers d’années, et le vrai chemin qui doit guider l’humanité.
1. Encore un exemple du style "conte de fées" : "Il était une fois..." qui s’ajoutent à tous ceux vus dans les pages précédentes.
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Le feu que Moïse avait vu n’avait rien d’ordinaire. C’était l’embrasement de son propre feu, et aussi la preuve de la présence d’autres êtres humains qui pourraient le renseigner et le guider.
"Comme il s’approchait,
on l’appela
Ô Moïse I
Je suis, en vérité,
ton Seigneur I
Ôte tes sandales
tu es dans la Vallée Sainte
de Tuwa*"
Ainsi commence l’histoire spirituelle de Moïse, ces mots annoncèrent sa naissance spirituelle. En termes bibliques:
"C’est moi qui t’ai engendré aujourd’hui". C’est ainsi que Dieu s’adresse à David pour l’informer de sa mission (livre des Psaumes 2:7).
Tout le passage coranique (qui précède) est empreint du plus haut sens mystique qui soit. ll transparaît dans les versets originaux, dont le style se caractérise par une brièveté dans le rythme.
Le rythme et le sens sont à l’origine du mystère qu’entoure le texte. Pour faciliter la comparaison, je cite à nouveau, mais sans discontinuité, les quatre versets suivants
"Est-ce que l’histoire de Morse t’est parvenue ?
Il vit un feu et dit à sa famille
(*)Commentaire page 49.
"Restez ici ! J’aperçois un feu; peut-être vous apporterai-je un tison ou ce feu me fera-t-il trouver une direction ?"
Comme il s’approchait, on l’appela Ô Mokse I Je suis, en vérité, ton Seigneur ! Ôte tes sandales, Tu es dans la vallée sainte de Tuwa"
(Saint Coran 20:9-12)
Tuwa : c’était la vallée dominée par le Mont 5mai où Moïse reçut la Loi. D’un point de vue mystique, nous sommes mis à l’épreuve au cours de notre vie, en ce bas-monde. Quel autre lieu que cette vallée peut s’enorgueillir d’être aussi sacrée et avoir autant reçu la gloire de Dieu, comme le Mont 5mai? Si seulement nous pouvions en avoir une simple idée. Et les chaussures furent Ôtées par marque de respect. Le parallèle mystique permet de voir, à nouveau, que Moïse devait se défaire de tous ses biens terrestres, même les plus simples, ainsi que de tout ce qui pouvait lui être utile en ce bas-monde, car il avait été choisi par Dieu, le plus Haut.
QUEL EST VOTRE AVIS?
Comment celui qui est habitué au foildore, aux contes de fées, doit-il apprécier l’élixir pur du Paradis ? Même le sympathique Thomas Carlyle, l’un des plus grands penseurs du siècle passé, ne put approfondir cette brièveté incisive, ni cette perspicacité.
Il qualifia la lecture du Coran de "stupidité assomante", déroutante, d’échec littéraire (1) indigeste et insupportable.
1. Dans le texte anglais, le mot utilisé est "incondible’ : oeuvre dom la construction littéraire ou artistique est très mauvaise.
Après avoir comparé les citations coraniques et bibliques, quel serait donc votre avis?
Il me faut encore vous parler d’un journaliste qui refuse de connaître le caractère brillant dont fit preuve Mohammed (Ç), qui dictait directement les faits sans se laisser aller à une quelconque analyse ou interprétation de sa part, avec la même objectivité qu’un journaliste déploierait pour son journal ou son magazine.
Ce n’est déjà rien moins que miraculeux ! N’est-ce pas?
(CHAPITRE 4)
Le livre miraculeux des Télégrammes
Le Saint Coran peut être qualifié, fort à propos, de "Livre des télégrammes", car il fut révélé dans une forme télégra phique de messages répondant à des questions:
1. L'ALCOOL ET LES JEUX DE HASARD
"Ils t'interrogeront,
au sujet du vin
et du jeu de hasard;
Dis (1) "Ils comportent
tous deux, pour les hommes,
un grand péché et un avantage,
mais le péché qui s'y trouve
- est plus grand que leur utilité".
"Ils t'interrogeront
au sujet des aumônes;
1. Dis Mohammed (Ç) doit répondre: "Dis-leur !" Ô Mohammed! "Proclame, exprime par des mots, prononce...!"
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Dis: (1) "Donnez votre superflu ".
Voilà comment Dieu
vous explique les Signes.
Peut-être méditerez-vous.
(Saint Coran 2:219) (2)
Le Coran et les hadiths
Voici donc comment s'exprimait Dieu! D'autres exemples suivent. Peut-on mieux convaincre ? Je dis: "Non !" Et Dieu dit encore aux récalcitrants : "L'aveugle est-il semblable à celui qui voit ?» (Saint Coran 13:16)
Bien sûr que non!
A présent, comparez les Paroles du Tout-Puissant sur le "vin" et celles de Son Messager choisi, Mohammed Mustafa. N'oubliez pas que le verset ci-dessus 2:219 et ce qui lui succède du hadith ci-dessous étaient dictés par le Prophète (Ç) lui-même et transcrits par ses Compagnons:
Ibn Anas rapportait que le Messager d'Allah maudissait tous ceuxqui avaient quelque rapport avec la production et la consommation de toute sorte de boissons toxiques (alcoo lisées).
il disait:
1. Maudit soit celui qui cultive des vignes pour faire de l'alcool. (3)
1. Le même ordre dans le même sens.
2. Je ne peux pas exhorter mes frères musulmans 'a se souvenir du ver set avec sa signification, à le partager avec tous ceux qui voudront bien l'écouter.
3. C'est le brassage ou la fermentation qui entraînent la malédiction. Sinon, la culture d'arbres fruitiers dans le but de consommer ou de vendre leurs fruits est un acte vertueux pour lequel Dieu nous récom pense.
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2. Maudit soit celui qui le vend.
3. Maudit soit celui qui le foule.
4 Maudit soit celui qui le met en bouteilles, et
5. Maudit soit celui qui le boit, ou en donne l'ordre.
Le Saint Prophète (Ç) aurait aussi dit:
"Tout ce qui peut intoxiquer si consommé en grandes quantités, est aussi interdit enpetites quantités".
Aucune excuse n'est admise dans la Maison de l'Islam, pas même pour une goutte ou un petit verre, contrairement au conseil de Paul à Timothée:
"Cesse de boire uniquement de l'eau, mais fais usage d'un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions".
1 Timothée 5:23 (Sainte Rible)
Ou la recommandation railleuse et optimiste de Salomon quant aux moyens de réduire à l'esclavage et d'assujettir un peuple vaincu:
"Donnez des boissons fortes à celui qui périt, et du vin à celui qui a l'amertume dans l'âme" (1).
Proverbes 31:6-7 (Sainte Rible)
De peur que nous oubliions, regardons encore à la diction et aux paroles du Prophète (Ç) ci-dessus) et alors vous serez d'accord pour dire que, bien qu'elles soient de même ori gine, elles diffèrent totalement tant par le style, que par la structure et la splendeur.
Voici un autre exemple de réponse au style télégraphique:
1. "La liqueur forte est pour l'homme agonisant, alors que le vin est pour celui qui est dépressif'. Ce qui est proposé dans ce verset de la Bible ne serait-il pas le plus sûr moyen d'aller vers une mort certaine?
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2. C-H-A-R-I-T-E
"Ils t'interrogeront au sujet de ce que vous devez dépenser.
Dis "Ce que vous dépensez sera pour vos mère et père, vos
proches, pour les orphelins, les pauvres et pour le voyageur.
Dieu connaît ce que vous faites de bien ".
(Saint Coran 2:215)
Trois questions se posent:
a) Que donner?
b) A qui donner?
c) Comment donner?
Que donner ?
La réponse est là : donner tout ce qui est bon, utile, salu taire, précieux, qu'il s'agisse de propriété ou d'argent, d'un coup de main, d'un conseil ou même d'un simple mot:
"Quoique nous fassions et qui soit bon" est charité. D'un autre coté si vous vous débarrassez de ce qui est inutile, alors il n'est pas question de charité. Si vous donnez avec de mau vaises intentions, comme armer d'une épée un fou, ou don ner de la drogue, des sucreries ou même de l'argent à quel qu'un afin de le corrompre, il n'est pas question de charité. mais de cadeaux empoisonnés.
A qui donner ?
