les miracles scientifiques dans le coran et la sunna

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25 septembre 2009

Interdire la fornication et l'homosexualité, pourqoui?

) L ‘interdiction de la fornication :

Allah -louange à lui- a dit dans le verset numéro 32 de Sourate EL ISRAA (le voyage nocturne) : « N'approchez pas la fornication, c'est une infamie, une voie funeste ». Et dans un hadith, d’après Abdoullah Ibnou Abass, le prophète Mohamed (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit : « Oh ! Jeunes de Koraiche préservez vos sexes des rapports illégitimes, donc ne commettez pas l’adultère, car celui qui aura préservé son sexe, aura le paradis » écrit par : El Tabarani dans son livre « le grand livre ».

Et selon El Haithame Bano Malek el Taai, le prophète Mohamed (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit :

«Il n y a pas pire péché, après le péché du polythéisme, qu’un spermatozoïde posé par un homme dans la matrice d’une femme qui lui est illégitime ».

Dans un autre hadith de Abi Hourayra (que Dieu l’agrée), le prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit : « Le fornicateur ne peut commettre une fornication, quand il fornique alors qu’il est croyant », édité par les deux scheiks[1]. Nous comprenons par cette subtilité de langage que : un fornicateur ne peut pas être croyant au moment où il pratique la fornication.

Allah a dit : « n’approchez pas la fornication », ça veut dire ne vous en approchez pas du tout, quelque soit la cause ou le prétexte, car la non abondance des causes peut y conduire, alors que c’est un acte très vil et un grand péché.
II) La punition de la fornication :

Allah a aussi dit, dans le verset numéro 2 de Sourate EL NOUR (la lumière) : « La fornicatrice et le fornicateur, fouettez les chacun de cent coups de fouets. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi d’Allah, si vous croyez en Allah et au jour dernier. Et qu’un groupe de croyant assiste à leur punition »

Le sens apparent de ce verset, dans la punition des coupables de fornication, est cent coups de fouet, mais il été a prouvé dans la Sunna du Prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) que la punition des personnes adultères célibataires diffère de celle des mariés, tout en ajoutant aux cents coups de fouet une année complète d’exil.

III) L’interdiction de l’homosexualité

Le pire de ce qui a entaché l’histoire de l’humanité est l’éloignement d’une partie des humains, de la nature innée dont Dieu les a dotés.

Ils ne se sont pas contentés des relations sexuelles avec le sexe opposé sur la base des lois de la religion et de leur propre nature, mais ils ont laissé leurs âmes obéir à ce que leur dicte Satan, et se sont adonner à des pratiques éloignées de la bonne voie, et à pratiquer des relations sexuelles perverses soit avec leurs épouses (par exemple la sodomie) soit avec des humains du même sexe (l’homosexualité masculine ou féminine), jusqu'à arriver à la pire des bassesses en pratiquant des actes sexuelles avec des animaux (zoophilie) ou avec des cadavres (nécrophilie).

Et Dieu a interdit toutes ces différentes sortes de pratiques sexuelles perverses :

A) L’homosexualité masculine (EL LIWATE)

Allah -louange à lui- a dit dans le verset numéro 165 et 166 de sourate EL CHOUARAA (les poètes) « accomplissez-vous l’acte charnel avec les mâles de ce monde ? Et délaissez-vous les épouses que votre Seigneur a créées pour vous ? Mais vous n’êtes que des gens transgresseurs.»

Aussi Allah a dit dans le verset numéro 80 et 81 de sourate AL_A’RAF « Et Lot, quand il dit à son peuple : «Vous livrez vous à cette turpitude que nul, parmi les mondes, n’a commise avant vous ? Certes, vous assouvissez vos désirs charnels avec les hommes au lieu des femmes ! Vous êtes bien un peuple outrancier. »

Et le législateur dans l’islam a instaurer une punition formelle et stricte sur la base du Hadith du prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) « Si vous trouvez quiconque en train de pratiquer les pratiques du peuple de Loth, tuez les, que ce soit celui qui commet l’acte ou celui qui le subit.» (El Tarmidi numéro 1376)

B) L’homosexualité féminine (EL SIHAKE)

C’est des pratiques contre nature auxquelles s’adonnent certaines femmes, et consistent en un rapport sexuel entre des femmes imitant ainsi les caresses et les attouchements intimes qui se produisent dans un couple hétérosexuel, et ces actes sont strictement interdits selon un Hadith du prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix): «le lesbianisme (l’homosexualité féminine) entre femmes est une fornication entre elles» (El Tabarani )
C) L’interdiction de la sodomie (relation sexuelle anale)

Aussi Allah a dit dans le verset numéro 222 de sourate AL_BAQARA (la vache)

« Eloignez-vous donc des femmes pendant les menstrues, et ne les approchez que quand elles sont pures. Quand elles se sont purifiées, alors cohabitez avec elles suivant les prescriptions d’Allah ».

Le prophète SWS a dit à ce propos : « Maudit celui qui prend sa femme par derrière » Abou Daoud numéro 1847.

VI) Les maux causés par les turpitudes et l’anarchie sexuelle :

Le docteur El Nassimi a résumé, en un ensemble de points, les conséquences de la liberté sexuelle en tant que maux néfastes et destructeurs pour l’individu et pour la société :

1/ Quand l’être humain s’abandonne à satisfaire ses envies sexuelles et à assouvir ses désirs et ses instincts primitifs cela conduit irrémédiablement à des résultats néfastes qui nuisent sa santé et détruisent la cellule familiale qui est l’élément de base constituant la société.

2/ Les turpitudes sont principalement les seules causes des M.S.T (Maladies Sexuellement Transmissibles) et le plus important mode de leur transmission et leur propagation, comme la syphilis, les chaudes pisses, Gonorrhea et le SIDA.

3/ Comme nous avons vu, l’homosexualité provoque des maux plus complexes que ceux provoqués par la fornication hétérosexuelle. L’homosexuel « actif » habitué aux relations avec les hommes pervertie et dénature ses envies sexuels vers une seconde nature et ses désirs s’orientent vers les hommes plus que vers sa propre femme. Cela conduit ou à un divorce ou à la pratique de perversions sexuelles avec elle en la sodomisant. Quant à l’homosexuel « passif », il s’expose à des déformations et déséquilibres physiques voir anatomiques et hormonaux avec complications et fini par être perturbé psychologiquement et devient efféminé.

4/ Le phénomène de propagation de la satisfaction du plaisir sexuelle par des voies interdites, et les facilités mises à dispositions pour y accéder, mènent la jeunesse au refus du mariage légal et à la fuite de la responsabilité de fonder une famille, qui est l’élément de base de la société. Ceci mène à la dissolution (l’explosion) de cette société et sa transformation en des individualités insociables sans aucun dénominateur en commun.

IV)Les principales maladies contractées par la fornicateurs et les homosexuels :
Les maladies sexuellement transmissibles (M.S.T.) :

Ces maladies ont été appelées autrefois maladies vénériennes relativement à Vénus (mot latin désignant la déesse de l’amour chez les grecs) et elles désignent un certain nombre d’affections contagieuses, transmissibles par les rapports sexuelles.

La diversité des maladies vénériennes ainsi que leurs modes de transmission ont fait que ce terme qui les désignent est devenu inapproprié et insuffisant, et le terme contemporain qui les regroupe est : « les maladies sexuellement transmissibles » ou M.S.T. Ces maladies peuvent se transmettre par n’importe quelle voie parmi les différentes sortes de rapports sexuels qu’il soit hétérosexuel ou homosexuel, qu’il soit vaginal ou anal, ou même par filiation (hérédité) (transmission mère-enfant).

Sans aucun doute, les M.S.T. représentent des avant-goûts de punitions divines subis par ceux qui ont osé violer la nature humaine et qui se sont écarté de la bonne voie en commettant des turpitudes tels que la fornication, l’homosexualité et autres.

La propagation de ces maladies résultat de la liberté sexuelle et la débauche n’est autre que la confirmation de la prophétie du messager de Dieu et la prédominance, la prépondérance et la prééminence prophétique se manifestent par le hadith évoquant ce sujet : «Et il n’apparaît de turpitude dans un peuple sans être annoncée par de graves maladies que leurs ancêtres n’ont jamais connu auparavant». Rapporté d’après Abdallah Ibnou Omar et dont l’authenticité a été confirmée par Al Albani.

En générale les maladies sexuellement transmissibles (M.S.T.) sont :

1/ Syphilis :

C’est une maladie féminine (ou femelle) qui est apparue dans le continent européen au moyen age, et a fini par se propager dans le monde entier. Elle évolue en véritable épidémie de temps à autre, et cette évolution est liée aux périodes de guerre où les circonstances sont favorables à la contamination via les différents moyens anarchiques de satisfaction des besoins sexuels. La Syphilis est transmise par voie sexuelle et peut aussi être transmises par la femme enceinte à son enfant.

La liberté sexuelle actuelle, et la propagation du phénomène de l’homosexualité et de la débauche sont considérées comme étant les facteurs principaux de la propagation de cette maladie d’autant plus que ce phénomène est favorisé par les pilules de contraception, la facilité et la multiplication du phénomène de migration des populations.

Le germe responsable de la syphilis est une bactérie (Treponema pallidum) faisant partie de la famille des spirochètes. Elle est de forme filaire et sa longueur peut atteindre 20 microns. En dehors du corps humain ces microbes trouvent un environnement défavorable et meurent rapidement et c’est pour cela que leur transmission est limitée aux contacts chaux et humides existants dans les relations sexuelles et leurs préliminaires.

Notons qu’il y’a deux types de syphilis: la syphilis acquise et la syphilis congénitale.

1.a) La syphilis acquise :

La maladie évolue en phases successives.
a.1- La syphilis primaire :

L’incubation silencieuse (entre la contamination et les premiers symptômes) est en moyenne de 3 semaines, mais peut se prolonger jusqu’à 3 mois.

La première phase se caractérise par l’apparition d’un chancre : lésion rosée, indolore, non inflammatoire, propre, bien limitée devenant dure, laissant sortir un liquide clair. Il est localisé au niveau des organes génitaux (gland, peau des testicules, grandes lèvres, clitoris, paroi du vagin, col utérin). Il peut être également extra génital (lèvres, langue, amygdale, anus) et peut donc passer inaperçu. Des ganglions durs et indolores sont perçus dans la zone du chancre.
a.2- La syphilis secondaire :

Elle survient entre 1 mois et 1 an après le rapport sexuel contaminant.

La bactérie est responsable de manifestations variées en particulier cutanées (nombreuses lésions dont certaines sont contagieuses) et muqueuses (bouche, langue, vulve, gland, anus). Ces signes cutanés et muqueux sont associés à de nombreux ganglions palpables indolores, une fatigue, une température corporelle légèrement augmentée, des maux de tête. Méningite, hépatite, atteintes rénales et articulaires sont possibles.
a.3- La syphilis tertiaire :

Elle survient en l’absence de traitement, après quelques mois ou années silencieuses.

Elle est caractérisée par des atteintes neurologiques (on parle de neuro-syphilis), cardiaques, hépatiques, digestives, rénales, laryngées, oculaires, troubles psychiatriques. Pendant cette phase de la maladie, le patient n’est plus contagieux.

La syphilis latente se définit comme l’infection par la bactérie sans manifestation clinique mais les réactions sérologiques sanguines sont retrouvées positives. On distingue la syphilis latente précoce (pendant la première année suivant la contamination) et la syphilis latente tardive (après la première année).
1.b) Le syphilis congénitale (héréditaire). :

Lorsque la femme est enceinte elle peut transmettre, via le placenta, les microbes causant cette maladie qui peut être souvent mortelle pour le bébé.

2/ La Gonorrhea :

Ce sont des globules marrons ressemblent á des grains de café qui peuvent causées la maladie du Gonorrhea. Après trois jours de la relation douteuse une inféction touchant le sexe du mal provoquant des douleurs et des brulures au moment du contacte ou au moment des autres besoins biologiques. Ces mêmes microbes peuvent toucher les organes génitaux et urinaires. Pour le cas des femmes, les effets seront moins mais les microbes peuvent endommager le vagin, la vissé et la matrice jusqu'à même l’ovule et il peut causé même une stérilité permanente. Si la maladie et le probleme percistent, le microbe en question peut infecter le sang á 1% touchant par la suite les articulation au niveau des genoux comme elle peut provoqué des malaises cardiovasculaires qui conduisent généralement à la mort subite.
3/Le SIDA:

Le SIDA est la dernière station de l’homme avec les maladies contagieuses causées par les relations illégales et la pratique anarchique du sexe, le SIDA menace de détruire toute l’humanité plus que n’importe quelle autre maladie sur terre.

Le SIDA, abréviation de Syndrome d'Immuno-Déficience Acquise, est une maladie liée à un virus appelé VIH (abréviation de Virus de l'Immunodéficience Humaine) ou HIV en anglais (pour Human Immunodeficiency Virus).

Donc le HIV est le principal Virus qui provoque le SIDA, ce virus est très vulnérable est sensible (en dehors du corps humain) á la chaleur et aux désinfecteurs chimiques, le Virus en question ce trouve principalement dans le sang infecté, dans le sperme, dans le vagin et la matrice. Les relations sexuelles sont les voies principales pour la contamination quelques que soit la nature de ces relations (quelles soient hètero ou homo). Le risque de la contamination et de la transmission est plus élevé chez les homosexuelles vu la spécificité de la pénétration anale.

La transfusion incontrôlable et l’utilisation des instruments médicaux non stérilisés (seringues chez les toxicomanes par exemple) conduisent inéluctablement á la contamination, une étude statistique prouve que 30 % des toxicomanes en Europe sont contaminés par le SIDA, rappelons aussi que la femme enceinte peut transmettre le Virus à son foetus á un taux de 50 %. En résumé le Mode de transmission est comme suit :

Par voie sexuelle. C'est la voie de contamination la plus répandue.

Par voie sanguine: soit par transfusion soit par échanges de seringues

Pendant la grossesse, de la mère à l'enfant

Le développement de la maladie et ses caractéristiques :
Que fait le virus?