Il est parfois tentant de s'attirer toutes les grâces du monde en faisant un cadeau dont on parlerait, mais alors, répondez-vous aux besoins de ceux qui attendent quelque chose de vous ? Non. Alors vous escroquez vos créanciers:
54
ce n'est pas de la charité!
Chaque cadeau est jugé sur son caractère non-égoïste. Le besoin et la demande auxquels il répond sont aussi à consi dêrer. Les négliger serait un signe d'égoïsme.
Comment donner ?
D'après la vision d'Allah, il faut rejeter toute prétention, vanité et tout manque de sincérité.
A. Yusuf 'Ali
Mohammed (Ç) reçut encore un autre têlégramme en ré ponse à la question.
4. L'ESPRIT
"Ils t'interrogeront au sujet de l'Esprit.
Dis "L'Esprit procède du commandement de mon Seigneur"
(Saint Coran 17:85)
Je ne peux m'empêcher de souligner le fait que le récit du Saint Coran n'est pareil à nul autre livre sur terre. il est di rect et va droit au but.
Sans "si" et "mais", sans équivoques, pas de battage au sujet du buisson.
De ce livre important vous n'extirperez pas de scénario qui puisse figurer panni les "meilleurs romans" ou fasse un record d'entrées au cinéma comme "Les Dix Commande ments", "Samson et Dalila" ou "David et Bethsabée". De ce point de vue là, la Sainte Bible fait le régal des scénaristes. Tout y est pour transformer la citrouille en carosse!
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J'en profite pour rappeler à mes lecteurs qu'ils peuvent chercher tant qu'ils le veulent, mais jamais ils ne trouveront le nom du père ou de la mère de Mohammed (Ç) sur les cou vertures du Saint Coran. Vous ne lirez pas non plus les noms de ses femmes, de ses filles ou de ses compagnons bien aimés. Etonnant! Alors que vous trouverez tout un chapitre dédié à Marie, la mère de Jésus-Christ ... Sourate Maryam ou Marie, chapitre 19 du Saint Coran. Le nom de Jésus est mentionné au moins vingt-cinq fois dans le livre de Dieu, alors que le celui du Prophète (Ç) n'apparaît que cinq fois. Pourquoi ? Jésus et sa mère seraient-ils plus importants que Mohammed (Ç) et sa mère (Que la paix soit avec eux tous)? "Non, pas du tout !" Alors pourquoi cette application inhabituelle ? Tout simplement parce que l'intégrité de Jésus et de sa mère (Que la paix soit avec eux) était en jeu.
il y avait, en effet, plusieurs fausses accusations, insi nuations, et allusions malveillantes contre la mère et le fils, qui devaient être dissipées. Telle l'histoire de l'annonciation, l'immaculée conception et la naissance de Jésus qui devaient être "enregistrées".
Personne n'a jamais posé de question quant à la généalo gie du Prophète de l'Islam (Ç), à quelque moment que ce soit, et pourtant il n'est rien dit dans tout le livre sur la nais sance du Prophète (Ç) ou sa famille.
Le Coran n'est pas une biographie de Mohammed (Ç) I Les incroyants ont du mal à le croire.
Donnons encore un exemple de cette correspondance té légraphique du Saint Coran. Il s'agit du Jour Dernier, la fm du monde.
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5. LA DERNIERE HEURE
"Ils t'interrogeront au sujet de l'heure:
"Quand viendra-t-elle ?"
Dis La connaissance de l'Heure n 'appartient
qu'à Dieu; nul autre que Lui ne la fera paraître
en son temps.
Elle sera pesante dans les cieux et sur la terre,
et elle vous surprendra à l'improviste".
(Saint Coran 7:187)
il est intéressant de comparer le verset avec tout le cha pitre 13 de l'Evangile de Saint Marc qui utilise tous les 37 versets pour atteindre la conclusion du seul ayât (verset) ci- dessus. Ainsi se distingue l'oeuvre humaine de celle de Dieu. Le Coran est exempt de toutes complications et prolixités.
Bien d'autres exemples encore peuvent attester que le Livre de Dieu n'est pas d'essence humaine et qu'il s'agit bien d'un livre unique en son genre. D'ailleurs, un livre pourrait être consacré à cette question. Nous terminerons, cependant, ce chapitre avec un dernier exemple tiré du Saint Coran. Il s'agit d'un chapitre classique et court: seulement quatre versets. Les quatre versets réunis sont plus concis que les cinq exemples de chacun des versets cités précédem ment. Voici ce que dit cette courte sourate:
Ikhlâs, ou Pureté (de la Foi)
Au nom de Dieu,
le tout Clément,
le tout Miséricordieux
1. Au nom de Dieu :
Celui qui fait misêricorde
Le Miséricordieux.
Dis "Lui, Dieu 6296
57
est Un ! 6297
2. Dieu !...
L'Impénétrable ! 6298
3. Il n 'engendre pas; )
Il n'est pas engendré; 6299
4. Nul n'est êgal
à lui !" 6300
(Saint Coran 112:1-4)
Dans la traduction anglaise (et que nous avons replacés dans la traduction française ci-dessus) figurent des numéros en marge de chacun des quatre versets : 6296 à 6300. Dans la traduction intégrale de A. Yusuf 'Ah (1), il y a un com mentaire approfondi dont il est également l'auteur. On peut adhérer ou non à ce qu'il dit. Nul n'est à l'abri de l'erreur. La parole de Dieu est le texte arabe reproduit ci-dessus et la traduction anglaise qu'il en fit est reconnue comme la meil leure qui puisse en être faite.
Permettez-moi à présent de vous donner mon avis quant à la Révélation qui est l'objet de notre discussion: inspiration divine, Parole de Dieu.
6. TENTATIVE ARABE DE THEOLOGIE
De par la décision du Messager d'AIlah, il est universale ment reconnu que tout musulman qui prononce trois fois les quatre versets (ci-dessus) en respectant scrupuleusement le texte primitif en éprouvera autant d'avantages spirituels que s'il avait lu tout le Coran.
Qu'est-ce qui donne autant de valeur à cette courte sou rate (chapitre)? Ce n'est ni la sonorité, ni la musicalité de
1. Vous aurez beaucoup de plaisir, ainsi que vos amis musulmans et non musulmans. à lire cette traduction.
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cette symphonie inimitable qui conduit les êtres humains à l'extase et aux larmes. Cest le Message, qui donne à cette tentative acerbe de religion toute sa noblesse et sa suprématie.
il n'existe pas de théologie ou de concept de Dieu qui ne soit contenu dans ces quatre courts versets, qui sont las "pierres de touche" de la connaissance de Dieu. Grftce à ces versets, l'on accepte ou rejette toute idée de Dieu, l'on recon naît le bien du mal. Tout comme la "pierre de touche" permet aux bijoutiers de reconnaître l'or. Demandez à un bijoutier quel "magnétisme" exerce sa "pierre de touche" : De quelle façon le Coran a-t-il pu bénéficier de ce "magnétisme"?
GRACE AU " CENTRE INFORMATIQUE "
Alors que les préparatifs de ma visite en Zambie, pour un voyage de conférences prévu pour le milieu de 1975, étaient en cours, je fus informé par un appel téléphonique de Lusa ka que mon billet était disponible à Durban et que je pourrais le retirer au siège social de la South African Airways.
Je me rendis donc aux bureaux de la compagnie aérienne et réclamai mon billet à un responsable du guichet de l'information, tout en précisant que le billet avait été envoyé de Lusaka. il me demanda de m'adresser à l'une des douze employées assises en demi-cercle, chacune derrière un termi nal d'ordinateur. Presque toutes étaient déjà occupées avec des clients. "Laquelle ?" demandai-je. Le responsable, appa remment excédé, se tordant les mains, dit d'un ton sec "N'importe laquelle !" en montrant les employées assises.
Je ne compris pas alors la raison pour laquelle ma ques tion, simple et innocente, avait pu énerver cet homme précé demment si poli. Je m'attendais à ce que l'on me remette un
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grand carnet de bons. J'en avais déjà eu auparavant et même utilisé à différentes reprises, donc je savais ce pourquoi je venais. Alors, comment une de ces employées pouvait-elle bien être en possession de mon billet? Je me posais la ques tion. Mais le ton irrité de la voix de l'homme ne me laissa pas d'autre alternative que chercher mon renseignement!
Timidement, je m'approchai de la première employée que je vis libre et lui exposai les faits. Elle s'enquit de mon nom, je le lui épelai et aussitôt elle commença à le taper sur l'ordinateur.
Elle regardait l'écran tout en tapant. D'où je me tenais, je ne pouvais voir ce qu'elle tapait . Elle hocha la tête et dit "Oui", laissant penser, par ce geste, qu'elle l'avait trouvé. Je lui fis savoir que je souhaitais quitter Durban et me rendre à Johannesburg le mardi dans la soirée. Elle me proposa un vol à 18 h. que j'acceptai aussitôt et elle tapa encore quelques mots sur les touchés de l'ordinateur. J'ajoutai que je souhaitais quitter Johannesburg et arriver à Lusaka vers 15 h. le lendemain, pour respecter les directives de mes hôtes qui voulaient que les "médias" et les informations té lévisées couvrent l'événement de mon arrivée. Elle tapa en core quelques mots et me demanda si je souhaitais passer par Gaborone ou Maputo. Peu importait, l'essentiel était d'arri ver à destination le mercredi à 15 h. Elle tapa encore sur le clavier et, observant l'écran, me dit: "Désolée, votre réser vation est faite sur Zambian Airlines et nous ne pouvons transférer votre billet sur une autre compagnie car nous ne pouvons contacter Zambian Airlines aujourd'hui étant donné que c'est un jour férié. Elle me conseilla donc de revenir le lendemain. Très intéressant ! pensai-je. Mais j'étais très déçu car le billet était en vue mais pas encore à portée de mains. J'imaginais qu'elle avait le billet dans le tiroir de son bureau.
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MON IGNORANCE BAT EN RETRAITE
Intrigué, je lui demandai: "D'où tenez-vous toutes ces in formations ?" Elle dit: "Du centre informatique de Johannes burg". Elle fut assez aimable pour m'expliquer que chacun des autres ordinateurs du pays, équipé de terminaux identiques, avait accès à cet ordinateur par le simple truchement d'un bouton. Alors je lui soumis le problème suivant : pendant que vous essayiez de me réserver une place sur le vol de 18 h. pour Johannesburg, et étant donné qu'il ne restait qu'une seule place, que se passe-t-il donc si d'autres termi nauxinformatiques essaient de réserver cette place ? Elle me fit savoir que le premier qui, à la seconde près, réserverait, aurait la place, les autres faisant "chou blanc". Je la remerciai vivement et sortis du batiment de la compagnie.
Sur le chemin du retour, vers mon bureau, mon esprit se mit à bouillonner d'idées. Je crois que c'est arrivé comme cela. Je parle du wahy (de la Révélation de Dieu à Mohammed (Ç), Son Messager Choisi, qui avait été choisi par le "centre informatique" la Table gardée.
" ceci, au contraire,
un Coran glorieux
écrit sur une table gardée sur une table gardée !
(Saint Coran 85:21-22)
Cette "table" n'est pas comme celle sur laquelle Moïse inscrivit les Dix Commandements, une table de pierre, pas même comme celle qu'utilisent les instituteurs dans les écoles, et que l'on appelle aussi "tableau", ni même de l'écran de l'ordinateur. C'est la propre table de Dieu, gardée et protégée. il ne faut pas chercher à lui donner une forme
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matérielle. Elle n'est ni de pierre, ni de métal. Elle est spiri tuelle. Comment est-ce possible ? Nous l'imaginons. C'est tout.
LES CHRETIENS DE NAJRAN
Alors que l'Islam avait fermement pris pied à Médine, la réputation du Messager de Dieu s'étendait de tous côtés en Arabie. Une communauté de chrétiens arabes, qui vivait à Najran, près du Yémen, entendit parler d'un Arabe, en Ara bie, qui se disait investi de l'inspiration divine et qui parlait de la souche de Dieu — un Prophète (Ç). Une délégation fut envoyée à Médine afin de "contre-exammer" le Prophète, à savoir comparer leurs connaissances aux siennes et le sou mettre à un interrogatoire afin de tester ses connaissances sur Dieu et sur la religion en général.
A leur arrivée, ils furent hébergés dans la Masjid-i Nabawî (La Mosquée du Prophète (Ç)), une construction simple : murs de terre et toit de feuilles de palmiers. Les chrétiens mangèrent et dormirent dans la mosquée, s'entre tinrent avec le Messager d'Allah durant trois jours et trois nuits. Les détails de leur conversation sont regroupés dans le Livre des Traditions.
Au cours de la discussion, le porte-parole des chrétiens, parmi tant d'autres questions, posa la suivante: "A présent, Mohammed (ç), dis-nous quelle est ton idée de Dieu?" Mo hammed (Ç) ne tergiversa point. il ne tourna pas autour du pot. Cherchant ses mots et ses idées, rassemblant ses pen sées, comme quiconque l'eusse fait après une telle question, Mohammed (Ç) "pressa le bouton spirituel" (façon de parler, bien sûr), tout comme l'avait fait l'employée de la compa gnie aérienne afin d'entrer en contact avec le centre informa
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tique. il chercha et la réponse vint d'Allah, par le truchement de la "Table gardée", le centre informatique de toutes les révélations du savoir, il demanda donc, comme je viens de le dire (imaginons-le): "Ô, mon Seigneur I Que dois-je ré pondre ?" Alors, la réponse vint:
"Dis:
Lui, Dieu est Un ! Dieu ! L'impénétrable !
Il n 'engendre pas, il n 'est pas engendré, nul n'est égal à Lui !"
(Saint Coran 112:1-4)
Après avoir prononcé le texte ci-dessus sur le "culte pur", la discussion reprit son cours habituel.
La différence de ton et d'intensité entre les deux types de discours n'aurait échappé à aucun Arabe digne de ce nom. Les paroles ci-dessus n'étaient pas celles du Prophète (Ç) mais celles de Dieu. Elles lui avaient été dictées, et alors qu'il les récitait, il n'était que l'instrument par lequel Dieu s'exprimait, comme le "présentateur" à la radio. Cette don née était programmée dans son propre ordinateur, Dieu, dans son coeur et son esprit, et cela dix ans auparavant à la Mecque, en des circonstances identiques. En ce temps-là, il avait été mis à l'épreuve par les Juifs qui le questionnaient sur 'l'identité et la généalogie de Dieu, ressemblant aux Pha risiens qui suivaientpas à pas Jésus, leur messie attendu.
Ce qui suit est un exemple parfait de la façon par laquelle Dieu Tout-Puissant transmit Sa Révélation à son messager choisi — inspiration verbale — et la façon dont son messager lui assura protection et préservation, ainsi que la façon dont son porte-parole humain fit usage de ce message et la façon dont nous, successeurs du Prophète, nous nous imprégnons
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de ce message afin de l'appliquer à toute occasion.
Dans toute la littérature religieuse mondiale, il n'y a rien de comparable à ce court chapitre de la sourate IKHLAS que nous avons cité plus haut. Si ce chapitre 112 est la tentative acerbe de théologie - le condensé des Paroles de Dieu - alors le reste du texte coranique n'en est que son explication à travers de laquelle nous découvrons les qualités de Dieu et évitons les pièges dans lesquels les hommes et les nations tombent régulièrement alors qu'ils essaient de comprendre Dieu.
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CHAPITRE V
Dieu - unique en Ses attributs
Dieu Tout-Puissant est absolument unique en Sa Personne et en Ses attributs. En aucune façon il ne peut être comparé ou n'est comparable, avec qui que ce soit ou quoi que ce soit, que nous puissions imaginer. Dans le dernier verset de la Sourate, cité dans le chapitre précédent, il nous est rappelé, non seulement que : "rien n'est à Son image, mais que rien que l'on puisse imaginer ne lui ressemble". Alors, comment le connaître ? Nous le "verrons" grâce à Ses attributs.
La dernière et ultime Révélation de Dieu le Saint Coran nous fournit quatre-vingt dix-neuf attributs de Dieu, avec le nom "Allah" ! Ces 99 attributs ou noms les Asmâ al husnâ (les plus beaux noms) sont éparpillés dans tout le texte coranique, tel un collier de perles superbes avec pour pendentif magnifique : le nom d'Allah.
Voici l'une des perles de ce collier:
"Il est Dieu !
Il n'y a de Dieu que lui !
Il est le Roi, le Saint,
la Paix,
Celui qui témoigne
de sa propre véridicité,
Le Vigilant, le Tout-Puissant,
Le Très Fort, le Très Grand
Gloire à Dieu !
Il est très éloigne" de
ce qu'ils lui associent !
Il est Dieu ! Le Créateur;
celui qui donne
un commencement
à toute chose;
celui qui façonne.
Les noms les plus beaux
lui appartiennent.