Quand le virus a pénétré à l'intérieur du corps, celui-ci va détruire ce qu'on appelle le système immunitaire, c'est à dire ce qui est chargé de nous défendre contre les microbes qui nous entourent en permanence. La destruction du système immunitaire va prendre plusieurs années, ce qui explique pourquoi la plupart des gens porteurs du virus n'ont apparemment aucun symptôme.
Conséquences de la présence du virus dans le corps humain :

Un fois que le virus a fragilisé ou détruit en partie le système immunitaire, l'individu devient alors extrêmement fragile et peut alors développer des infections qu'il n'aurait pas développées en l'absence de fragilisation de ses défenses.

Ecrit par :

Triaki Mohamed

Toronto –Canada



01 avril 2007

Le miracle législatif du coran

Le miracle législatif du coran

Si les occidentaux sont fiers du fait que leur civilisation est la première à mettre en place officiellement et à généraliser dans leurs différents pays les droits de l’homme, et s’ils se vantent d’être les premiers à entériner la déclaration universelle des droits de l’homme et à la considérer comme le système de référence en matière de protection de ces droits, ils oublient ou occultent le fait que le saint coran a mis l’accent sur les droits de l’homme depuis quatorze siècle, et a établi le plus sacré des principes destiné à l’humanité entière. Allah dit : « Ô hommes! Nous vous avons créés d'un mâle et d'une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre connaissiez. Le plus noble d'entre vous, auprès d'Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand- Connaisseur » (Al Hujurat Verset 13).

Les propos de ce verset sont donc destinés à tous les hommes. Il en ressort qu’ils ont tous été créés, hormis leur différence d’ethnie, de couleur ou de religion, d’un seul homme et d’une seule femme. De ce fait, ils demeurent tous égaux de naissance et d’origine. Le saint coran a mis l’accent sur l’unité du genre humain et a précisé que la seule différence est celle de la piété.

Le saint coran comporte plusieurs principes sacrés prouvant sa grandeur :

  1. Le principe de liberté du culte et d’opinion : Allah dit : « il n’y a aucune contrainte dans la religion », et il dit : « Ô vous les infidèles! je n'adore pas ce que vous adorez, et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore, et je ne suis pas adorateur de ce que vous adorez, et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore, à vous votre religion, et à moi ma religion » ;
  1. Les règles d’équité régissant les relations humaines et sociales : Allah dit : « Ô croyants honorer vos promesses », « Honorer vos promesses faites au nom d’allah et ne rompez pas les pactes que vous avez certifiés ». Allah dit « Ceux qui mangent [pratiquent] de l'intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu'ils disent: ‹Le commerce est tout à fait comme l'intérêt› Alors qu'Allah a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu'il a acquis auparavant; et son affaire dépend d'Allah. Mais quiconque récidive, alors les voilà, les gens du Feu! Ils y demeureront éternellement » (Al Baqara Verset 275). Allah dit « Ô les croyants! Quand vous contractez une dette à échéance déterminée, mettez-la en écrit; et qu'un scribe l'écrive, entre vous, en toute justice; un scribe n'a pas à refuser d'écrire selon ce qu'Allah lui a enseigné; qu'il écrive donc, et que dicte le débiteur: qu'il craigne Allah son Seigneur, et se garde d'en rien diminuer » (Al Baqara Verset 282).
  1. Les règles régissant le statut personnel : Ces règles sont caractérisées par leur équité et leur stabilité, du fait qu’elles doivent régir le statut personnel de chacun au sein de la famille, d’où un code complet et détaillé mis en place par la Chariâa en matière de mariage, de divorce, de grossesse, de période de viduité (Idda), d’allaitement, de pension, d’héritage, de droits des enfants et des ayants droits. Le Coran a élargi le champ d’application de ces règles qu’il a voulu souples et évolutives par voie d’Ijtihad et de déduction pour les adapter à tous temps et lieux.
  1. Le droit pénal : Cet aspect témoigne certes de la grandeur du Coran qui énumère les infractions sanctionnées par les peines du Hadd et en démontre les spécificités ainsi que les peines adéquates unifiant à la fois l’équité, la sagesse et la clémence. Lesdites peines sont suffisamment dissuasives, et permettent le maintien de la sécurité et de la paix pour les personnes et la communauté.

LES PILIERS DE LA LEGISLATION ISLAMIQUE (CHARIAA)

Toute législation est basée sur des piliers à même d’assurer sa continuité au sein d’une communauté de personnes confiants de son utilité, de sa sagesse et de sa préservation des intérêts personnels et généraux. Il en est de même pour la Chariaa islamique qui, Dieu merci, est basée sur des piliers solides et dont les spécificités demeurent en tout temps attractives à toute personne qui y adhère par conviction, puisqu’elle rejoint l’essence humaine telle que créée par Allah. Tout le monde consent que la Chariaa, destinée aux esprits saints, pousse à travailler et œuvrer au nom d’Allah et prône la tolérance, la liberté, l’égalité et la piété.   

Les principaux piliers de la Chariaa sont les suivants :

  1. La Chariaa est tolérante et n’exige pas des actes dépassant la capacité humaine. Tous les engagements mis à la charge des musulmans sont fluides et loin d’être contraignants. Allah les a ainsi décrites : « Allah ne vous oblige à aucune contrainte dans la religion » et « Allah engage chaque vie dans la limite de ses capacités ».
  2. C’est une législation générale qui ne tient pas compte des cas personnels, uniques ou partiels.
  3. La Chariaa a établi des dérogations en cas de force majeure afin d’en éviter les conséquences dommageables. A titre d’exemple, toute personne malade ou en voyage est dispensée de jeûner.
  4. La Chariaa comporte peu d’obligations qui se limitent uniquement aux cinq fondements de l’islam et à toutes les questions qui en dépendent. Le prophète Mohammed (PBSL) a dit : « Allah a institué des devoirs ne les perdez pas, il a prévu de justes limites ne les outrepassez pas, il a interdit certains actes ne les commettez pas, et il a occulté certaines choses par clémence, ne les cherchez pas ».
  5. Le caractère graduel des jugements : La Chariaa devait faire face aux mauvaises habitudes ancrées en chacun d’une manière graduelle pour arriver à les extirper sans difficultés ni complications. Il en est ainsi de l’alcool qui a été banni petit à petit et suivant une méthode sage afin que chacun puisse s’habituer et éviter un sevrage difficile.
  6. La sauvegarde de l’intérêt général : La Chariaa a institué des règles qu’elle a annulé pour sauvegarder l’intérêt général comme en matière de testament et d’héritage ou le fait de changer la Qibla de la Mosquée Sainte à la Kaâba à la Mecque. Ce principe s’applique également aux règles issues de la Sunna, ainsi le Prophète Mohamed (PBSL) a dit : « J’avais interdit la visite des cimetières, vous pouvez les visiter maintenant car leurs visites rendent le cœur délicat, font couler les larmes et font penser à l’au-delà ».

LES PRINCIPALES CLES INSTITUES PAR LA CHARIAA :

La Chariaa a mis en place les principes suivants :

  1.   Le principe de l’unicité : Tous les individus sont alliés sous un dieu unique. Allah a dit « Dit Ô gens du livre, venez sous un même mot entre nous et vous, n’adorons qu’Allah ».

  2. Le principe de connexion directe avec Allah sans aucun intermédiaire. Allah dit « Allah a dit demandez moi je vous écouterai », et il dit « Je suis très proche et répond à la demande de quiconque qui me sollicite ».

  3. Le principe de la logique : Le saint coran invoque toujours la logique et le bon raisonnement dans les relations entre individus et dans la connaissance du créateur. Allah dit « Prenez-en leçon Ô clairvoyants » et dit « ne raisonnez-vous pas ? ». Et notre prophète (PBSL) dit « Allah distingue les individus, chacun par son degré, selon leur logique ».

  4.    Le principe de sauvegarde de la foi par les bons actes : Allah dit « Les adorateurs du clément qui marchent humblement et qui rétorquent aux dires des ignorants par le salut »

  5. Le principe d’accord entre les préceptes religieux et les occupations de la vie : La Chariaa réglemente à la fois les relations humaines et religieuses sans distinction, conformément à la sainte parole d’Allah « Convoitez dans ce qu’Allah vous a donné l’au-delà et n’oubliez pas votre part dans la vie ».

  6. Le principe de justice et d’égalité entre tous les individus : Allah dit « Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre connaissiez. Le plus noble d'entre vous, auprès d'Allah, est le plus pieux » et notre prophète (PBSL) a dit : « Œuvre Fatima, je ne puis rien pour toi auprès d’Allah ».

  7. Le principe d’incitation au bien et de proscription du mal qui constitue en fait la base de toute réforme.

  8. Le principe de concertation : Allah dit « et concerte les en toute chose »

  9. Le principe de tolérance : C’est le plus noble et le plus important des principes, connu de nos jours sous le nom de co-existence pacifique.

  10. Le principe de liberté : Allah dit « nulle contrainte dans la religion ».

  11. Le principe d’entraide sociale : Allah a érigé la Zakat en droit des pauvres sur les fortunes des riches, et non en simple aumône.

Ces principes prouvent que la Chariaa est solidement fondée et que ses bases sont bien ancrées. Ils démontrent également l’adaptabilité de ses enseignements à tous les lieux et temps et à tous les peuples. La preuve est que la communauté musulmane (Ummah) a connu l’apogée de son développement quand elle était régie par les préceptes de la Chariaa. Par contre, elle s’est affaiblie en s’écartant de la Chariaa. Les efforts des Oulamas ont stagné pour laisser lieu aux intérêts personnels, d’où l’option pour les législations terrestres sous prétexte que la Chariaa est dépassée par l’évolution mondiale et l’ascension des Etats occidentaux.

La législation musulmane a institué des solutions radicales aux divers crimes existants et a mis en place des peines susceptibles de les éliminer. A titre d’exemple :

Le crime de meurtre :

Allah dit : « Il n'appartient pas à un croyant de tuer un autre croyant, si ce n'est par erreur. Quiconque tue par erreur un croyant, qu'il affranchisse alors un esclave croyant et remette à sa famille le prix du sang, à moins que celle-ci n'y renonce par charité. Mais si [le tué] appartenait à un peuple ennemi à vous et qu'il soit croyant, qu'on affranchisse alors un esclave croyant. S'il appartenait à un peuple auquel vous êtes liés par un pacte, qu'on verse alors à sa famille le prix du sang et qu'on affranchisse un esclave croyant. Celui qui n'en trouve pas les moyens, qu'il jeûne deux mois d'affilée pour être pardonné par Allah. Allah est Omniscient et Sage. » (Annisa’ 92)

Et il dit : « C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. » (Al Maida 32)

Le prophète Mohamed (PBSL) a dit : « Tout musulman ne peut porter atteinte à son frère dans son sang, ses biens et son honneur ».

L’atteinte à la vie est considérée par l’Islam comme le plus grave des crimes, car le Coran attribue à la vie humaine une grande importance : « Nous avons honoré le fils d’Adam ». De ce fait, la gravité des sanctions établies par la Chariaa pour les meurtres est corollaire de l’importance de la vie humaine, allant même jusqu’à considérer le meurtre d’une seule personne comme le meurtre de toutes les vies et la conservation d’une vie comme la conservation de toutes les autres vies. De ce fait, la peine prévue pour le meurtre est la même que celle de l’apostasie.    

Sur la base de ce principe équitable, le châtiment des représailles (Kisa’s) (comparable à la Loi du Talion) est devenu le remède à toutes les agressions. L’Islam a banni toutes les différences même dans le sang et de ce fait même les gouverneurs peuvent subir le Kisa’s s’ils ont commis un meurtre prémédité. Il en résulte que l’Islam considère le meurtrier comme une personne qui a arraché une vie, rendu les enfants du meurtri orphelins et sa femme veuve et causé la perte d’un élément actif servant la communauté. Le meurtrier a défié donc le sentiment de la communauté et s’est placé hors de son système et de ses lois.

Le saint Coran nous rapporte le récit du premier meurtre injustement perpétré par Kabil fils d’Adam (paix sur lui) sur son frère Habil. Adam a ordonné aux deux frères de ne pas prendre pour épouses leurs sœurs de naissance mais que chacun épouse la sœur de l’autre. La jumelle de Kabil, destinée à Habil, était la plus belle et il l’a refusée à son frère et insisté à l’épouser lui-même, alors que Habil a respecté l’ordre divin requis par Adam. Les deux frères ont invoqué le jugement d’Allah en lui présentant des offrandes. Allah a accepté l’offrande de Habil et a refusé celle de Kabil, lequel, furieux, a désobéi Allah par son entêtement et a tué son frère.

Le litige entre les deux frères est dû à la convoitise de Kabil qui s’est transformée en haine puis en meurtre horrible duquel Adam a souffert pour le restant de ses jours, jusqu’à ce qu’Allah l’a gratifié par un deuxième fils, Chith, chéri et bon successeur. Adam a ordonné au jeune Chith de se venger de son frère fugitif Kabil jusqu’à ce que ce dernier périsse, alors Allah dit « quiconque meurt injustement sa cause est défendue ».

L’équité de l’Islam réside dans le fait de punir justement un meurtrier par la mort sans chercher des causes de nullité, d’allégement ou les motifs du crime. De même, ceux qui ont perpétré un suicide feront l’objet d’un grave châtiment, à l’image des infidèles, du fait qu’ils n’ont pas foi en la clémence de Dieu.   

Le Kisa’s est sans doute la preuve de la miséricorde d’Allah qui préserve la vie et la sécurité des hommes et dissuade de toutes agressions, parce que quiconque conscient qu’en tuant son prochain il sera lui-même tué ne pourra perpétrer son crime. L’analyse de la parole d’Allah « le châtiment du Kisa’s préserve la vie Ô clairvoyants » ne peut que prouver le miracle perceptif et législatif et la beauté du style et du sens faisant du saint coran le miracle d’Allah.

Le crime d’agression et de spoliation (Razzia) ou Hiraba :

Allah dit : « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment. » (Al Maida Verset 33).

Et notre prophète (PBSL) a dit : « Le sang, les biens et l’honneur d’un musulman sont sacrés. »

Le crime d’agression et de spoliation, ou la Hiraba, est puni par la législation islamique dans l’un des cas suivants :

        La spoliation des biens d’une personne isolée par la force ;

        L’agression aux voies de passage en vue de spolier les gens et semer la terreur ;

Ces agresseurs se rassemblent en bande solidaire pour l’unique but de porter atteinte aux vies et aux biens des hommes et de semer le désordre et la terreur pour être dominateurs.