Ce qui est dans les cieux
et sur la terre
célèbre ses louanges.
Il est le Tout-Puissant,
le Sage. (Saïnt-Coran 59:23-24)
LES PLUS BEAUX NOMS
Dans les deux versets cités ci-dessus, nous comptons 13 des 99 attributs éparpillés dans le Saint Coran. Même les adversaires pessimistes et hostiles de l'Islam seront con traints de reconnaître la beauté et -l'unicité des attributs,
même dans leur version traduite, ainsi que leur phraséologie. Dans leur version originale arabe, les phrases et leur construction sont tout à fait inimitables et sublimes.
Comment un ummi (personne illettrée), parmi une nation ummi (illettrée) a-t-il pu concevoir une telle rhapsodie de Dieu, il y a quatorze cents années ? Il faut se souvenir qu'alors il n'y avait ni encyclopédies, ni traités (essais) que Mohammed (ç) aurait pu utiliser s'ils avaient été à portée de main dans le désert de l'Arabie. Alors, d'où vient ce trésor de théologie de Mohammed (ç) ? Il dit : "Tout m'est donné par Dieu, grâce à l'inspiration". Comment expliquer cela autrement ?
Ce serait intéressant de demander au plus érudit de nos plus érudits amis d'évoquer quelques attributs de Dieu. Je peux vous assurer que, malgré toutes leurs connaissances, les professeurs de théologie et les docteurs en religions se ront tout autant incapables -de nous en citer, ne serait-ce qu'une douzaine de Ses attributs.
Les sages de ce monde diront: "Vous voyez, Mohammed (ç) était un génie et en tant que tel il peut être dix fois mieux que nous !" Ce à quoi nous rétorquons : "Il est vrai qu'un génie peut faire dix fois mieux que nous. Le Pro, phète (ç) nous a donné 99 noms, mais qu'y a-t-il de miraculeux et de divin dans cette liste sinon le nom qu'il ne mit pas sur sa liste !" Le mot "père", voilà le Miracle !
LE PEAE DU PARADIS
Dans notre liste humaine, aucun collaborateur ne man quera de citer le mot "père" dans les six premiers attributs. Le miracle de la liste de Mohammed (ç) ne repose pas sur les 99 noms mais sur celui qu'il ne cita pas dans le Coran. Le
mot "père" en tant qu'attributs de Dieu, le hanta tout au long de sa vie de prophète, durant vingt-trois ans. I1 y renonça. Il l'écarta de son vocabulaire (volontairement ou inconsciem ment) durant plus de vingt années, et de la théologie de l'Islam.
Vous avez le droit de me demander: "Qu'en est-il de la prière chrétienne "Le Notre Père" ?" Oui, et alors ? Lisez-la M. Deedat ! Alors, je lus:
"Notre Père qui êtes aux Cieux,
que votre nom soit sanctifié,
que votre règne arrive,
que votre volonté soit faite,
sur la terre comme au ciel".
"Quelque chose ne va pas ?" "Rien!" Alors, pourquoi les musulmans y sont-ils aussi allergiques ? Je suis aussi pessi miste que nos adversaires. Nous devons reconnaître que la prière chrétienne est belle, bien qu'elle pêche par certains côtés. Oui, mes enfants n'apprendront jamais le nom de Dieu gràce à cette prière. Quel est Son nom ? (i) Dans les 27 livres du Nouveau Testament, le nom de Dieu n'apparaît pas une seule fois ! "Père" y est cité en remplacement. Mais ce n'est pas Son nom ! Un nom qui veuille dire : Seigneur, Dieu, Créateur. "Le Père bien-aimé du paradis, Ô notre Père du Paradis" etc. Nous, musulmans, trouvons à redire sur 1a nouvelle signification, la connotation du mot "Père".
LE SEUL, FILS EDGEIIDRE... Dans la théologie chrétienne, le simple et innocent mot
1. Un livre intitulé aussi : "Quel est son nom" est disponible à l'IPCI
"Père" a pris un nouveau sens. Il est, selon la chrétienté, ce lui qui engendra le fils : Jésus. Dans leur catéchisme (1) "Jésus est fils de Dieu, engendré par 1e Père, engendré et non pas créé". Si les mots ont bien une signification, alors qu'est-ce que cela signifie ? Bien sûr, cela dit ce que cela dit! Dieu a plusieurs fils selon la Sainte Bible. Adam, Israël, Ephraïm, David, Salomon, etc... Mais, ce ne sont que des fils métaphoriques. Dieu Tout-Puissant en tant que créateur et miséricorde est le père métaphorique de chacune de Ses créatures, qu'il s'agisse d'animaux ou d'êtres humains mais Jésus est différent, disent les chrétiens. Il fut engendré et non créé. Selon l'Islam, il s'agit là de propos abominables qui attribuent à Dieu une nature animale --1e sexe : l'acte "bestial", le plus bas qui soit !
SES SIGNIFICATION EVOLUENT
A l'origine, le mot "Père" pour signifier Dieu n'était pas synonyme de blasphèmes, mais les significations évoluent parfois. Voici juste deux exemples : "camarade" et "gai".
Camarade : A l'origine c'est un mot beau et plein d'innocence qui signifie un ami, un associé, ou un compa gnon, qui vient du vieux français "camarade", chambrée ou soldats partageant la même chambre. Mais actuellement, le même mot pour les Américains a des relents de "com muniste", de membre du parti marxiste-léniniste, de toute une radicale considérée comme subversive ou révolution naire qui doit être éliminée comme la peste ou un parasite. Si
1. Catéchisme : petit livre, sous forme de questions-réponses, qui ré sume brièvement les principes de bases d'une religion, en l'occurence le christianisme.
quelque "insensé" de vos amis vous aborde et vous gratifie du titre de "camarade" aux Etats-Unis, aujourd'hui, il pour rait ruiner votre carrière, tout comme votre vie!
Gai (gay) : Qu'y a-t-il de mal dans ce mot ? Rien ! Lors de mes premières années d'école, la seule signification de ce mot était : "joyeux", c'est-à-dire une personne joyeuse. J'ai d'ailleurs appris à chanter "Gentle lords and ladies gay on the mountain dowris the days" (Gentils seigneurs et gentilles dames qui vous amusez sur la montagne, le jour se lève).
J'ai oublié le reste du poème. Ici, le sens du mot "gai" est heureux, joyeux. Loin de moi l'idée qu'un mot aussi inof fensif, enseigné aux enfants à l'école, puisse prendre un jour un sens ordurier et sale se rattachant à l'homosexualité : sodomie en son sens très primaire.
Ainsi, "femmes gay" aujourd'hui signifie "lesbiennes". De la même manière, le mot respectable "Père" a été lui aussi contaminé par la croyance en "le seul soit engendré du Père" ect...
"ARBB" ou "ABB .
Dieu Tout-Puissant, grâce à Mohammed (ç), a assuré la protection de l'Islam et des musulmans en écartant le mot "père" (abb) pour Dieu, de son vocabulaire religieux. C'est donc bien un miracle que dans toute la liste des 99 noms de Dieu, donnés dans le Saint Coran, y compris le mot rabb (qui signifie "Seigneur, amour, force, etc... cet attribut rabb appa raît des douzaines de fois dans le Livre de Dieu) et dont le plus facile "abb" qui signifie "père" en arabe et en hébreu, ne soit pas même cité une seule fois, à des fins de préserver les musulmans du blasphème vis-à-vis du seul fils "engendré" !
Qui croire de Allah ou Mohammed (ç) ? Le Saint Prophète (ç) refuse tout honneur. II dit et répète que tout lui fut dicté, que les paroles que nous entendons ne sont pas les siennes mais celles que Dieu lui a dictées !CHAPITRE VI
Résoudre la polémique
Le Saint Coran est un immense miracle. C'est un livre de miracles qui peut être interprété de différentes manières. J'ai essayé de partager avec vous quelques-uns des aspects les plus simples qui m'ont captivé, moi, simple profane. Cette recherche n'a pas de fin. Je laisse ce sujet à mes frères plus instruits et aux savants érudits de l'Islam. Puis-je encore viv re et voir leurs travaux. Permettez-moi de conclure cette courte brochure par ce dernier exemple.