Le saint coran a sanctionné ces crimes par l’amputation de la main droite. Le coupable pourra se servir des autres membres de son corps pour gagner sa vie honorablement en cas de repentir. L’amalgame entre la fermeté et la clémence de cette sanction, mais aussi son effet pénal et dissuasif, est l’une des formes du miracle du saint coran. Par ailleurs, la législation islamique a autorisé la peine de mort en cas de récidive et si le coupable a commis un meurtre, avec ou sans spoliation.

Outre l’amputation croisée des mains et des pieds pour neutraliser les coupables d’agressions, le verset précité a prévu d’autres peines comme la peine de mort ou la crucifixion rendant public l’ignominie des actes des agresseurs. 

L’essence des ces règles provient du fait que la Chariaa considère en premier lieu les effets de ces crimes sur des innocents, hommes, femmes ou enfants, qui se voient meurtris et dépossédés, ce qui explique la fermeté des châtiments des agressions et de la terreur. En outre, les coupables subiront l’enfer dans l’au-delà.

Certes, les actes susceptibles de peines capitales (Hudud) ne sont incriminés par la Chariaa qu’après établissement de preuves tangibles et suffisamment concluantes. D’une manière générale, le crime n’est établi que suite aux aveux du coupable par-devant un magistrat et deux personnes assermentées et dans le cadre d’un conseil juridictionnel.

L’expérience a révélé que la société musulmane, en appliquant le régime précité, ne souffrait guère des atteintes aux vies, aux biens et à l’honneur de ses membres, au point que les criminels eux mêmes souhaitaient subir les châtiments pour purifier leurs esprits. Toutefois, quand la Chariâa a été abandonné au profit des régimes occidentaux, en apparence sophistiqués et efficaces, les crimes et la corruption se sont propagés de telle sorte que les malfaiteurs ont surpassé l’occident dans les nouvelles techniques criminelles. 

L’histoire nous révèle que quand le Calife oumayite Hicham Ben Abdelmalek a aboli pendant une année l’application des châtiments pour le vol et les agressions, le nombre de ces crimes a augmenté considérablement laissant les gens inquiets pour leurs vies et biens. La gravité de la situation a incité le Calife à restaurer l’ancien régime et les malfaiteurs ont été dissuadés uniquement par la révélation de cette information, épargnant ainsi les droits, les biens et les vies des musulmans.

Les plus horrible des crimes de razzia commis dans un temps plus récent sont ceux qui ont été perpétrés au Hijaz, avant le règne Saoudien, à l’encontre des pèlerins qui subissaient spoliations, agressions et meurtres. La gravité de ces crimes était telle que les Fouqahas ordonnaient aux pèlerins de rédiger leurs testaments avant de quitter son pays. L’Egypte et la Syrie ont même prévu des escortes armées pour protéger les pèlerins. A l’avènement du roi Abdelaziz Al Saoud en Arabie Saoudite, les peines prévues par la Chariâa ont été restaurées pour les crimes de Hiraba, ce qui avait pour conséquence de dissuader les voleurs et agresseurs qui avaient peur des châtiments corporels immédiats, la preuve en est que durant les vingt quatre ans de règne du roi défunt, seulement seize mains ont été coupées.

Certains prétendent que les châtiments corporels du crime de Hiraba sont inhumains, considérant ainsi moins les effets du crimes que la nature du châtiment et étant, par là même, plus cléments envers les coupables qu’envers les victimes qui sont, en réalité, une communauté spoliée et meurtrie. La gravité du crime explique la fermeté et l’effet dissuasif du châtiment, comme notre prophète (PBSL) l’a ainsi dit : « celui qui n’est pas clément ne peut prétendre à la clémence »

Le crime de vol :

Allah dit : « Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu'ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d'Allah. Allah est Puissant et Sage. » (Al Maida Verset 38).

Notre prophète (PBSL) a dit : « Le sang, les biens et l’honneur d’un musulman sont sacrés. », « Je jure par Allah si Fatima fille de Mohamed a commis un vol je lui amputerai la main moi-même ».

Le vol est un abominable vice poussant son auteur à commettre d’autres crimes en vue de déposséder son prochain, par la force ou l’artifice, pour assouvir une nature malsaine résultant d’une éducation corrompue. Le voleur peut être amené à tuer toute personne récalcitrante, allant même jusqu’à tuer les membres de sa famille pour voler leurs biens. Ce vice a souvent rassemblé des bandes de voleurs menaçants la sécurité dans plusieurs pays et capables, de part leurs armements, leurs organisations et leur terrorisme, d’attaquer des banques ou des caisses gouvernementales et de semer la destruction. Plusieurs gouvernements souffrent de ce fléau et dépensent beaucoup d’argent pour l’éradiquer, sachant que ces bandes peuvent exercer leur pouvoir sur des personnes innocentes.

Le produit des vols est généralement destiné à financier d’autres crimes et insanités, à corrompre des complices et à les inciter à la débauche. D’ailleurs, la plupart des maisons de jeu ou de prostitution sont la propriété de criminels notoires et sont protégées par leurs brutes et autres hommes de mains. 

Vu le danger que représentent les crimes de vol, ainsi que les effets néfastes qui en résultent, l’Islam a mis en place un dispositif pénal susceptible de les éradiquer et d’en réduire les conséquences. L’objectif de ces sanctions est de préserver l’intérêt commun et de protéger les besoins naturels de protection de la vie, de l’esprit, de la progéniture et des biens. A cet effet, l’Islam a pratiqué deux principales méthodes : la première consiste à purifier l’esprit du musulman en lui permettant de vivre dans une communauté basée sur la droiture, l’amour, la pureté et l’entraide pour maintenir la piété. La deuxième méthode consiste à décréter un dispositif pénal basé sur les châtiments du Hudud afin de préserver la sécurité des personnes. Ainsi, les Hudud prévus pour l’apostasie, le meurtre, la consommation de l’alcool, l’adultère et les affronts permettent de préserver la religion, les vies, l’esprit ainsi que l’honneur.

La sanction du vol :

La Chariâa a fermement sanctionné le vol en coupant la main de son auteur, permettant ainsi d’amputer l’origine du crime et de dissuader toute personne envisageant de déposséder son prochain par la force ou la dérobade. Le châtiment vise à amputer la main considérée comme « l’arme du crime » qui a permis de perpétrer le vol et ce pour éviter de l’utiliser une deuxième fois pour le même crime. La Charia considère que les crimes dangereux ne peuvent être éradiqués que par des sanctions fermes, loin de toute légèreté ou affabilité, rendant ainsi la sanction corollaire du crime. Le criminel châtié demeure ainsi visiblement marqué, d’où l’effet dissuasif. 

Les conditions d’amputation de la main :

L’amputation de la main du voleur ne peut être décidée que dans les conditions suivantes :

        Que le voleur soit majeur ayant la capacité de discernement,

        Qu’il ne soit dans l’obligation de voler par nécessité,

        Que les biens volés appartiennent à autrui et qu’ils soient conservés : présence d’effraction,

        Que la valeur des biens soit égale ou supérieure à dix sept grammes d’or ou son équivalent en argent.

Si ces conditions ne sont pas réunies, l’amputation ne peut être décidée. Par ailleurs, les Fouqahas ont convenu que le voleur est châtié par l’amputation de sa main droite, lors du premier délit, et l’amputation de sa jambe gauche en cas de récidive, et ce afin de le neutraliser. Si le voleur récidive encore une fois, il est emprisonné pour une période indéterminée jusqu’à son décès, sauf repentir de sa part.

Cas exceptionnels non soumis au châtiment des Hudud :

Le châtiment de l’amputation de la main n’est pas appliqué dans les cas suivants :

        Si le vol est commis dans des lieux publics où les biens volés ne font l’objet d’aucune mesure de séurité,

        Si le voleur a accès aux lieux dans lesquels le délit a été commis et si les biens volés ne sont pas gardés,

        Si le vol a été commis entre ascendants ou descendants d’une même famille,

        Si le propriétaire des biens volés n’est pas connu

        Si le voleur vole son débiteur récalcitrant et que la somme volée correspond au montant de la créance.

Certaines personnes, critiquant la sagesse de la Chariaâ par ignorance, considèrent l’amputation de la main comme une peine cruelle et sans merci et se lamentent sur les mains coupées, oubliant ainsi les torts, les meurtres, la destruction, la corruption et l’insécurité que ces mains ont perpétré. Ces personnes compatissent plus avec les criminels qu’avec les victimes. Le fait est que les pays musulmans ayant appliqué ces peines ont vu le nombre des crimes de vol baisser, malgré le fait que l’amputation de la main n’est décidé que rarement. Il y a lieu à inciter les musulmans à prendre l’exemple, en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes, étant entendu qu’il est nécessaire d’assimiler le principe d’équité résidant derrière ce châtiment non comme une volonté d’amputer tout simplement des mains, mais comme une mesure protégeant ces mains d’une peine aussi cruelle, en dissuadant toute personne projetant de commettre un vol. Par conséquent, les châtiments cruels ont pour résultat plus de clémence et de sécurité.

Source :

« Le Coran et son miracle législatif », par le Professeur Mohamed Ismail Ibrahim. 

Traduit par K. Ibnousoufiane.

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15 janvier 2006

LE CORAN, Le Miracle des Miracles.

LE CORAN
Le Miracle des Miracles.

chapitre 1

"Dis Si les hommes
et les djinns (1) s'unissaient
pour reproduire quelque chose
de semblable à ce Coran,
ils ne produiraient rien
qui lui ressemble
même s 'ils s'aidaient
mutuellement (2)

QU'EST-CE QU'UN MIRACLE ?

il est impératif d'avoir une idée claire de ce que nous en tendons par le mot "miracle". Voici quelques définitions:

"Un événement que les lois naturelles n'expliquent pas, que l'on tient pour surnaturel ou pour un acte divin".
"Une personne, un chose ou un évènement qui force une admiration profonde".
"Un acte au-dessus des forces humaines, une impossi bilité".


1. Djinn: 'Je pense, d'après une comparaison et l'étude des passages coraniques, que la signification est simplement un "esprit' ou une "force cachée". A. Yusuf Ali. Demandez ce texte, la traduction et le commentaire à l'IPCI. Dans son index, au mot "djinn", il donne cinq références coraniques et tout autant d'annotations sur ce sujet.
2. La preuve du coran se trouve dans sa propre beauté et sa nature et les circonstances dans lesquelles il fut édicté. Les incrédules du monde sont mis en demeure de créer un tel livre mais ne l'ont pas fait.

Bien sûr, plus grande est l'impossibilité, plus grand est le miracle. Par exemple, une personne meurt sous vos yeux. Son décès est confirmé médicalement, mais plus tard, sur un ordre ésotérique ou saint, le mort se lève et, au grand éton nement de tous, se lève et marche. Nous appellerons cela un miracle. Mais, lorsque la résurrection a lieu après que le corps ait séjourné trois jours à la morgue, alors nous tien drons cela pour un plus grand miracle. Et si le mort quitte sa tombe, plusieurs dizaines d'années ou de siècles après que le corps se soit décomposé et soit retourné en cendres, alors nous dirons que c'est le plus grand de tous les miracles.

UN TRAIT COMMUN

Depuis les temps immémoriaux, il est un trait commun à l'espèce humaine, à savoir que toutes les fois qu'apparut un guide de Dieu — afin de réorienter l'humanité vers la volonté et le dessein de son Créateur — au lieu d'accepter le bien- fondé du message, les hommes demandèrent à ces hommes de Dieu des preuves surnaturelles.

A titre d'exemple, lorsque Jésus-Christ commença à prêcher la bonne parole à son peuple — les Enfants d'Israël — dans le but de s'amender, d'arrêter de s'adonner au forma lisme légaliste et de puiser dans l'esprit des Lois et des Com

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mandements de dieu, son "peuple" lui demanda des miracles pour prouver ses "bona fides" (1) (bonne foi) comme il est rapporté dans 1'Evangile:

"Alors quelques-uns des scribes et des Pharisiens prirent la parole et dirent: 'Maître, nous voudrions voir un signe de ta part". Il leur répondit : "Une génération mauvaise et adultère recherche un signe; il ne lui sera donné d'autre signe que celui du prophète Jonas"." (2)

Matthieu 12:38-39 (Sainte Bible)

Tout d'abord, il refusa d'accéder à la demande des Juifs, mais nous apprenons par les récits évangéliques, qu'en fait, il avait accompli plusieurs miracles.

La Bible regorge d'événements surnaturels attribués aux Prophètes par leur Seigneur. En réalité, "tous ces signes", "merveilles" et "miracles" étaient des actes de Dieu, étant donné qu'ils étaient réalisés à travers ces agents. Nous les décrirons comme étant les miracles de Moïse ou de Jésus (que la Paix soit sur eux) grâce auxquels ils étaient accom plis.

L'ÉQUIVOQUE PERSISTE

Mohammed (Ç)*, le Messager de Dieu, naquit quelque six siècles après Jésus, à la Mecque en Arabie. Quand il eut annoncé samission à l'âge de quarante ans, ses concitoyens,

(*) Abréviation de la formule de révérence : "Que les Prières (Çalâts) d'Allah soient sur Lui et ses Descendants".
1. Un ouvrage portant le même titre est disponible à l'IPCI.
2. Quel fut le résultat du seul signe que Jésus était prêt à donner ? De mandez un exemplaire du livre : "Quel était le signe de Jonas" à l'IPCI qui en fait un exposé détaillé.

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les Mushriqîn(s) (1) firent une requête identique de miracles comme celle des Juifs à leur Messie promis. C'était comme si, les Arabes ayant arraché une feuille du livre chrétien, l'histoire se répétait:

"Et ils dirent
Si seulement
des signes (2) venus de son Seigneur
étaient descendus sur lui !"

DES SIGNES, QUELS SIGNES?

"Des miracles, dit-il, mais quels miracles voudriez-vous? N'en êtes-vous pas vous-mêmes ? Dieu vous a créé,façonné dans l'argile. Nous étions petits alors, et ily a quelques an nées nous n'étions rien. Nous possédons Beauté, Force et Intelligence. Nous connaissons la pitié l'un pour l'autre. La vieillesse vient avec les cheveux gris, les forces s'affai blissent. Nous sombrons et disparaissons. Nous avons pitié l'un de l'autre. Il m'apparaît qu'Allah aura itfait en sorte que nous n'ayions pas de compassion l'un pour l'autre. Com ment aurait-ce été alors ! Voici une pensée universelle, un aperçu de la profondeur des choses".

Thomas Carlyle, "On Heroes Hero-Worship and the Heroic in History"

1. Mushriqîn(s) : païens, idolâtres, polythéistes.
2. Signes : le mot arabe est "ayât" qui signifie littéralement "signes" qui se rapproche du sens du texte. Le Saint Coran ne mentionne pas le mot "mu'jazah" (miracle).

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MON GRAND ETONNEMENT

La lecture de cette phrase en anglais "Nous éprouvons de la pitié l'un envers l'autre" impressionna Thomas Carlyle. Je suppose que le verset qui créa chez lui ce sentiment est le suivant:

1) Traduction de A. Yusuf 'Ail

"Parmi ses signes, issus de vous, des compagnes, afin que vous reposiez auprès d'elles en Paix, et il a établi l'amour et la bonté entre vous"
Ily a vraiment des signes pour ceux qui réfléchissent"
(Saint Coran 30:21)

2) Traduction du Révérend J.M. Rodwell (M.A.)

"Et l'un de Ses signes, qu'il a créés pour les épouses, émanant de vous, afin que vous vous appuyez sur elles, et il a établi l'amour et la tendresse entre vous.
Ily a la vraiment des signes pour ceux qui réfléchissent".

3) Traduction de NJ. Dawood

"Grâce à un autre signe, il vous fit don des femmes tirées de vous-mêmes, afin que vous puissiez les aimer et les ché rir et vivre avec elles dans la joie.
Ily a vraiment des signes pour les hommes qui réfléchis sent".
La 1ère traduction est de A. Yusuf 'Ail, un musulman, la seconde d'un prêtre chrétien le Révérend Rodwell et la der nière émane d'un juif irakien, N.J. Dawood.

Malheureusement, Thomas Carlyle n'a jamais pu lire ces écrits car leurs auteurs n'avaient pas encore vu le jour à son époque. La seule référence, dont il aurait pu disposer en

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1840 était comme, il le précise p. 85 de son ouvrage cité ci- dessus:

"Nous pouvons également lire le Coran (1) et notre traduc tion est réputée être une traduction plus qu'honnête".

INTERET DE LA CORRUPTION

Carlyle est très charitable envers ses concitoyens. Par contre, les raisons qui poussèrent Georges Sale à réaliser, le premier, une traduction anglaise du Coran semblèrent sus pectes. il ne fit aucun secret de son antagonisme vis-à-vis du Livre Saint de l'Islam. D'ailleurs, dans la préface de sa tra duction de 1734, il annonce son intention de démasquer Mohammed (Ç) et sa forfaiture. il dit:

"On pourrait affronter un danger s'il s'avère, en fait, être une forfaiture ? ... Seuls les protestants excellent dans leurs attaques du Coran, et je pense que la Providence leur a réser vé l'honneur de sa défaite".Georges Sale

Et il commença à travailler avec cette traduction erronnée. Je vous laisse donc seul juge de "l'honnêteté" et de "l'érudition" de Georges Sale à partir du verset-même qui "choqua", oh combien! (Carlyle)

Comparez-le avec les trois exemples donnés par un mu sulman, un chrétien et un juif.

"Et parmi ses signes
qu'il a créés pour vous, tirées de vous des épouses,
afin que nous vivions avec elles et, a établi l'amour et la compassion entre vous".

1. Le mot arabe est Qur'an, avec un Q et non un K.

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Je n'ose croire que Georges Sale ait été un "porc chau vin" et qu'il ait qualifié les hommes, les femmes, ainsi que les époux et épouses d'objets sexuels. il tenait seulement sa promesse et Carlyle fermait les yeux. Sale détourna le sens du mot arabe "h tas kunoo" qui signifie "Paix, consolation, sang-froid ou tranquillité", et non "cohabitation" dont le sens se rapporte plus à "vivre ensemble et entretenir des relations sexuelles hors du mariage" (Dictionnaire universel du Reader's Digest).

Le choix de chaque terme du texte coranique fait preuve de méticulosité, de finesse, tout comme leur emploi qui relève du Très Sage lui-même. Il porte la marque de Dieu et est le signe de Dieu. Malgré tout, le côté spirituel "se ternit".

ILS DEMANDENT UN SIGNE

Mais quels signes ? ils veulent un signe précis ou un mi racle qui réponde à ce qu'attendent leurs esprits insensés. Tout est possible à Dieu. Mais Dieu ne se prête pas aux ca prices humains, ni n'écoute leurs requêtes perfides. Il en voya donc Son Messager afin d'expliquer clairement Ses signes et de les mettre en garde contre les conséquences qu'ils encouraient en rejetant Ses signes. N'est-ce pas suffisant?

Voici la tendance générale de leur requête. En termes spécifiques, ils demandèrent que Mohammed (Ç) "pose une échelle droit vers le ciel et fasse descendre un livre de Dieu devant leurs yeux". "Alors, nous croirons", dirent-ils. Ou "Vois-tu la montagne la-bas ? Transforme-la en or. Alors, nous croirons". Ou: "Fais que l'eau jaillisse du désert. Alors, nous croirons".

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Ecoutez les tendres et doux propos de Mohammed (Ç) devant les demandes sceptiques et irraison nables des mushriqîn(s): "Vous ai-je dit que je suis véritable ment un ange? Vous ai-je dit qu'il y a véritablement entre mes mains les trésors de Dieu ? Je ne fais que me conformer à ce qui m'est révélé". Ecoutez, en outre, la plus digne ré plique qu'il lui est recommandé par Son Seigneur de donner aux incroyants:

"Ils disent
Si seulement des Signes venus de Son Seigneur, étaient descendus
sur Lui !"

"Dis:
Les signes sont uniquement
auprès de Dieu, je ne suis
qu'un avertisseur explicite".

(Saint Coran 29:50)

Dans le ayât (1) (verset suivant), le Saint Prophète (Ç) est tenu de se référer au Coran comme étant la réponse à leur de mande hypocrite de "Signes" ou "miracles" d'un certain type. Leur mentalité de païen est accrochée à ce type de re quête. Voyez la réponse du Coran!

" Ou bien ne leur
a-t-il pas suffi
que nous fassions

1. Ayât. dans le Saint Coran, signifie aussi bien "signe" que verset il y en a plus de 6000 dans le Livre de Dieu. Chaque verset est un signe de Dieu.

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descendre (1) sur toi
Le livre qui
leur est récité ?
Il y a vraiment là une miséricorde et un rappel
pour un peuple
qui croit".
(2)

DEUX ARGUMENTS

Deux arguments peuvent être avancés comme preuve de l'autorité divine et de la nature miraculeuse du Coran:

1. Que "Nous" (Dieu Tout-Puissant) vous avons révélé le Livre, "Vous" qui êtes totalement illettré. Un Prophète ummi : celui qui ne peut ni lire, ni écrire, pas même son propre nom.

Laissons à Thomas Carlyle (3) le soin de témoigner des aptitudes scolaires de Mohammed (Ç):

"En une autre circonstance, l'on ne doit point oublier qu'il n'eut aucune instruction scolaire, ou du moins de sco larité à proprement parler.

Ainsi, l'auteur divin (Dieu Tout-Puissant) certifie la

1. Nous ici, pluriel de respect et non pluriel numérique. Dans les langues occidentales, y compris l'hébreu, cela fait partie de la grammaire. En anglais, ceci est appelé "pluriel royal".
2. Souvenez-vous de ce verset tant que le livre est entre vos mains.
3. Déjà cité page 8.

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véracité des déclarations de Mohammed (Ç) qu'il ne put ja mais rédiger le Saint Coran (Ç), qu'il ne put en être l'auteur.

"Tu ne récitais aucun livre
avant celui-ci;
Tu n'en traçais aucun de ta main droite
les imposteurs se livrent
donc à des hypothèses". (1)

Que Mohammed (Ç) eut été un homme instruit, qu'il fut capable de lire ou d'écrire, et tous les bavards des souks au raient eu quelques raisons de douter de sa parole, arguant du fait que le Saint Coran est la Parole de Dieu. Les insinua tions de ses ennemis auraient alors pu peser d'un certain poids si Mohammed (Ç) avait été un lettré. Ils auraient pu avancer qu'il avait copié son livre (le Coran) sur ceux des Juifs et des Chrétiens, qu'il avait étudié Aristote et Platon, ou qu'il avait récolté ses informations de la "Torah", du "Zabour" et de "l'Injîl" (2), et ensuite, qu'il les avait distillées dans un langage charmeur. Alors ces vaniteux auraient pu marquer un point. Mais, même le plus petit point fut interdit à l'incrédule et au cynique. (3)

1. Prenez l'habitude d'apprendre par coeur les versets et leurs significa dons dès qu'ils sont cités dans ce livre.
2. Torah - Zabour - Inji!: ce sont les noms donnés aux révélations originales faites, respectivement, à Moïse, David et Jésus (Que la paix soit avec eux).
3. La bible ne fut pas traduite en arabe avant le Xème siècle après J.C., donc aucun Mabe avant cette date n'a eu l'occasion d'exa miner le texte écrit de la Bible.

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2. "Le livre ?" Oui, le "livre" lui-même contient son propre témoignage prouvant qu'il est de Dieu. Etudiez-le sous n'importe quel angle.Scrutez-le. Son auteur défie les sceptiques:

"Ne méditent-ils pas
sur le Coran ?
Si celui-ci venait
d'un autre Dieu,
ils y trouveraient de nombreuses
contradictions". (1)

UNIFORMITE

Pas un seul auteur humain ne peut demeurer fidèle à ses enseignements pendant plus de vingt ans. A travers les vicis situdes et les conflits de la vie, un homme ne peut éviter de faire quelque part des compromis ou de se contredire. Nul homme ne peut demeurer toujours le même dans ses "prêches", à la différence du Message contenu dans le Saint Coran: aussi cohérent et fidèle à lui-même tout au long du livre. Ou bien se peut-il que les incrédules soient en contra diction avec leur propre jugement?


Par ailleurs, le Saint Coran relate plusieurs faits se rap portant à la nature de l'univers jusqu'alors inconnu de l'homme, mais qui se sont vu par la suite confirmés -- un domaine ou le propre jugement humain se serait égaré dans des contradictions spéculatives!

1. Si vous n'avez pas assez d'enthousiasme pour apprendre les versets et leur signification, alors pourquoi ne pas laisser ce livre à quel qu'un qui en ferait meilleur usage?

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UNE PREUVE EVIDENTE

Chaque fois que l'on demandait des miracles à Mohammed (Ç), le Prophète de Dieu, il lui était recommandé d'orienter les gens en direction du Coran - Message du Plus- Haut - comme étant "Le Miracle". Le Miracle des Miracles! Or, les savants, les gens cultivés et hommes de lettres qui étaient suffisamment honnêtes envers eux-mêmes, ont recon nu et accepté le Coran comme un véritable miracle. Comme le dit le Saint Coran:

"Voilà, tout au contraire,
des signes évidents
dans les coeurs
de ceux auxquels la science
a été donnée. (1)
Seuls les injustes
nient nos signes. (2)

1. Connaissance ('ilm) qui signifie tout à la fois "force de jugement" dans le discernement de la vérité et "connaissance des révélations précédentes". Donc, cela implique, tout à la fois, une vue littéraire et une vue spirituelle. Pour ces hommes si doués, les révélations de Dieu et ses Signes sont d'une évidence-même. ils s'en remettent à leurs coeurs, leurs esprits et leurs connaissances, ceci étant symbo lisé en arabe par le mot "sadr" (poitrine).
2. Le problème prend une autre tournure. Un tel refus est une marque d'injustice. un acte contraire et délibéré à l'encontre de signes évi dents qui convaincraient tout honnête homme.

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CHAPITRE 2

Science et Révélations coraniques

HOMMAGES GENEREUX

il existe aujourd'hui dans le monde, quelque mille mil lions de musulmans qui, sans la moindre hésitation, accep tent le Saint Coran comme "La Parole de Dieu" et un "Mi racle". Pourquoi ne feraient-ils pas alors en sorte que même des ennemis notoires lui rendent hommage, eu égard à sa na ture miraculeuse. Le Révérend R. Bosworth Smith, dans son livre "Mohammed and Mohammedanism" (Mohammed et le mahométisme) (1) est d'avis que le Coran est:

a) "Un miracle de pureté de style, de sagesse et de vé rité".

Un autre anglais A. J. Arberrry — dans la préface de sa traduction du Saint Coran — déclare:

b) "Chaque fois que j'entends le Coran psalmodié, je m'imagine écoutant la musique. Par-deld le flot de mélodie

1. Le terme "Mahométisme" ( "Mahommedianism" en anglais) tout comme celui de "Mahommedian" (en anglais) n'existent pas. Le nom de la religion est "Islam" et celui de ses adeptes est "Musulmans".

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qui s'écoule, le battement persistant d'un tambour s'entend. C'est comme le battement de mon coeur

Dans ces mots comme dans le reste de sa préface, le Ré vérend raisonne comme un musulman, pourtant il n'est pas mort en musulman. Un autre Britannique, M. Mannaduke Picktall, dans l'avant-propos de sa traduction du Saint Co ran, le décrit en ces termes:

c) "Cette symphonie inimitable, ces sons véritables qui transportent les hommes en pleurs et en extase". Cet auteur se convertit à l'Islam avant de traduire le Coran et nous ne sommes pas en mesure de vérifier si ses écrits remontent avant ou après sa conversion.

d) "Comparé à la Bible, c'est le Coran qui est le plus esti mé, et c'est le plus puissant livre religieux du monde" (1).

J. Christy Wilson, "Introducing Islam" (Introduction à l'Islam), New-York, 1950

e) "Le Coran est la Bible "mahométiste". Il respecte la re ligion plus que tout autre livre sacré, plus que tous les vieux testaments juifs ou que le Nouveau Testament chrétien".