INVITE AU SWAZILAIID
Il y a quelques années une polémique s'éleva au Swazi land. Le roi Sobuza perdit sa bien-aimée reine. Les églises chrétiennes du pays commencèrent à ergoter sur la durée d'attente qu'un veuf devait respecter avant de se remarier. Cela n'était pas, en réalité, un réel problème car le roi avait encore huit femmes. Alors le problème devint le suivant "Combien de temps une femme devait-elle attendre si son mari décédait ?" Comme lés discussions allaient bon train dans la petite royauté, le bon roi ordonna qu'un concile de toutes les églises se réunissent afin de clore le problème.
M. Moosa Borman, un frère swazilandais qui s'était con-
verti à l'Islam, demanda au roi que son église (l'Islam) soit également représenté lors des débats. Avec la bénédiction royale, je pus également participer aux discussions.
Un samedi matin, dans le Kraal du roi, les représentants des différentes dénominations chrétiennes se réunirent pour aboutir à un consensus sur la durée du veuvage. Porte-parole après porte-parole, chacun y alla de son discours. Dieu Tout Puissant a fait de chaque Africain un Billy Graham ou un Jimmy Swaggart en puissance !
A la fin de chaque discours, l'auditoire applaudissait, le porte-parole suivant balayant son prédécesseur et faisant de son mieux pour être applaudi à son tour. Cela dura du matin au soir. A 17 heures, ce fut à moi. Le Livre du Saint Coran (celui-là même qui figure en couverture de ce livre) en mains, je commençai. Du matin au soir, nous avons tatonné à la recherche d'une réponse à la question : "Combien de temps une femme doit-elle attendre pour se remarier après le décès de son époux ?" Nous avons entendu ce que l'Ancien et le Nouveau Testament disent, mais nous n'avons toujours pas de réponse à la question, parce que la réponse au problème est dans:
"LE DERNIER TESTAMEIIT"
"Le Dernier Testament" eut l'effet d'une bombe lancée sur les prêtres et prédicateurs chrétiens. Ils n'avaient jamais, de leur vie, entendu l'expression "Le Dernier Testament". "Citer l'Ancien et le Nouveau, 1e Nouveau et l'Ancien ne nous aidera en rien car la réponse se trouve dans le Dernier Testament de Dieu à l'humanité ! " Je brandis le livre au dessus de ma tête et lus seulement en anglais le Saint Coran,
chapitre 2, verset 234: une référence facile à mémoriser 2:234, seulement 2234 !
"Certains d'entre vous meurent en laissant des épouses.
Celles-ci devront observer un délai de quatre mois et dix jours.
Passé ce délai, on ne vous reprochera pas la façon dont elles disposeront d'elles-mêmes, conformément à l'usage.
Dieu est bien informé de ce que vous faites".
Je demandai si l'auditoire souhaitait quelques interpréta tions. Ils répondirent en choeur "Non !" J'expliquai au sa vant clergé la sagesse qui se cachait derrière cette période de "quatre mois et dix jours".
Dans les versets précédents, dans son dernier et ultime testament de Dieu, il était précisé la durée d'attente après le divorce
"Les femmes répudiées attendront trois pé riodes avant de se remarier" (Saint Coran 2:228)
Ceci, dans le but de constater que la dissolution du ma riage, sous certaines conditions, serait en fait confirmée. Alors que dans le cas du veuvage, la durée se voit prolongée d'un mois et dix jours. Tout le monde tomba d'accord sur cette décision si logique, mais alors qu'y a-t-il donc de si mi raculeux dans tout cela ? Tout homme avisé (intelligent) au rait pu avoir l'idée de cette "période d'attente" de trois mois après un divorce et de quatre mois et dix jours après le décès de l'époux. L'estimation faite par Mohammed (ç) est toute aussi valable que n'importe quelle autre ! C'est vrai. Mais la
preuve que ces enseignements sains et utiles ne sont pas le fait de Mohammed (ç) se trouve résumé dans le verset qui fait suite au verset de la période d'attente de quatre mois et dix jours
"Il n'y aura aucune faute à vous reprocher,
Si vous faîtes allusion à une demande en mariage, ou si vous parlez à une personne de vo treintention;
- Dieu sait que vous pensez à telles femmes
Cependant, ne leur promettez rien en secret; dites leur simplement des paroles qui conviennent.
Ne décidez pas la conclusion du Mariage, avant l'expiration du délai prescrit". (Saint Coran 2:235)
L'EMPREINT DE DIEU
"Ne décidez pas la conclusion du- mariage avant l'expi ration du délai prescrit". Ceci n'est pas de la clairvoyance de la part de Mohammed (ç), c'est la Sagesse de Dieu, le Très Sage, le Créateur Omniscient qui connaît les faiblesses de ses créatures. L'homme avide et cupide profitera de la pauvre veuve éplorée, qui vient de perdre. son soutien, son "gagne-pain"; elle qui a tant de bouches à nourrir, elle n'a peut-être plus si fière allure et n'est peut-être plus aussi atti rante. Il est probable qu'elle se raccroche à toute perche ten due en sa direction, alors qu'elle traverse une période émo tionnelle instable; une proie facile pour les "vautours" (prédateurs) qui feraient alors leur demande en mariage. Par crainte de l'insécurité, et avec trop d'empressements, il se pourrait alors qu'elle acceptât. Le Maître en psychologie (pas Mohammed (ç)) en est conscient, pleinement conscient de
tous ces pièges posés par les hommes. Ainsi : "Pas de contrat jusqu'à l'expiration du délai prescrit''.
L'iddat (1) après un divorce est de trois mois. Ici, elle bé néficie de quarante jours supplémentaires afin de retrouver un certain équilibre et une paix intérieure. Pendant ce temps, si des propositions de mariage étaient faites, elle aurait alors tout le loisir de discuter de celles-ci, dans le calme, avec ses amies et ses proches, évitant ainsi les pièges d'un consente ment donné trop hàtivement avec toutes les conséquences douloureuses pour le futur.
Mohammed (ç) a-t-il pensé et travaillé à tout cela, en dé tails, alors qu'il était dans le désert, il y a 1400 ans ? Vous lui faites trop dlionneur ! Ne dit-il pas, ne répète-t-il pas qu'il n'est pas l'auteur de la Sagesse Coranique. "C'est seu lement une Révélation qui lui a été inspirée" (2) par le Bien veillant Créateur. Si vous doutez encore, alors relevez le défi. Il dit
"Dis:
Si les hommes et les djinns
s'unissaient
pour produire quelque chose de semblable
à ce Coran,
ils ne produiraient
rien qui lui ressemble,
même s'ils s'aidaient .
1. Iddat : durée d'attente après un divorce ou un décès.
2. S aint Coran 53:4.
mutuellement."
Un défi fut lancé à l'humanité quant à la. production d'un livre comme le Coran, mais aucun ne fut produit en quatorze siècles. Les chrétiens arabes qui comptent une population de plus de 15 millions d'âmes, pour ne pas être en reste, ont produit les évangiles chrétiens dans un style tout à fait coranique. Ils ont plagié (1) le Saint Coran, usurpant les mots et les phrases et jusqu'au style, sans même oublier les Bismillah (2). Chaque chapitre de leur plus moderne "invention" commença par le premier verset de la Révélation coranique. Il faut le voir pour le croire. Voici ci-dessous une photocopie de l'une de leur "révélation" créée par la main de l'homme.
1. Plagier : voler et utiliser (des idées ou écrits) et se les attribuer.
2. Bismillah : formule "Au Nom de Dieu, Celui qui fait miséricorde, le
miséricordieux" par laquelle commence chaque chapitre (sourate) du
S aint Coran.
C'est bien une autre preuve, s'il faut une preuve, que le Coran est inimitable. Essayez et vous verrez. Le dés subsiste. Le Saint Coran est la Parole de Dieu révélée à Mohammed (ç)et c'est cela le Miracle des Miracles
"Et c'est un vrai miracle".
Rév, Bosworth Smith
01 janvier 2006
Les “intérêts”, pourquoi les interdire en Islam ?!