J. Shillidy, D.D., "The Lord Jesus m the Koran" (Le Seigneur Jésus dans le Coran), Sourate 1913, p. 111

Nous pourrions encore citer une bonne douzaine d'hom mages à tous ceux qui précèdent.

Les sympathisants et les hommes de son genre s'exta sièrent devant l'Ultime Révélation de Dieu, le Saint Coran. Les contemporains de Mohammed (Ç) y décelèrent beauté et majesté. Ils virent dans la noblesse de son Appel et la

1. D'après un critique chrétien de l'Islam, nous n'acceptons pas que le Coran soit classé à la seconde place.

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magnanimité de son Message, le Signe et le Miracle d'un chef d'oeuvre divin, et ils acceptèrent donc l'Islam. A tous ces hommages et témoignages, l'incrédule et le sceptique di ront que ce ne sont que des sentiments subjectifs. Plus loin, ils avoueront ne pas connaître la langue arabe. ils disent:

"Je ne vois pas ce que vous voyez. Je ne ressens pas ce que vous pouvez ressentir. Comment pourrais-je savoir que Dieu existe et que c'est bien Lui qui a été l'Inspirateur de ce merveilleux Message à Son Envoyé, Mohammed (Ç), le Co ran ?" Il continue : "Je ne suis pas opposé à la beauté de sa philosophie, son éthique pratique et sa haute moralité, je suis prêt à le concéder : Mohammed (Ç) était un homme très sincère qui offrit à l'humanité, pour son bien-être, de très beaux préceptes. Cependant, ce à quoi je ne peux souscrire, c'est que vous, Musulmans, vous prétendiez que Son Mes sage lui fut révélé par une "autorité surnaturelle"."

UN RAISONNEMENT LOGIQUE

A ce genre de mentalité sympathique, bien qu'incrédule, l'auteur du Livre (le Coran) utilise différents types d'argu ments afin de résoudre ces doutes. Aux athées et aux agnos tiques, aux cyniques et aux sceptiques qui possèdent tant de connaissances scientifiques et se considèrent comme des "géants intellectuels", mais qui en réalité ressemblent à des "nains", ayant connu un développement anormal d'une fa culté aux dépens des autres, comme une énorme tête sur un corps chétif, le Créateur Suprême questionne cet homme de science.

Mais avant de lui poser la question, je voudrais satisfaire ma propre curiosité! Vous, hommes de science qui avez étu dié l'astronomie et qui étudiez votre univers à travers vos

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puissants télescopes, comme si vous scrutiez un objet dans la paume de votre main, dites-moi comment l'univers a-t-il pu exister ?" Cet homme de science, bien que manquant de profondeur spirituelle, est néanmoins le plus généreux à par tager son savoir. il répond prestement: "Bien", commence-t il, "ll y a de cela des milliards d'années, notre univers n'était qu'une seule matière quand une violente déflagration (le Big Bang) le fit éclater, en son centre, en des milliers de mor ceaux qui s'éparpillèrent dans toutes les directions. De cette déflagration naquit notre système solaire, et depuis, il n'y a aucune résistance, dans l'espace, à cette force d'impulsion originelle générée par l'explosion initiale. Les étoiles et les planètes voguent dans leurs orbites..."

A cet endroit du discours, ma mémoire me démange : nos amis matérialistes semblent s'être inspirés de la sourate Yâ'sîn (1).

"Le soleil qui chemine
vers son lieu
de séjour habituel.
Tel est le décret
du Tout-Puissant, de celui qui sait I
La lune à laquelle nous avons fixé des phrases
jusqu'à ce qu'elle devienne"

1. Yâ'sîn: c'est le chapitre 36 du St Coran. C'est le "coeur" du Coran. Les versets qui sont cités ici avec leurs significations, le sont à des fins de mémorisation. Profitez-en!

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semblable à
la palme desséchée.
Le soleil ne peut rattraper la lune, ni la nuit
devancer le jour.
Chacun d'eux vogue

dans son orbite ?"

(Saint Coran 36:38-40)

Les scientifiques athées continuent:

"Le nôtre est un univers en expansion. Les galaxies s'éloignent de nous de plus en plus vite, et dès qu'elles atteindront la vitesse de la lumière (1), nous ne serons plus en mesure de les voir à nouveau. Nous devons construire de meilleurs et plus grands télescopes, le plus rapidement pos sible, afin d'étudier les horizons, sinon nous risquons de prendre le train en marche !"

"Quand avez-vous découvert cette histoire légendaire ?" demandons-nous. "Non, ce ne sont pas des légendes, mais des faits scientifiques !" nous assure notre ami. "D'accord, j'accepte les faits, pour ce que tu en dis. Mais, dis-moi, quand en as-tu pris connaissance ?" "Depuis hier seule ment!" répond-il. "Cinquante années ne sont "qu'hier" dans toute l'histoire de l'humanité. Un Arabe illettré vivant dans le désert 1400 ans plus tôt ne pourrait jamais avoir votre connalssance du "Big-Bang" et de "l'univers en expansion".

1. La lumière a une vitesse de 186.000 miles à la seconde (soit 7 fois et demi le tour de la terre à la seconde).

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Le peut-il ?" demandons-nous. "Non, jamais !" rétorque-t-il avec beaucoup d'assurance. "Bien alors, écoute ce que ce Prophète ummi (1) disait sous l'inspiration de Dieu:

"Les incrédules
n 'ont-ils pas vu
que les cieux
et la terre
formaient une masse compacte ?
Nous les avons ensuite séparées..."

"Et c'est Lui
qui a créé
la nuit et le jour,
le soleil et la lune;
chacun voguant
dans une orbite".

1. Ummi signifie "illettré". Comme un livre que l'on donne à un- homme qui ne sait pas lire", en disant: lis donc cela! Et qui ré pond: "Je ne sais pas lire" (Esaïe 29:12). Voyez comment cette prophétie s'accomplit dans Mohammed (Ç).

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LA THEORIE DU "Big Bang"

Ne voyez-vous pas que le mot "incroyants" dans la 1ère citation vous était spécialement adressé à vous hommes de science - géographes, astronomes — qui, après avoir réalisé d'étonnantes découvertes et les avoir rapportées à l'humanité, demeurez aussi "aveugles" pour ne pas y "voir" leur auteur? "Avec nos sciences et nos encyclopédies, nous sommes en mesure d'oublier la Divinité, dans ces labora toires qui sont les nôtres" (1) dit Thomas Carlyle.

De qui, sur la terre, un conducteur de chameaux aurait-il pu recueillir, dans le désert, "vos faits" 1400 ans plus tôt, sinon de Celui-même qui a provoqué le "Big-Bang"?

ORIGINE DE LA VIE

"Et vous biologistes, qui semblez avoir la main mise sur toute vie organique, vous avez cependant la téménté de re nier l'existence de la source de cette vie qui est Dieu : dites- moi, selon votre recherche tant vantée, quelle est l'origine de la vie?

Tout comme son compagnon de science, "l'incrédule" as tronome, lui aussi, commence par: "Bien, il y a de cela des milliards d'années, la matière primitive dans la mer donna naissance au protoplasme duquel naquit l'amibe. C'est ainsi que la vie provient des fonds sous-marins, donc de l'eau !"

"Et, depuis quand savez-vous que tout ce qui vit provient de l'eau ?" La réponse est la même que celle de son ami l'astronome. "Depuis hier! Aucun homme de science, aucun philosophe ou poète n'aurait pu deviner votre découverte

1. Tiré de "Hero and Hero Worship" (Héros et culte des héros) de Thomas Carlyle.

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quatorze siècles plus tôt, n'est-ce-pas ?" Notre biologiste est aussi convaincu que l'astronome. "Non, jamais !" dit-il. "Bien, écoute alors cet illettré, fils du désert":

"Et nous avons créé,
à partir de l'eau
(1)
toute chose vivante
Ne croient-ils
donc pas
?"

La citation précédente est encore développée dans le Livre de Dieu:

"Dieu a créé
tous les êtres vivants
à partir de l'eau Certains d'entre eux
rampent sur leurs ventres;
Certains marchent sur deux pattes,
et d'autres sur quatre.
Dieu crée ce qu'il veut
Dieu est puissant
sur toute chose".

1) Les protoplasmes sont l'origine-même de la vie et "le protoplasme semble tirer sa vitalité de la présence constante de l'eau" (Livre de Botanique de Lawson, Londres, 1922). Les autres ouvrages sur ce sujet sont tout aussi clairs. Pour de plus amples informations, con sultez la traduction et les notes de A. Yusuf 'Ah, disponibles à l'IPCI.

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il n'est pas difficile de se rendre compte que ces paroles de l'Omnipotent, l'Omniscient, le Créateur de l'univers, étaient adressées à vous, hommes de science et du savoir, en réponse à votre scepticisme d'aujourd'hui. Leur véritable importance dépassait l'intérêt des habitants du désert qua torze siècles plus tôt. L'auteur (Dieu Tout-Puissant) est en train de raisonner avec Vous, hommes de science. Comment pouvez-vous ne pas croire en Dieu? Vous devriez être les derniers à nier Son existence, et cependant, vous êtes les premiers à le faire ! De quel mal êtes-vous atteints?

Et aux botanistes, zoologistes et physiciens qui, en dépit de leur formidable connaissance de la nature des choses, refusent de reconnaître l'existence d'un Maître Créateur. Laissons-les méditer les "propos" de Mohammed (Ç), le porte-parole de Dieu.

"Gloire à Celui
qui a créé
tous les couples
de ce que fait
pousser la terre
et d'eux-mêmes et de ce dont
ils n'ont pas connaissance". (1)

* "Créé en couples": "Le mystêre de la sexualité hante toue la création, que ce soit l'espèce humaine, le règne ani

1. "Voici un autre yâ'sîn. Voir la note page 14. Nous nous excusons d'avoir à imposer aux lecteurs musulmans, qui connaissent déjà la sourate en arabe, la maîtrise de son sens à travers cette traduction.

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mal ou végétal, et d'autres encore pour lesquels nous n'avons aucune connaissance. Ce sont donc des couples de forces contradictoires de par leur nature, comme les forces positive et négative en électricité. L'atome lui-même est constitué d'un noyau nucléaire positif, ou proton, entouré d'électrons négatifs. La constitution de la matière elle-même applique donc la théorie des couples d'énergies contraires".

LES SIGNES DIVINS

Les versets de ce "Livre de Dieu" sont suffisamment ex plicites. Les exégètes du Coran voient derrière toute nouvelle découverte de l'homme la Puissance infaillible de Dieu. Ce sont ces "Signes" et "Miracles" du Seigneur Miséricordieux et Clément qui contribuent à ôter tous les doutes et à fortifier la loi.

"Il y a vraiment là
des Signes pour
ceux qui savent".

Quelle ironie du sort! Ce sont "les gens du savoir" qui, en fait, sont rebelles ! Leur très importante somme de con naissances les gonflent d'orgueil. Ils manquent de cette hu milité vraie qui va de pair avec le véritable savoir.

Selon un Français contemporain

"Cette dernière constatation rend inacceptable l'hypothèse

1. Demandez la traduction de A. Yusuf 'Ali et ses 6000 explications à l'IPCI.

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de ceux qui voient en Mahomet l'auteur du Coran. Comment un homme, illettré au départ, aurait-il pu, en devenant par ailleurs du point de vue de la valeur littéraire, le premier au teur de toute la littérature arabe, énoncer des vérités d'ordre scientifique que nul être humain ne pouvait élaborer en ce temps-là, et cela sans faire la moindre déclaration erronée sous ce rapport."

Maurice Bucaille, "la Bible, le Coran et la Science", P.126

INSPIRATION PREMIERE

L'origine de ce livret - "Le Coran - Le Miracle des Miracles" - remonte à l'ambassadeur nomade de l'Islam, l'éloquent orateur Maulana 'Abdul Abî Siddiqi. J'étais alors écolier lorsqu'il visita l'Afrique du Sud pour y donner des conférences, en 1934. Parmi ses discours savants, il parla de "l'Esprit des sciences par les musulmans". Par la suite, un livret portant le même titre fut publié par la Fédération Mondiale des Missions Islamiques de Karachi (Pakistan), qui ne permirent pas de jouir de ce discours entendu jadis.

En souvenir de ce grand serviteur de l'Islam, je cite ici, pour la postérité, quelques bribes du texte de Maulana sur les relations entre le Saint Coran et les connaissances scienti fiques.

APPEL AUX SCIENCES

Le poids du St Coran sur l'étude scientifique de l'univers reste un fait unique dans la littérature mondiale religieuse. il attire régulièrement notre attention sur tous les phénomènes naturels qui nous entourent. Il rappelle régulièrement aux

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Musulmans que leur devoir consiste à parfaire leurs connais sances scientifiques. ll insiste régulièrement sur la vérité in connue, du monde pré-coranique, que tout ce qui provient de la nature sert l'homme et qu'il doit faire en sorte que ces liens soient mis en valeur.

ll nous supplie d'étudier l'organisme humain et ses fonc tions, tout comme ceux de l'animal et des plantes, donc toutes les questions de biologie.

Il nous prie d'étudier l'ordre de la nature et les propriétés générales de la matière et des effets de l'énergie sur elle la physique moderne.

Il encourage l'étude des propriétés des substances et composés ainsi que de leurs lois de combinaisons et de réac tions, à savoir la chimie moderne.

Il nous pousse à étudier la structure et la constitution minérale de notre globe, les différentes strates qui le compo sent, l'évolution de la matière organique et inorganique, etc... c'est-à-dire la géologie.

ll nous incite à étudier la description générale de la terre, ses aspects physiques mers, fleuves, montagnes, plaines, etc... les minéraux, les plantes et le règne animal, ainsi que les répartitions politiques la géographie.

ll stimule l'étude des motifs de l'alternance du jour et de la nuit, des variations saisonnières, du mouvement des planètes et autres phénomènes célestes l'astronomie.

il nous encourage à l'étude des vents, de la formation et de l'évolution des masses nuageuses, de la pluie et autres phénomènes identiques la météorologie.