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D’après Jabir Le messager de dieu - la paix et les bénédictions de dieu soient avec lui- a dit : « Maudit le mangeur des intérêts [pratiquant], qui les fait générées, celui qui les écrits [dans un contrat] et leurs deux témoins. Et dit ils sont semblables ». [2] Définition :étymologiquement, A-RIBA (l’intérêt) signifie (dans l'origine du mot en arabe) l’addition. Et au niveau canonique (charia) A-RIBA signifie: le supplément à la créance et c’est ce qui est connu dans le domaine financier par la « Capitalisation ». Les intérêts (A-Riba) sont illicites dans toutes les religions révélées et sont défendus par le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam. L’ancien testament reflète aussi ce jugement : « Si tu prêtes de l’argent à l’un des fils de Chaibii, ne prends pas la position du créancier, n’exiges pas de lui des intérêts ». [3] De même, dans le nouveau testament: « si vous prêtez [l’argent], pourquoi attendez-vous la récompense, et quelle gratitude vous aurez ? Par contre, faites du bien et prêtez sans attendre en retour des récompenses et donc vous serez amplement gratifiés ». [4]. Dans ce sens, toute l’église s’est mise d’accord, de manière catégorique, sur l’aspect prohibé des « Intérêts » (A-Riba). les répercussions négatives des « Interêts» (A-Riba) sur Les répercussions psychologiques et morales DIEU -Le très haut- a légiféré la valeureuse religion pour ses serviteurs [les humains] sur la base de la véritable bonne soumission (la soumission à dieu), qui les amène à graduer vers de hauts niveaux d’autosatisfaction. Par conséquent, Ceci leur permet de se libérer de l’esclavage matériel et se contenter de la soumission et l’inclination à DIEU - le DIEU de toutes les créatures- en purifiant l’âme de toute sorte d’immoralité et de mauvaise foi. Manifestement, l’Islam veut purifier l’âme profonde de l’être humain et ses actions visibles. En effet, les législations de l’Islam ont surtout comme cible ces deux dimensions. Le saint Coran, dans ce sens, les a surélevé au stade de la purification : Dans ce contexte, la pratique des intérêts ou A-Riba est l’une des actions qui dévie et écarte l’individu de la bonne voie et des bonnes mœurs ; ceci est surtout parce que celui qui les pratique devient l’esclave de l’argent et essaye de le récolter par tous les moyens en écrasant toutes les bonnes valeurs de la conduite et les limites existantes entre le licite et l’illicite. Ceci dit, Il est clair que A-Riba forge dans l’âme l’amour excessif et maladif de l’argent, la paresse et l’avarice qui se comptent, justement, parmi les maladies psychologiques qui pervertissent l’âme. De ce mode et comme il est signalé, A-Riba accroît l’avarice qui génère automatiquement la paresse et la peur de la prise de risque. En effet, le pratiquant d’A-Riba fuit toujours la prise de risque et se contente de laisser son argent entre les mains du « redevable » pour le fructifier et l’investir en attendant « passivement » les récoltes sans faire partie du processus productif. C’est ainsi, qu’il se transforme, sans aucun doute, en une charge non productive pesant négativement sur la société active. Si on médite le 39ème verset de la sourate d’Aroume du Saint Coran, on trouve qu’elle relate et reflète ce qui vient d’être avancé : « Tout ce que vous donnerez à usure pour augmenter vos biens au dépend des biens d'autrui ne les accroît pas auprès d'Allah, mais ce que vous donnez comme Zakat, tout en cherchant Le Coran a décrit, le pratiquant d’A-Riba comme suit : « Ceux qui mangent [pratiquent] de l'intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu'ils disent: ‹Le commerce est tout à fait comme l'intérêt› Alors qu'Allah a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu'il a acquis auparavant; et son affaire dépend d'Allah. Mais quiconque récidive... alors les voilà, les gens du Feu! Ils y demeureront éternellement ». [8] A l'avenant, DIEU -le Très Haut- affirme qu’il stérilise les profits ayant pour source « les intérêts » et leur inflige l’anéantissement. Dans ce sens DIEU -Louage à lui- dit dans le Saint Coran : Pour ceci, le chef de service de médecine interne en Egypte, le Docteur Abd Al Aziz Ismaail, a conclut dans son livre intitulé « l’Islam et L’errance et l’instabilité des pratiquants d’A-Riba Le Saint Coran décrit l’état (psychique et comportemental) du pratiquant des intérêts en le comparant à celui que le toucher de Satan a bouleversé. DIEU -le Très Haut-dit : « Ceux qui mangent [pratiquent] de l'intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu'ils disent: ‹Le commerce est tout à fait comme l'intérêt› Alors qu'Allah a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu'il a acquis auparavant; et son affaire dépend d'Allah. Mais quiconque récidive... alors les voilà, les gens du Feu! Ils y demeureront éternellement ». [Souate Albakara, Verset 275] Etymologiquement le mot arabe « A-takhabot » (ondoiement ou encore agitation) signifie, comme explique Anawawi -que dieu l’entoure de Sa miséricorde-, le frappement aléatoire. Le verbe dérivant de ce mot arabe, s’utilise aussi pour qualifier et décrire l’état d’une personne qui accomplit et entreprend des actions malsaines et qui n’arrive pas à détecter le droit chemin. C’est aussi le qualificatif de la chamelle qui souffre de la myopie [11] C’est dans ce contexte que vient justement la partie du verset « comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé », ceci parce que satan appelle et pousse l’individu à courir après ses impulsions et ses désirs tout en outrepassant les limites que DIEU –louage à lui- a tracé pour l’humanité. Celui qui se trouve dans cette situation et suit satan, passe toute sa vie en agitation, parfois il se laisse influencer par sa pression et parfois il suit le chemin de la droiture ou encore entreprend des actions perplexes et agitées. Ceci dit, c’est justement l’agitation qu’occasionne le « toucher de satan » (A-takhabot). [12] Cependant, je vois que cette agitation que touche le pratiquant d’A-Riba ne se limite pas à cet aspect que relate A-Razzi, mais le dépasse pour être un état perpétuel à sa dimension psychologique, comportemental et caractérologique. Les répercussions d’A-Riba (les intérêts) sur les sociétés humanitaires La société humanitaire ne pourra être crée que s’ils existent de fortes relations entre ses membres, qui se basent sur l’amour fondé sur le collectivisme, la charité, la solidarité et l’existence d’une source d’amour, d’altruisme et de fraternité entre eux. Les membres de la société qui ne sentent pas de la peine et qui ne se voient pas affecter par les difficultés et les crises de leurs frères (« frères » est une métaphore utilisée pour désigner les membres de la même société) sont comparés à l’organe handicapé qui a perdu toutes ses facultés sensorielle et qui s’est coupé de toute communication avec le reste du corps ou encore comme la bête qui tourne autour de moulin, Ceci parce qu’ils n’agissent que pour leurs propres intérêts et donc ne tournent qu’autour de leurs propres besoins. De ce mode, ils ne se préoccupent ni des peines des orphelins, ni des difficultés des veuves et ils ne voient dans les pauvres qu’une belle opportunité pour gagner plus d’argent et donc les priver de ce qu’ils leur reste. C’est ainsi, que dans certaines périodes de l’Histoire, la dureté et l’inhumanité des pratiquants d’A-Riba les ramenèrent à faire des gens, qui n’arrivaient pas à acquitter leurs dettes entachées des intérêts, leurs esclaves. Ceci fut justement le comportement d’ Abou Lahab, qui obligea AL-Ass d’aller à BADRR à sa place parce que ce dernier lui était redevable. Comment pourrait donc une société jouir de la stabilité si les pratiquants d’A-Riba s’y accroissent? Et comment pourrait se développer le sens de collectivisme dans une société qui pratique ce système où le fort écrase le faible.. ? Comment veut-on que ceux qui versent les intérêts aiment et chérissent ceux qui les en privent (les créanciers) ? ce qui en réalité s’étend dans ce genre de sociétés est surtout la haine, la rancune et l’antipathie et des personnes qui expriment de l’amertume et de la malveillance et pourraient aller de la simple prière pour que dieu anéantisse ces personnes malsaines à l’organisation de vraies révolutions enragées. Le Mraghi – que dieu le fait rentrer dans sa miséricorde- dit : « A-Riba génère la haine, l’antipathie, la rancune et les conflits et enlève le sentiment d’altruisme des cœurs, ce qui par conséquent fait disparaître le mutualisme entre les gens et fait prendre la dureté la place de la miséricorde, au point que le pauvre pourrait mourir de faim et ne trouverait point qui pourrait lui donner de quoi la faire taire. C’est pour ceci que la société qui pratique A-Riba rencontre des problèmes sociaux ; il est très fréquent que les employés ou d’autres personnes se tournent contre les détenteurs de capitaux ou déclarent les grèves. En effet, il se note que depuis que A-Riba s’est étendu en Egypte, il a baissé le sens de solidarité, d’altruisme et de confiance mutuelle entre les gens, l’individu ne prête de l’argent qu’avec un contrat et en la présence de témoins, alors que jadis les gens se faisaient complètement confiance -même avec un étranger- et sans problème, parfois, jusqu’au point que le créancier n’en parle à personne de son prêt. De même le créancier, pour récupérer son argent, n’avait pas à recourir à des juges ou à des tribunaux ». [13] [1]- Saint Coran, sourate Albakara, verset 275 [6]- Saint Coran, sourate achamss, verset 9 [7]- Saint Coran, sourate Arroum, verset 39
[8]- Saint Coran, sourate Albakara, verset 275 [9]- Saint Coran, sourate Albakara, verset 276
[11]- « Almajmouaa Li A-Nawawi » 391/9 (Collecte de A-Nnawawi) [12]- « Tafssir Arazzi » 360/2 (Explication de Razzi) [13]- « Tafssir Dar Tabaa Al Bouhout » - Al koweïte - Aloula 1390 hegire = 1980 (Explication de la Maison de Recherche) [2]- Rapporté par Mouslim 299 [3]- Verset 25, section 221 de « Kitabo Alkhourouj » [4]- [5]- Saint Coran, sourate Attawba, verset 103 Source : A-Riba et son rôle dans l’exploitation des ressources des peuples. Ecrit par : AISSA ABDO « Allah anéantit l'intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n'aime pas le mécréant pécheur ». [9] De ce fait et toute chose dite par ailleurs prises en considération, A-Riba génère des effets psychologiques et caractérologiques négatifs et aigus. Certains psychanalystes voient dans les troubles économiques qui occasionnent l’amour excessif à l’argent, une immense source génératrice de troubles et maladies cardiaques qui se manifestent surtout par l’hypertension aiguë, les crises cardiaques, l’hémorragie cérébrale ou encore la mort subite. « Prélève de leurs biens une Sadaqa par laquelle tu les purifies et les bénis, et prie pour eux. Ta prière est une quiétude pour eux. Et Allah est Audient et Omniscient ». [5] De même, DIEU – le Très Haut- a juré sept fois dans la sourate de « A-Chamss » que le victorieux est celui qui a purifié son âme et le perdant est celui qui la corrompt : « A réussi, certes celui qui la purifie ». [6] DIEU -Le Très Haut et Louage à lui - dit dans le Saint Coran : « Ceux qui mangent [pratiquent] de l'intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu'ils disent: ‹Le commerce est tout à fait comme l'intérêt› Alors qu'Allah a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu'il a acquis auparavant; et son affaire dépend d'Allah. Mais quiconque récidive... alors les voilà, les gens du Feu! Ils y demeureront éternellement ». [1] |
30 décembre 2005
Interdire la fornication et l'homosexualité.. pourquoi?!
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I) L ‘interdiction de la fornication : Allah -louange à lui- a dit dans le verset numéro 32 de Sourate EL ISRAA (le voyage nocturne) : « N'approchez pas la fornication, c'est une infamie, une voie funeste ». Et dans un hadith, d’après Abdoullah Ibnou Abass, le prophète Mohamed (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit : « Oh ! Jeunes de Koraiche préservez vos sexes des rapports illégitimes, donc ne commettez pas l’adultère, car celui qui aura préservé son sexe, aura le paradis » écrit par : El Tabarani dans son livre « le grand livre ». Et selon El Haithame Bano Malek el Taai, le prophète Mohamed (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit : Allah a dit : « n’approchez pas la fornication », ça veut dire ne vous en approchez pas du tout, quelque soit la cause ou le prétexte, car la non abondance des causes peut y conduire, alors que c’est un acte très vil et un grand péché. II) La punition de la fornication :Allah a aussi dit, dans le verset numéro 2 de Sourate EL NOUR (la lumière) : « La fornicatrice et le fornicateur, fouettez les chacun de cent coups de fouets. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi d’Allah, si vous croyez en Allah et au jour dernier. Et qu’un groupe de croyant assiste à leur punition » Le sens apparent de ce verset, dans la punition des coupables de fornication, est cent coups de fouet, mais il été a prouvé dans III) L’interdiction de l’homosexualité Ils ne se sont pas contentés des relations sexuelles avec le sexe opposé sur la base des lois de la religion et de leur propre nature, mais ils ont laissé leurs âmes obéir à ce que leur dicte Satan, et se sont adonner à des pratiques éloignées de la bonne voie, et à pratiquer des relations sexuelles perverses soit avec leurs épouses (par exemple la sodomie) soit avec des humains du même sexe (l’homosexualité masculine ou féminine), jusqu'à arriver à la pire des bassesses en pratiquant des actes sexuelles avec des animaux (zoophilie) ou avec des cadavres (nécrophilie). Et Dieu a interdit toutes ces différentes sortes de pratiques sexuelles perverses : A) L’homosexualité masculine (EL LIWATE) Allah -louange à lui- a dit dans le verset numéro 165 et 166 de sourate EL CHOUARAA (les poètes) « accomplissez-vous l’acte charnel avec les mâles de ce monde ? Et délaissez-vous les épouses que votre Seigneur a créées pour vous ? Mais vous n’êtes que des gens transgresseurs.» Aussi Allah a dit dans le verset numéro 80 et 81 de sourate AL_A’RAF « Et Lot, quand il dit à son peuple : «Vous livrez vous à cette turpitude que nul, parmi les mondes, n’a commise avant vous ? Certes, vous assouvissez vos désirs charnels avec les hommes au lieu des femmes ! Vous êtes bien un peuple outrancier. » C’est des pratiques contre nature auxquelles s’adonnent certaines femmes, et consistent en un rapport sexuel entre des femmes imitant ainsi les caresses et les attouchements intimes qui se produisent dans un couple hétérosexuel, et ces actes sont strictement interdits selon un Hadith du prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix): «le lesbianisme (l’homosexualité féminine) entre femmes est une fornication entre elles» (El Tabarani ) C) L’interdiction de la sodomie (relation sexuelle anale)Aussi Allah a dit dans le verset numéro 222 de sourate AL_BAQARA (la vache) « Eloignez-vous donc des femmes pendant les menstrues, et ne les approchez que quand elles sont pures. Quand elles se sont purifiées, alors cohabitez avec elles suivant les prescriptions d’Allah ». Le prophète SWS a dit à ce propos : « Maudit celui qui prend sa femme par derrière » Abou Daoud numéro 1847. VI) Les maux causés par les turpitudes et l’anarchie sexuelle :Le docteur El Nassimi a résumé, en un ensemble de points, les conséquences de la liberté sexuelle en tant que maux néfastes et destructeurs pour l’individu et pour la société : 1/ Quand l’être humain s’abandonne à satisfaire ses envies sexuelles et à assouvir ses désirs et ses instincts primitifs cela conduit irrémédiablement à des résultats néfastes qui nuisent sa santé et détruisent la cellule familiale qui est l’élément de base constituant la société. 2/ Les turpitudes sont principalement les seules causes des M.S.T (Maladies Sexuellement Transmissibles) et le plus important mode de leur transmission et leur propagation, comme la syphilis, les chaudes pisses, Gonorrhea et le SIDA. 3/ Comme nous avons vu, l’homosexualité provoque des maux plus complexes que ceux provoqués par la fornication hétérosexuelle. L’homosexuel « actif » habitué aux relations avec les hommes pervertie et dénature ses envies sexuels vers une seconde nature et ses désirs s’orientent vers les hommes plus que vers sa propre femme. Cela conduit ou à un divorce ou à la pratique de perversions sexuelles avec elle en la sodomisant. Quant à l’homosexuel « passif », il s’expose à des déformations et déséquilibres physiques voir anatomiques et hormonaux avec complications et fini par être perturbé psychologiquement et devient efféminé. 4/ Le phénomène de propagation de la satisfaction du plaisir sexuelle par des voies interdites, et les facilités mises à dispositions pour y accéder, mènent la jeunesse au refus du mariage légal et à la fuite de la responsabilité de fonder une famille, qui est l’élément de base de la société. Ceci mène à la dissolution (l’explosion) de cette société et sa transformation en des individualités insociables sans aucun dénominateur en commun. IV)Les principales maladies contractées par la fornicateurs et les homosexuels : Les maladies sexuellement transmissibles (M.S.T.) :Ces maladies ont été appelées autrefois maladies vénériennes relativement à Vénus (mot latin désignant la déesse de l’amour chez les grecs) et elles désignent un certain nombre d’affections contagieuses, transmissibles par les rapports sexuelles. La diversité des maladies vénériennes ainsi que leurs modes de transmission ont fait que ce terme qui les désignent est devenu inapproprié et insuffisant, et le terme contemporain qui les regroupe est : « les maladies sexuellement transmissibles » ou M.S.T. Ces maladies peuvent se transmettre par n’importe quelle voie parmi les différentes sortes de rapports sexuels qu’il soit hétérosexuel ou homosexuel, qu’il soit vaginal ou anal, ou même par filiation (hérédité) (transmission mère-enfant). Sans aucun doute, les M.S.T. représentent des avant-goûts de punitions divines subis par ceux qui ont osé violer la nature humaine et qui se sont écarté de la bonne voie en commettant des turpitudes tels que la fornication, l’homosexualité et autres. La propagation de ces maladies résultat de la liberté sexuelle et la débauche n’est autre que la confirmation de la prophétie du messager de Dieu et la prédominance, la prépondérance et la prééminence prophétique se manifestent par le hadith évoquant ce sujet : «Et il n’apparaît de turpitude dans un peuple sans être annoncée par de graves maladies que leurs ancêtres n’ont jamais connu auparavant». Rapporté d’après Abdallah Ibnou Omar et dont l’authenticité a été confirmée par Al Albani. En générale les maladies sexuellement transmissibles (M.S.T.) sont : 1/ Syphilis : C’est une maladie féminine (ou femelle) qui est apparue dans le continent européen au moyen age, et a fini par se propager dans le monde entier. Elle évolue en véritable épidémie de temps à autre, et cette évolution est liée aux périodes de guerre où les circonstances sont favorables à la contamination via les différents moyens anarchiques de satisfaction des besoins sexuels. La liberté sexuelle actuelle, et la propagation du phénomène de l’homosexualité et de la débauche sont considérées comme étant les facteurs principaux de la propagation de cette maladie d’autant plus que ce phénomène est favorisé par les pilules de contraception, la facilité et la multiplication du phénomène de migration des populations. Le germe responsable de la syphilis est une bactérie (Treponema pallidum) faisant partie de la famille des spirochètes. Elle est de forme filaire et sa longueur peut atteindre 20 microns. En dehors du corps humain ces microbes trouvent un environnement défavorable et meurent rapidement et c’est pour cela que leur transmission est limitée aux contacts chaux et humides existants dans les relations sexuelles et leurs préliminaires. Notons qu’il y’a deux types de syphilis: la syphilis acquise et la syphilis congénitale. 