Durant des siècles, les musulmans furent les précurseurs

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dans les domaines scientifiques. Peu à peu, ils perdirent ce privilège et l'Europe matérialiste occupa la place vacante dé sertée par les musulmans.

Maulana relate aussi la participation des musulmans dans d'autres domaines:

"L'agitation intellectuelle créée par l'islam fut gigan tesque. il n'existe pas un seul domaine que les musulmans n'aient abordé et dans lequel ils ne se soient tracé un bon chemin.

En vérité, l'Islam souhaite que la communauté musul mane soit intellectuelle et que son dessein principal soit la culture scientifique sous toutes ses formes. S'il n'y avait eu les musulmans, l'Europe n'aurait jamais connu la Renais sance, ni l'éclosion de l'ère moderne et scient ifique.

Ces nations qui tirent leurs connaissances scientifiques de l'Europe ne sont, en fait, que des disciples indirects de la communauté islamique d'autrefois.

L'humanité a une dette envers l'islam et ne pourra jamais la payer ni en être assez reconnaissante".

L'éloquent orateur (Maulana) termine son fastidieux ex posé par le thème suivant: "Culture scientifique par les mu sulmans", et ces mots: "Avant de conclure, laissez-moi rap peler une fois de plus que la communauté musulmane est en vérité une création de l'Islam qui, à son tour, émane d'une Révélation divine. Il suffit de croire et pratiquer la religion islamique pour faire d'un être humain un musulman. Pour l'Islam, c'est un fait acquis que le musulman s'intéresse à tout ce qui est son environnement, afin que ses interroga tions scientifiques le conduisent à la connaissance de son Créateur. Les interrogations scientifiques pour l'Islam ne

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sont pas une fin mais un moyen de s'élever encore. "Nous sommes à Dieu, à Lui nous retournons".

LECTURE AVORTEE

J'ai eu le privilège, en 1934, d'entendre le discours cité ci-dessus de la bouche-même de son auteur. Vers la fin des années 30, j'ai pu obtenir un livret de ce discours. Je m'en souvins, avec cependant quelques changements et modifica tions, alors que je travaillais dans une boutique musulmane à la gare de Adams Mission. Mon intérêt était alors tel que je fis en sorte, avec le collège Adam, d'évoquer ce sujet avec les étudiants et les maîtres de conférences. A vrai dire, je n'étais alors pas réellement conscient de ce que j'entre prenais et je ne saurai jamais comment mon patron musul man vint alors à mon aide. Il me menaça de renvoi si je n annulais pas mes toutes premières conférences. J'aban donnai donc mon idée. Mon employeur était, à coup sûr, ignorant de l'avertissement d'Allah. Moi aussi. J'ignore ce qui aurait été mon attitude si l'on m'avait alors dit:

"Si vos pères,
vos fils,
vos frères,
vos épouses,
votre clan,
les biens que
vous avez acquis, un négoce dont

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vous craignez le déclin, des demeures où
vous vous plaisez,
vous sont plus chers
que Dieu
et son Prophète
et la lutte dans
le chemin de Dieu
attendez-vous à ce que Dieu vienne avec
son Ordre.
Dieu ne dirige pas
les gens pervers."
(1)

Tous mes remerciements (?) à notre timide frère. Ma toute première conférence, que j'avais tout particulièrement prépa rée, apprise et répétée, à l'attention des missionnaires chré tiens et des prêtres séminaristes, fut anéantie. J'avais alors fait un bond en arrière d'une dizaine d'années dans ma car rière d'orateur, ils sont des mimons comme mon patron mu sulinan, se retranchant derrière des considérations maté rialistes (vues dans le verset ci-dessus) qui, non seulement ne transmettent pas le Message de l'Islam, mais font aussi

1.
a) Une cassette vidéo est disponible à 1'IPCI, sur le sujet "Da'wat ou Destruction"
b) Ecrivez pour obtenir le catalogue gratuit des cassettes vidéo.
c) Mémorisez le verset et sa signification. Si vous êtes dans le vrai, alors vous aurez toujours la bonne réponse à tous les défis. Inch-Allah!

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obstruction à tous ceux qui se proposent de transmettre ce message. Alors, ils exhibent une conduite des plus pieuses qui est inutile car Allah les décrit comme des "transgresseurs pervertis".

RELEVER LE DEFI

Dans le discours précédent, Maulana attire notre attention sur les encouragements du Coran à réfléchir à la biologie, physique, chimie, géologie, météorologie, etc... Des savants comme Maurice Bucaille, Keith Moore et Sheikh Zindani ont récemment écrit sur les différents aspects scientifiques du Saint Coran. L'étendue de ces sujets est illimitée. Le Noble Coran est un océan de connaissances. Dans le monde actuel de spécialisations, les scientifiques musulmans doivent re lever les défis auxquels Maulana fait allusion au milieu des années 30, sans pour autant se mêler de tout. A chacun sa spécialisation. La jeunesse de l'Islam est avide d'infor mations, d'articles, d'écrits sur différents sujets scienti fiques, qui stimulent ses appétits. Les encyclopédies doivent suivre ! Inch-AIlah!

Je laisse les sceptiques musulmans faire l'exposé des sciences coraniques. A chacun son domaine. Même les mu sulmans se doivent d'être encouragés au cours de leurs explorations des profondeurs de la Sagesse, comme le de mande le Livre de Dieu. De mon côté, et en tant que profane, je partagerai avec vous la nature miraculeuse du Saint Coran, telle qu'elle m'apparait dans les faits quotidiens.

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(CHAPITRE 3 )

Le Coran
Absolument unique en son genre

De tous les écrits religieux du monde, le Saint Coran est le seul qui soit absolument unique.

Est-il possible que cette méthode d’assemblage aussi compliquée, dans le but de protéger et de préserver le Saint Coran, ait pu aboutir par hasard, par chance, par accident, ou par coïncidence. Car, il est hors du schéma humain de narra­tion, des paroles hostiles et aveugles — qui sont autant d’incohérence et de disparités. Permettez-moi de me justifier:

UN STYLE HUMAIN

Tout autre livre religieux avance: "Il était une fois" ou "Le renard et les raisins.., le loup et l’agneau", etc, etc. Ainsi:

1.a.      "Au commencement, Dieu créa le ciel (1) et la terre..."

Genèse (2) 1:1 (Sainte Bible)

1.  Le 1er verset de la Bible parle de "ciel" et de "terre" au singulier. Dans le Saint Coran le mot "terre" est toujours cité au singulier alors que le mot "ciel" y est toujours cité au pluriel ("cieux"). Un sujet de réflexion que ce singulier-pluriel.
2.  Le mot "genèse" signifie "commencement". C’est, en fait, la façon dont laquelle toute histoire humaine devrait commencer. Tout de­vrait commencer par le "commencement"

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b. "Au commencement, était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu (1)..." (Jean 1:1) Sainte Bible

c. "Généalogie de Jésus-Christ, fils de David, fils d’A bra ham. . Matthieu 1:1 (Sainte Bible)

2. "Après la mort de Moïse, serviteur de l’Eternel, l’Eternel ditâJosué.. ." Josué 1:1 (Sainte Bible)

3. "Après la mort de Josué, les Israélites consultèrent l’Eternel. . Les Juges 1:1(2) (Sainte Bible)

4. "Au temps du gouvernement des juges, il y eut une fa­mine dans le pays.. ." (3) Ruth 1:1 (Sainte Bible)

5. "Il y avait un homme de Ramaïmtsophim de la montagne d’Ephraïm. . 1 Samuel 1:1 (4) (Sainte Bible)

1.  Dans les manuscrits grecs originaux du Nouveau Testament, il n’y a ni lettre majuscule, ni minuscule. Ce sont les théologiens chré­tiens qui ont attribué à tel terme plutôt que tel autre, dans leurs tra­ductions de la Bible, les lettres majuscules, et ceci d’après leurs idées préconçues sur la religion. (Ainsi "Dieu" et "dieu").
2.  Les éditeurs de la Version Revue et Corrigée de la Bible, et les 32 savants, parmi les plus grandes sommités, renforcés dans leurs idées par les 52 autres dénominations, confirment le fait que l’auteur n’est pas Dieu, mais "vraisemblablement Samuel".
3.  Encore leur avis "Pas vraiment connu, peut-être Samuel !" Mais jamais Dieu!
4.  Etonnant, les éditeurs de la Version Revue et Corrigée de la Bible avancent le nom de Samuel comme étant l’auteur probable du Livre des Juges et "peut-être" aussi celui du Livre de Ruth.

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"Or, aprés la mort de saül..." 2 Samuel 1:1 (Sainte Bible)

7. "Or, le roi David était vieux, d’un âge avancé on le couvrait de vêtements et il ne pouvait se réchauffer..." 1Rois 1:1 (1) (Sainte Bible)

8. "La première année de Cyrus, roi de Perse..." Esdras 1:1 (2) (Sainte Bible)

9. "C’était au temps d’A ssuérus" Esther 1:1 (Sainte Bible)

1O. "La 30ème année, le Sème jour du 4ème mois..." Ezekiel 1:1 (Sainte Bible)

Si quelques exemples ne sèment pas en nous quelque confusion et ne nous étonnent pas outre mesure, alors rien ne viendra vous troubler! Vous êtes voués au syndrome du "Il était une fois". Vous avez une prédilection pour les his­toires créées de toutes pièces, même si elles s’avèrent être le reflet de la réalité. Je parle ici du style, du schéma et de la narration qui sont en fait les reflets des pensées, conversa­tions et écrits des hommes. On ne peut reprocher aux hommes d’être humains.

Les références citées ci-dessus proviennent de la KJV (King James Version ou Version du Roi James) qui est sans nulle doute la plus courante du monde chrétien.

1.  Auteur "inconnu", de l’avis des éditeurs.
2.  Encore la question de l’auteur "Probablement écrit ou dicté par Ezra" ! Notez les adverbes : "vraisemblablement", "peut-être, "probablement". Pour parfaire votre opinion, demandez à l’IPCI mon livre "La Bible est-elle la Parole de Dieu ?"

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Chaque verset dans les citations est numéroté "1:1" ce qui signifie premier chapitre et premier verset de chacun des livres de la Bible qui débute par "Voici, Voici, Voici".

Vérifiez par vous-même et comptez combien de ceux-ci vous trouvez dans le Livre des Livres.

Cependant, méfiez-vous des concordances de la Bible car elles ne vous seront d’aucune aide. Il vous faudra feuilleter la Bible tout comme je l’ai fait.

DES CONCORDANCES INUTILES

J’ai consulté deux Concordances de Bible, l’une publiée par les témoins de Jéhova " la secte qui se propage le plus vite au sein de la chrétienté " et l’autre intitulée "La concor­dance analytique de Young à la Bible" (Young’s Analytical Concordance to the Bible). Ces deux concordances s’enor­gueillissent de plus de 300 000 mots chacune. La dernière n’en compte pas moins de 277 actuellement catalogués, mais pas un seul "maintenant" (il était une fois) comme précité. Vous en devinez la raison (1). Je ne saurais vous faire plus attendre, ni vous retarder. "Racontez-nous donc Votre ver­sion de Votre révélation du Coran !"

"C’était le vingt-septième jour du mois de Ramadan, Mohammed (Ç) était allé à cette grotte de Hira, dans la ban­lieue de la ville de La Mecque. il se retirait dans la montagne de Hira pour retrouver la sérénité et méditer sur les pro­blèmes de son peuple, tels que l’alcoolisme, l’adultère, l’ido­lâtrerie, les guerres et autres lots d’injustice et de cruauté. D’ailleurs, Gibbon, le grand historien, écrivait dans "Decine

1.  Car ce ne sont que des réminiscences enfantines (il était une fois...) qui ne sont pas appropriées à la parole de Dieu.

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and FaIl of the Roman Empire" (Histoire du déclin et de la chute de l’empire romain):

"La brute (l’Arabe) quasiment dépourvu d’intelligence ne se distingue que difficilement du reste de la création animale".

Il se retirait quelquefois seul à lira, souvent en compa­gnie de sa femme bien-aimée Oum al-Mû’minîn (mère des Croyants) Khadijatû-l-Kûbra, pour y trouver la paix et mé­diter.

LA PREMIERE RÈVÉLATION

Au beau milieu d’une nuit " la nuit de Laylatû-l-Qadr (la nuit de la Puissance et de l’Excellence) " alors que la Paix di­vine descendait sur le monde et que la nature se tournait vers le Seigneur, le Livre de Dieu s’ouvrit à l’âme assoiffée. l’Archange Gabriel lui apparut et lui ordonna de dire dans sa langue maternelle IqrA’, qui signifie "lit" ou "récite" ou "répète" ou "proclame" à haute voix ! Mohammed (Ç) était ef­frayé et n’était pas préparé à un tel choc. Il ne s’agissait pas, pour Mohammed (Ç), d’une cérémonie de remise de diplôme. Effrayé, il cria MA anâ biqâ n’ in signifiant "Je ne suis pas instruit !" L’ange réitéra son ordre : Iqra’ pour la deuxième fois et Mohammed (Ç) y répondit de la même façon. Gabriel l’enlaça et lui intima pour la troisième fois:

"Lis, au nom de Dieu
le plus clément
qui créa..."

Alors, Mohammed (Ç) comprit qu’il fallait répéter ces pa­roles et que le terme arabe Iqra’ résumait toute sa tâche, à sa­voir lire, réciter ou répéter! Au cours de la première visite de

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Gabriel, au 1er verset de la sourate AI ‘Alaq (chapitre 96 du Saint Coran) succédèrent quatre autres versets que Mo­hammed (Ç) dut répéter et transcrire dans le Saint Coran. (Voir page 39)

"Arrêtez Monsieur Deedat !" Je vous entends presque rire. Tout ce que vous dîtes au sujet de la "Révélation du Co­ran" n’est en aucun point différent des autres exemples. Il nous faut avancer une preuve de quelques apparitions hu­maines dans cette entreprise. Sont-ils tous donc faillibles et non divins?

Je suis heureux que vous puissiez entrevoir clairement la façon subjective avec laquelle le genre humain pense, parIe et enregistre. Dès l’instant où vous m’avez demandé (avant la page 39) : "S’il vous plaît, donnez-nous votre version de la révélation coranique", le début de ma réponse fut la suivante "C’était au cours de la nuit du 27ème mois de Ramadan..."jusqu’à "et retranscrit plus tard dans le Saint Coran". Mes propres paroles émanaient du Saint Coran, des Livres de la Tradition, de l’histoire de la bouche-même des hommes de science de ces dernières dizaines d’années.