1.a) La syphilis acquise : La maladie évolue en phases successives. a.1- La syphilis primaire :L’incubation silencieuse (entre la contamination et les premiers symptômes) est en moyenne de 3 semaines, mais peut se prolonger jusqu’à 3 mois. La première phase se caractérise par l’apparition d’un chancre : lésion rosée, indolore, non inflammatoire, propre, bien limitée devenant dure, laissant sortir un liquide clair. Il est localisé au niveau des organes génitaux (gland, peau des testicules, grandes lèvres, clitoris, paroi du vagin, col utérin). Il peut être également extra génital (lèvres, langue, amygdale, anus) et peut donc passer inaperçu. Des ganglions durs et indolores sont perçus dans la zone du chancre. a.2- La syphilis secondaire :Elle survient entre 1 mois et 1 an après le rapport sexuel contaminant. La bactérie est responsable de manifestations variées en particulier cutanées (nombreuses lésions dont certaines sont contagieuses) et muqueuses (bouche, langue, vulve, gland, anus). Ces signes cutanés et muqueux sont associés à de nombreux ganglions palpables indolores, une fatigue, une température corporelle légèrement augmentée, des maux de tête. Méningite, hépatite, atteintes rénales et articulaires sont possibles. a.3- La syphilis tertiaire :Elle survient en l’absence de traitement, après quelques mois ou années silencieuses. Elle est caractérisée par des atteintes neurologiques (on parle de neuro-syphilis), cardiaques, hépatiques, digestives, rénales, laryngées, oculaires, troubles psychiatriques. Pendant cette phase de la maladie, le patient n’est plus contagieux. La syphilis latente se définit comme l’infection par la bactérie sans manifestation clinique mais les réactions sérologiques sanguines sont retrouvées positives. On distingue la syphilis latente précoce (pendant la première année suivant la contamination) et la syphilis latente tardive (après la première année). 1.b) Le syphilis congénitale (héréditaire). :Lorsque la femme est enceinte elle peut transmettre, via le placenta, les microbes causant cette maladie qui peut être souvent mortelle pour le bébé. 2/ Ce sont des globules marrons ressemblent á des grains de café qui peuvent causées la maladie du Gonorrhea. Après trois jours de la relation douteuse une inféction touchant le sexe du mal provoquant des douleurs et des brulures au moment du contacte ou au moment des autres besoins biologiques. Ces mêmes microbes peuvent toucher les organes génitaux et urinaires. Pour le cas des femmes, les effets seront moins mais les microbes peuvent endommager le vagin, la vissé et la matrice jusqu'à même l’ovule et il peut causé même une stérilité permanente. Si la maladie et le probleme percistent, le microbe en question peut infecter le sang á 1% touchant par la suite les articulation au niveau des genoux comme elle peut provoqué des malaises cardiovasculaires qui conduisent généralement à la mort subite. 3/Le SIDA:Le SIDA est la dernière station de l’homme avec les maladies contagieuses causées par les relations illégales et la pratique anarchique du sexe, le SIDA menace de détruire toute l’humanité plus que n’importe quelle autre maladie sur terre. Le SIDA, abréviation de Syndrome d'Immuno-Déficience Acquise, est une maladie liée à un virus appelé VIH (abréviation de Virus de l'Immunodéficience Humaine) ou HIV en anglais (pour Human Immunodeficiency Virus). Donc le HIV est le principal Virus qui provoque le SIDA, ce virus est très vulnérable est sensible (en dehors du corps humain) á la chaleur et aux désinfecteurs chimiques, le Virus en question ce trouve principalement dans le sang infecté, dans le sperme, dans le vagin et la matrice. Les relations sexuelles sont les voies principales pour la contamination quelques que soit la nature de ces relations (quelles soient hètero ou homo). Le risque de la contamination et de la transmission est plus élevé chez les homosexuelles vu la spécificité de la pénétration anale. La transfusion incontrôlable et l’utilisation des instruments médicaux non stérilisés (seringues chez les toxicomanes par exemple) conduisent inéluctablement á la contamination, une étude statistique prouve que 30 % des toxicomanes en Europe sont contaminés par le SIDA, rappelons aussi que la femme enceinte peut transmettre le Virus à son foetus á un taux de 50 %. En résumé le Mode de transmission est comme suit : Par voie sexuelle. C'est la voie de contamination la plus répandue. Par voie sanguine: soit par transfusion soit par échanges de seringues Pendant la grossesse, de la mère à l'enfant Le développement de la maladie et ses caractéristiques : Que fait le virus?Quand le virus a pénétré à l'intérieur du corps, celui-ci va détruire ce qu'on appelle le système immunitaire, c'est à dire ce qui est chargé de nous défendre contre les microbes qui nous entourent en permanence. La destruction du système immunitaire va prendre plusieurs années, ce qui explique pourquoi la plupart des gens porteurs du virus n'ont apparemment aucun symptôme. Conséquences de la présence du virus dans le corps humain :Un fois que le virus a fragilisé ou détruit en partie le système immunitaire, l'individu devient alors extrêmement fragile et peut alors développer des infections qu'il n'aurait pas développées en l'absence de fragilisation de ses défenses. Ecrit par : Toronto –Canada [1] - les deux schekh sont Boukhari et Mouslim Triaki Mohamed Et le législateur dans l’islam a instaurer une punition formelle et stricte sur la base du Hadith du prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) « Si vous trouvez quiconque en train de pratiquer les pratiques du peuple de Loth, tuez les, que ce soit celui qui commet l’acte ou celui qui le subit.» (El Tarmidi numéro 1376) B) L’homosexualité féminine (EL SIHAKE) Le pire de ce qui a entaché l’histoire de l’humanité est l’éloignement d’une partie des humains, de la nature innée dont Dieu les a dotés. «Il n y a pas pire péché, après le péché du polythéisme, qu’un spermatozoïde posé par un homme dans la matrice d’une femme qui lui est illégitime ». Dans un autre hadith de Abi Hourayra (que Dieu l’agrée), le prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit : « Le fornicateur ne peut commettre une fornication, quand il fornique alors qu’il est croyant », édité par les deux scheiks[1]. Nous comprenons par cette subtilité de langage que : un fornicateur ne peut pas être croyant au moment où il pratique la fornication. |