L’écriture du Coran n’est pas souillée par la corruption des hommes. Il en est préservé. Voici, ci-dessous, les cinq premiers versets de la première révélation faite à Mohammed (Ç) pour votre sens critique:

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Sourate XCVI
Iqra’, ou Lis ! ou Proclame!
Ou ‘Alaq, ou Le caillot de sang
Au nom de Dieu,
le tout Clément,
le tout Miséricordieux
"Lis au Nom de ton Seigneur
qui a créé !
Il a créé l’homme
d’un caillot de sang.
"Lis :
Car ton Seigneur
est le Très généreux
qui a instruit l’homme
au moyen du calame,
et lui a enseigné
ce qu’il ignorait".

 


UNE TRANSCRIPTION UNIQUE

Tous les textes coraniques en arabe ou leur traduction en quelque langue que ce soit appliquent ce schéma sans excep­tion. Vous ne lirez donc pas dans le texte ou la traduction que "Mohammed (Ç) avant 40 ans, reçut sa première révéla­tion". Vous ne lirez pas non plus "qu’il était dans une grotte du Mont lira", ni d’ailleurs "qu’il a vu l’Archange Gabriel" ou qu’ "il était terrifié" ou sa réaction et sa réponse à l’ordre qu’il reçut ""Iqra’ ", ni qu’après le départ de l’ange et la transmission des cinq premiers versets, Mohammed (Ç) par­courut trois miles vers le sud de la Mecque pour retrouver sa femme Khadija et lui faire le récit de ce qui s’était passé et le lui cacher! Voici ce que j’appelle une "magie apprise" (un conte de fées).

Le Saint Coran, dans sa narration, n’a rien de commun avec ceci. il est absolument unique dans son style et sa pré­servation. En un mot, c’est un miracle!

Contrairement à tout effort littéraire humain, où tout com­mence par le commencement, le premier mot et le premier verset de l’inspiration coranique ne sont pas le premier cha­pitre ni le premier verset du Saint Coran. Ils se situent au

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chapitre 96 du Saint Coran. Mohammed (Ç) ayant obéi à l'Auteur Divin (Dieu Tout-Puissant), aucun autre livre sur cette terre est ainsi constitué car aucune prétendue révélation n'a été présentée dans sa pureté primitive lors de sa révéla tion!

UN PSYCHOLOGUE CANADIEN

J'ai eu le privilège de partager mes idées quant à la pre mière révélation faite à Mohammed (Ç), telle qu'elle est don née dans les cinq premiers versets de la sourate "AI 'Alaq" (chapitre 96), avec un jeune Canadien. Je lui servais alors de guide lors d'une visite de la plus grande mosquée de l'hémisphère sud. Lors d'une conversation, je le questionnai sur sa profession. Il était étudiant et se spécialisait en psy chologie. "Psychologie ?" dis-je. Et immédiatement, j'attirai son attention sur les cinq premiers versets du chapitre en question. Je lui demandai comment il interprétait le message et l'expérience de Mohammed (Ç) qui évoquait "La lecture, l'écriture et l'apprentissage de choses jusqu'alors inconnus de lui" et qui n'étaient pas de son ressort, ni la préoccupation de son peuple.

Comment un esprit subjectif (1) peut-il répéter ces mots:

"Je dis : Expliquez cela !"Il répondit qu'il ne le pouvait pas". il avoua qu'il s'était déjà attaqué à cette question. Je dis alors : "Dans ce cas nous devons prendre cet homme au mot". Et je citai les premiers versets de la sourate "al-Najm":

"Par l'étoile (2)
lorsqu'elle disparaît !

1. Soudainement: tout d'un coup.
2. "Par l'étoile" : un serment, une adjuration.

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Votre compagnon (1)
n ‘est pas égaré;
il n ‘est pas dans l’erreur;
il ne parle pas sous l’emprise
de la passion.
C’est seulement une Révélation
qui lui a été inspirée. (2)
Le Puissant, le Fort
la lui a fait connaître".



(Saint Coran 53:1-5)

Et Mohammed (Ç) rappelle à son peuple.

"Dis Je ne suis qu’un mortel
semblable à vous.
Il m’est révélé
que votre Dieu
est un Dieu unique..."
(Saint Coran 18:110)

Le jeune Canadien répondit poliment: "Je dois réfléchir sérieusement à ce problème".

Si nous avions seulement la possibilité de nous familia­riser avec les faits relatés dans le Saint Coran, alors nous pourrions converser avec des spécialistes scientifiques de tous domaines.

1.  Ici Mohammed (Ç), le Messager de Dieu.
2.  La révélation de Mohammed (Ç) fut verbale. La Sainte Bible dit:

"Je mettrai mes paroles dans sa bouche" (Deutéronome 18:18).

Demandez à l’LPCI un exemplaire du livre ‘Ce que la Bible dit de

Mohammed (Ç)"

Le centre de l’IPCI, qui ressemble à une ruche tant l’activité y est intense, attire grand nombre de personnes qui viennent dialoguer, échanger des idées et parmi elles des journalistes.

Dès que j’eus découvert que j’avais en face de moi un journaliste, je lui avouai que je souhaitais présenter le Saint Coran comme un "Miracle du journalisme". Tout le monde prêta l’oreille. Je commençai donc par l’histoire du Saint Prophète Moïse dans un pur style de conte de fées ("il était une fois..."). Je ne pus m’en empêcher ! Je vous fais grâce des détails de "Moïse and the Bubrushes" (Moïse sauvé des eaux), "de son enfance, de sa mère et de sa soeur" (Saint Co­ran 20:38-40 et 28:7-13). Il faut omettre volontairement ici quelques détails.

SA MESAVENTURE CITADINE

Moïse semonçait deux hommes qui se battaient, l’un ap­partenant à sa propre tribu et l’autre à ses adversaires. Il vint en aide au Juif contre l’Egyptien, et lors de l’altercation il frappa le "tyran" si fort qu’il en mourut.

Moïse quitta alors le pays pour le Désert du 5mai et se retrouva parmi les hommes de Madian. Il aida deux jeunes filles confrontées à un problème et, en guise de remercie­ment, leur père Jethro lui offrit du travail. Après un appren­tissage de huit ans, Moïse, qui avait toujours vécu dans l’opulence citadine, se lassa de cette existence rustique. Me­nant sa vie tambour battant et avec grand bruit, il se sentit alors désemparé. Désirant changer de style de vie, il deman­da donc à sa belle-famille de reprendre son indépendance.

Jethro qui était un homme de sens pratique et fort raisonna­ble, accepta le départ de Moïse.

MOÏSE ORGANISATEUR DE VOYAGE

Moïse partit donc avec sa femme et ses enfants ainsi que le troupeau de moutons et de chèvres qu’il gardait (pour son beau-père).

il se retrouva bientôt au "Mont Sinaï, égaré, sans réserve de viande cuite, bien qu’ayant encore assez de matzos, le pain azyme des Juifs. Le problème majeur restait la viande. Tuer un mouton ou une chèvre était encore facile. Cepen­dant, faire le feu était une tâche plus laborieuse qui pouvait demander presque une demi-journée, car il fallait frotter l’un contre l’autre deux objets de même nature. Evidemment, il n’y avait pas d’allumettes ni de briquets à cette époque-là. Il remettait cela sans cesse au lendemain. Alors, peut-être, que son problème serait alors résolu, pensait-il. "Où est le mira­cle promis, Monsieur Deedat ?"

Jusqu’à présent, je n’ai donné ici que le fond de l’histoire. Le miracle est de concentrer tout ce qui précède et même plus encore en quatre versets seulement " quatre phrases de la plus belle prose " mais, afm de mieux apprécier l’exploit, il faut encore attirer votre attention Sur ce que je souhaite que vous remarquiez et qui est l’apogée du journa­lisme.

RFFICHRGE DES GROS TITRES

Je vis à quelque 30 km au nord de la ville de Durban où se trouve mon bureau. Avant la construction de la route N2 desservant la ville de Durban, je passais par la route longeant la plage en direction de Durban, et donc devant l’amphi-

théâtre du front de mer de Durban. A l’intersection de l’amphithéâtre, il y avait toujours un vendeur de journaux de l’édition du matin: "The natal mercury". Il avait un tableau où, chaque jour, il affichait les gros titres afin d’attirer les acheteurs. Après avoir lu et relu l’affiche ce jour-là, je déci­dai de ne pas acheter le journal. Mais alors que je garais ma voiture dans le centre de Durban, et que je passais devant d’autres vendeurs de journaux, j’en achetai quand même un. Après toutes ces hésitations, je me posai la question quant aux raisons de mon changement d’avis. Je découvris que, bien que s’agissant du même journal mis en vente, les affi­ches des gros titres étaient différentes. Sur le front de mer, elles devaient attirer une clientèle européenne, alors que dans le secteur que je traversais elles étaient destinées à une popu­lation asiatique. De même que les affiches destinées aux Africains et aux personnes de couleur seraient conçues dans le seul but de faire acheter le journal.

Ainsi, le journaliste serait celui-là même qui pourrait créer une seule affiche qui ferait vendre chaque jour son journal aux quatre principaux groupes raciaux (1).

Ce serait le chef d’oeuvre du journalisme ! Tous les jour­nalistes, j’en suis sûre, seront d’accord avec mon raisonne­ment. Alors, analysons le Saint Coran à partir de ce point de vue.

UN RAPPEL UNIVERSEL

Mohammed (Ç), le Prophète de l’Islam, est à Médine en­cerclé par les juifs, les chrétiens, les musulmans, les Mush­

1.  Sous le régime de l’Apartheid, les quatre groupes raciaux vivent dans des secteurs différents.

riqîn(s) (polythéistes) (1) et les Munâfiqîn(s) hypocrites) (2). Le Saint Prophète (Ç) doit transmettre ses informations (la Révélation Divine) à tous ses gens. Que lui faudrait-il donc écrire sur son affiche qui attire l’attention de chacun de ces groupes si différents? Il dit:

"Est-ce que l’histoire de Moïse

t’est parvenue ?" (3)

Pouvez-vous imaginer l’agitation qui s’en suivrait ? Les chrétiens et les juifs voudraient en savoir plus, désirant que Mohammed (Ç) se ridiculise car, penseraient-ils : enfin, qu’est-ce que cet Arabe, de surcroît Ummi (illettré), peut sa­voir de plus qu’eux sur Moïse. Les musulmans, avides de savoir, patienteront. Merci de tout nous dire sur Moïse.

Si les mushriqîn(s) (polythéistes) et les munâfiqîn(s) (hypocrites) savouraient le plaisir d’un débat tripartite sur Moïse, entre musulmans, chrétiens et juifs, tout le monde serait tout oreilles ! Mohammed (Ç) (4) poursuit:

"Il vit un feu"

Horreur ! Il est presque possible d’imaginer la scène. Mohammed (Ç) utilise un style de langage télégraphique. Je restitue là le contexte, presque 2 000 ans après la naissance

1. Mushriqîn(s) Les païens, les idolâtres de la Mecque.

2.  Munâfiqîn(s) les hypocrites qui ménagent la chèvre et le chou.

3.  Que mes frères musulmans se souviennent du texte coranique ainsi que sa signification.

4.  En vérité, ce ne sont pas les paroles de Mohammed (Ç) mais les vé­ritables paroles que Dieu dicta au Prophète. Nous disons "Mohammed (Ç) poursuit" car c’est ce que l’incroyant pense. Alors, laissez-le croire que la parole de Dieu est bien d’origine humaine.

de Jésus-Christ, afin qu’un plus grand nombre de chrétiens et de juifs (aux Etats-Unis, puissante nation (1)) comprennent l’infinie perfection atteinte alors dans ce domaine publicitaire et la formulation du slogan au travers de la phrase de la Western Union Telegraph Cie, "N’écrivez pas : Télégraphe!" A quelle école Mohammed (Ç) a-t-il donc été pour être ainsi passé maître dans l’art de la vente (2). Il poursuit encore:

"... et dit à sa famille

"Restez ici I

J’aperçois un feu;

peut-être vous en apporterai-je un tison ou ce feu me fera-t-il trouver une direction ?"

UNE DICTION SACCADEE

Comparez oe qui précède avec toute autre traduction du Coran et vous aurez toujours comme dénominateur commun:

la brièveté et l’économie des mots. Mohammed (Ç) ne se prê­tait pas à des exercices de style, il ne faisait que répéter les Paroles de Dieu, telles qu’elles lui étaient insufflées dans le coeur et l’esprit par l’Archange Gabriel.

Il faut se souvenir, qu’au Vlème siècle de l’ère chré­tienne, et alors que le Saint Prophète (Ç) dictait le Coran, il

1.  La plus puissante nation chrétienne sur terre est les USA, avec une population chrétienne supérieure à 200 millions. Les USA comp­tent aussi la population juive la plus importante il y a plus de juifs en Amérique qu’en Israël ou dans les autres pays

2.  Sizzlemanship qualité propre à l’Amérique et qui consiste à porter tous ses efforts sur la vente.

n’existait pas encore de Bible en arabe. A présent, faites-vous plaisir: comparez cette révélation coranique avec l’his­toire biblique telle qu’elle existe dans le second livre de la Sainte Bible, le livre de l’Exode, chapitres 1, 2 et 3, qui abordent cet aspect particulier de la vie du Saint Prophète Moïse, que nous évoquons ici. Voici le début de l’histoire telle que tirée de la Bible.

"Voici (J) les noms des fils d’Israël, venus en Egypte avec Jacob; chacun vint avec sa famille Ruben, Siméon, Lévi, Juda, Issacar, Zébulon, Benjamin, Dan, Nephtali, Gad et Aser. Les personnes issues de Jacob étaient au nom­bre de soixante-dix en tout. Joseph était alors en Egypte".

Exode 1:1-5 (Sainte Bible)

L'INSTALLATION DE MOÏSE

Tout simplement, de façon chaleureuse ! Ainsi, Dieu s’exprimait-il? Comparez ces cinq versets de la Bible avec les quatre versets du Saint Coran cités ci-après:

Poursuivons avec l’histoire coranique. Moïse désirait deux choses plus que tout, alors qu’il se trouvait au 5mai avec son troupeau et sa famille : le feu pour cuire la viande et le chemin à suivre pour arriver dans des endroits hospitaliers de ce désert. Allah veillait. Moïse avait été "choisi" pour sa mission, qu’elle soit imaginaire — il vit un buisson ardent —ou réelle — le feu spirituel qui brûle dans les esprits (âmes) des hommes — depuis des milliers d’années, et le vrai chemin qui doit guider l’humanité.

1.  Encore un exemple du style "conte de fées" : "Il était une fois..." qui s’ajoutent à tous ceux vus dans les pages précédentes.

Le feu que Moïse avait vu n’avait rien d’ordinaire. C’était l’embrasement de son propre feu, et aussi la preuve de la présence d’autres êtres humains qui pourraient le renseigner et le guider.

"Comme il s’approchait,

on l’appela

Ô Moïse I

Je suis, en vérité,

ton Seigneur I

Ôte tes sandales

tu es dans la Vallée Sainte

de Tuwa*"

Ainsi commence l’histoire spirituelle de Moïse, ces mots annoncèrent sa naissance spirituelle. En termes bibliques:

"C’est moi qui t’ai engendré aujourd’hui". C’est ainsi que Dieu s’adresse à David pour l’informer de sa mission (livre des Psaumes 2:7).

Tout le passage coranique (qui précède) est empreint du plus haut sens mystique qui soit. ll transparaît dans les ver­sets originaux, dont le style se caractérise par une brièveté dans le rythme.

Le rythme et le sens sont à l’origine du mystère qu’en­toure le texte. Pour faciliter la comparaison, je cite à nou­veau, mais sans discontinuité, les quatre versets suivants

"Est-ce que l’histoire de Morse t’est parvenue ?

Il  vit un feu et dit à sa famille

(*)Commentaire page 49.

"Restez ici ! J’aperçois un feu; peut-être vous apporterai-je un tison ou ce feu me fera-t-il trou­ver une direction ?"

Comme il s’approchait, on l’appela Ô Mokse I Je suis, en vérité, ton Seigneur ! Ôte tes sandales, Tu es dans la vallée sainte de Tuwa"

(Saint Coran 20:9-12)

Tuwa : c’était la vallée dominée par le Mont 5mai où Moïse reçut la Loi. D’un point de vue mystique, nous sommes mis à l’épreuve au cours de notre vie, en ce bas-monde. Quel autre lieu que cette vallée peut s’enorgueillir d’être aussi sacrée et avoir autant reçu la gloire de Dieu, comme le Mont 5mai? Si seulement nous pouvions en avoir une simple idée. Et les chaussures furent Ôtées par marque de respect. Le parallèle mystique permet de voir, à nouveau, que Moïse devait se défaire de tous ses biens terrestres, même les plus simples, ainsi que de tout ce qui pouvait lui être utile en ce bas-monde, car il avait été choisi par Dieu, le plus Haut.

QUEL EST VOTRE AVIS?

Comment celui qui est habitué au foildore, aux contes de fées, doit-il apprécier l’élixir pur du Paradis ? Même le sym­pathique Thomas Carlyle, l’un des plus grands penseurs du siècle passé, ne put approfondir cette brièveté incisive, ni cette perspicacité.

Il qualifia la lecture du Coran de "stupidité assomante", déroutante, d’échec littéraire (1) indigeste et insupportable.

1.  Dans le texte anglais, le mot utilisé est "incondible’ : oeuvre dom la construction littéraire ou artistique est très mauvaise.

Après avoir comparé les citations coraniques et bibliques, quel serait donc votre avis?

Il me faut encore vous parler d’un journaliste qui refuse de connaître le caractère brillant dont fit preuve Mohammed (Ç), qui dictait directement les faits sans se laisser aller à une quelconque analyse ou interprétation de sa part, avec la même objectivité qu’un journaliste déploierait pour son jour­nal ou son magazine.

Ce n’est déjà rien moins que miraculeux ! N’est-ce pas?

(CHAPITRE 4)

Le livre miraculeux des Télégrammes

Le Saint Coran peut être qualifié, fort à propos, de "Livre des télégrammes", car il fut révélé dans une forme télégra phique de messages répondant à des questions:

1. L'ALCOOL ET LES JEUX DE HASARD

"Ils t'interrogeront,
au sujet du vin
et du jeu de hasard;

Dis (1) "Ils comportent
tous deux, pour les hommes,
un grand péché et un avantage,

mais le péché qui s'y trouve
- est plus grand que leur utilité".

"Ils t'interrogeront
au sujet des aumônes;

1. Dis Mohammed (Ç) doit répondre: "Dis-leur !" Ô Mohammed! "Proclame, exprime par des mots, prononce...!"

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Dis: (1) "Donnez votre superflu ".
Voilà comment Dieu
vous explique les Signes.
Peut-être méditerez-vous.

(Saint Coran 2:219) (2)

Le Coran et les hadiths

Voici donc comment s'exprimait Dieu! D'autres exemples suivent. Peut-on mieux convaincre ? Je dis: "Non !" Et Dieu dit encore aux récalcitrants : "L'aveugle est-il semblable à celui qui voit ?» (Saint Coran 13:16)

Bien sûr que non!

A présent, comparez les Paroles du Tout-Puissant sur le "vin" et celles de Son Messager choisi, Mohammed Mustafa. N'oubliez pas que le verset ci-dessus 2:219 et ce qui lui succède du hadith ci-dessous étaient dictés par le Prophète (Ç) lui-même et transcrits par ses Compagnons:

Ibn Anas rapportait que le Messager d'Allah maudissait tous ceuxqui avaient quelque rapport avec la production et la consommation de toute sorte de boissons toxiques (alcoo lisées).

il disait:

1. Maudit soit celui qui cultive des vignes pour faire de l'alcool. (3)

1. Le même ordre dans le même sens.
2. Je ne peux pas exhorter mes frères musulmans 'a se souvenir du ver set avec sa signification, à le partager avec tous ceux qui voudront bien l'écouter.
3. C'est le brassage ou la fermentation qui entraînent la malédiction. Sinon, la culture d'arbres fruitiers dans le but de consommer ou de vendre leurs fruits est un acte vertueux pour lequel Dieu nous récom pense.

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2. Maudit soit celui qui le vend.

3. Maudit soit celui qui le foule.

4 Maudit soit celui qui le met en bouteilles, et

5. Maudit soit celui qui le boit, ou en donne l'ordre.

Le Saint Prophète (Ç) aurait aussi dit:

"Tout ce qui peut intoxiquer si consommé en grandes quantités, est aussi interdit enpetites quantités".

Aucune excuse n'est admise dans la Maison de l'Islam, pas même pour une goutte ou un petit verre, contrairement au conseil de Paul à Timothée:

"Cesse de boire uniquement de l'eau, mais fais usage d'un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions".

1 Timothée 5:23 (Sainte Rible)

Ou la recommandation railleuse et optimiste de Salomon quant aux moyens de réduire à l'esclavage et d'assujettir un peuple vaincu:

"Donnez des boissons fortes à celui qui périt, et du vin à celui qui a l'amertume dans l'âme" (1).

Proverbes 31:6-7 (Sainte Rible)

De peur que nous oubliions, regardons encore à la diction et aux paroles du Prophète (Ç) ci-dessus) et alors vous serez d'accord pour dire que, bien qu'elles soient de même ori gine, elles diffèrent totalement tant par le style, que par la structure et la splendeur.

Voici un autre exemple de réponse au style télégraphique:

1. "La liqueur forte est pour l'homme agonisant, alors que le vin est pour celui qui est dépressif'. Ce qui est proposé dans ce verset de la Bible ne serait-il pas le plus sûr moyen d'aller vers une mort certaine?

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2. C-H-A-R-I-T-E

"Ils t'interrogeront au sujet de ce que vous devez dépenser.
Dis "Ce que vous dépensez sera pour vos mère et père, vos
proches, pour les orphelins, les pauvres et pour le voyageur.
Dieu connaît ce que vous faites de bien ".

(Saint Coran 2:215)

Trois questions se posent:

a) Que donner?
b) A qui donner?
c) Comment donner?

Que donner ?

La réponse est là : donner tout ce qui est bon, utile, salu taire, précieux, qu'il s'agisse de propriété ou d'argent, d'un coup de main, d'un conseil ou même d'un simple mot:

"Quoique nous fassions et qui soit bon" est charité. D'un autre coté si vous vous débarrassez de ce qui est inutile, alors il n'est pas question de charité. Si vous donnez avec de mau vaises intentions, comme armer d'une épée un fou, ou don ner de la drogue, des sucreries ou même de l'argent à quel qu'un afin de le corrompre, il n'est pas question de charité. mais de cadeaux empoisonnés.

A qui donner ?

Il est parfois tentant de s'attirer toutes les grâces du monde en faisant un cadeau dont on parlerait, mais alors, répondez-vous aux besoins de ceux qui attendent quelque chose de vous ? Non. Alors vous escroquez vos créanciers:

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ce n'est pas de la charité!

Chaque cadeau est jugé sur son caractère non-égoïste. Le besoin et la demande auxquels il répond sont aussi à consi dêrer. Les négliger serait un signe d'égoïsme.

Comment donner ?

D'après la vision d'Allah, il faut rejeter toute prétention, vanité et tout manque de sincérité.

A. Yusuf 'Ali

Mohammed (Ç) reçut encore un autre têlégramme en ré ponse à la question.

4. L'ESPRIT

"Ils t'interrogeront au sujet de l'Esprit.

Dis "L'Esprit procède du commandement de mon Seigneur"

(Saint Coran 17:85)

Je ne peux m'empêcher de souligner le fait que le récit du Saint Coran n'est pareil à nul autre livre sur terre. il est di rect et va droit au but.

Sans "si" et "mais", sans équivoques, pas de battage au sujet du buisson.

De ce livre important vous n'extirperez pas de scénario qui puisse figurer panni les "meilleurs romans" ou fasse un record d'entrées au cinéma comme "Les Dix Commande ments", "Samson et Dalila" ou "David et Bethsabée". De ce point de vue là, la Sainte Bible fait le régal des scénaristes. Tout y est pour transformer la citrouille en carosse!

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J'en profite pour rappeler à mes lecteurs qu'ils peuvent chercher tant qu'ils le veulent, mais jamais ils ne trouveront le nom du père ou de la mère de Mohammed (Ç) sur les cou vertures du Saint Coran. Vous ne lirez pas non plus les noms de ses femmes, de ses filles ou de ses compagnons bien aimés. Etonnant! Alors que vous trouverez tout un chapitre dédié à Marie, la mère de Jésus-Christ ... Sourate Maryam ou Marie, chapitre 19 du Saint Coran. Le nom de Jésus est mentionné au moins vingt-cinq fois dans le livre de Dieu, alors que le celui du Prophète (Ç) n'apparaît que cinq fois. Pourquoi ? Jésus et sa mère seraient-ils plus importants que Mohammed (Ç) et sa mère (Que la paix soit avec eux tous)? "Non, pas du tout !" Alors pourquoi cette application inhabituelle ? Tout simplement parce que l'intégrité de Jésus et de sa mère (Que la paix soit avec eux) était en jeu.

il y avait, en effet, plusieurs fausses accusations, insi nuations, et allusions malveillantes contre la mère et le fils, qui devaient être dissipées. Telle l'histoire de l'annonciation, l'immaculée conception et la naissance de Jésus qui devaient être "enregistrées".

Personne n'a jamais posé de question quant à la généalo gie du Prophète de l'Islam (Ç), à quelque moment que ce soit, et pourtant il n'est rien dit dans tout le livre sur la nais sance du Prophète (Ç) ou sa famille.

Le Coran n'est pas une biographie de Mohammed (Ç) I Les incroyants ont du mal à le croire.

Donnons encore un exemple de cette correspondance té légraphique du Saint Coran. Il s'agit du Jour Dernier, la fm du monde.

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5. LA DERNIERE HEURE

"Ils t'interrogeront au sujet de l'heure:
"Quand viendra-t-elle
?"
Dis La connaissance de l'Heure n 'appartient
qu'à Dieu; nul autre que Lui ne la fera paraître
en son temps.
Elle sera pesante dans les cieux et sur la terre,
et elle vous surprendra à l'improviste".

(Saint Coran 7:187)

il est intéressant de comparer le verset avec tout le cha pitre 13 de l'Evangile de Saint Marc qui utilise tous les 37 versets pour atteindre la conclusion du seul ayât (verset) ci- dessus. Ainsi se distingue l'oeuvre humaine de celle de Dieu. Le Coran est exempt de toutes complications et prolixités.
Bien d'autres exemples encore peuvent attester que le Livre de Dieu n'est pas d'essence humaine et qu'il s'agit bien d'un livre unique en son genre. D'ailleurs, un livre pourrait être consacré à cette question. Nous terminerons, cependant, ce chapitre avec un dernier exemple tiré du Saint Coran. Il s'agit d'un chapitre classique et court: seulement quatre versets. Les quatre versets réunis sont plus concis que les cinq exemples de chacun des versets cités précédem ment. Voici ce que dit cette courte sourate:

Ikhlâs, ou Pureté (de la Foi)

Au nom de Dieu,
le tout Clément,
le tout Miséricordieux

1. Au nom de Dieu :
Celui qui fait misêricorde
Le Miséricordieux.
Dis "Lui, Dieu 6296

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est Un ! 6297
2. Dieu !...
L'Impénétrable ! 6298

3. Il n 'engendre pas; )
Il n'est pas engendré; 6299

4. Nul n'est êgal
à lui !" 6300

(Saint Coran 112:1-4)

Dans la traduction anglaise (et que nous avons replacés dans la traduction française ci-dessus) figurent des numéros en marge de chacun des quatre versets : 6296 à 6300. Dans la traduction intégrale de A. Yusuf 'Ah (1), il y a un com mentaire approfondi dont il est également l'auteur. On peut adhérer ou non à ce qu'il dit. Nul n'est à l'abri de l'erreur. La parole de Dieu est le texte arabe reproduit ci-dessus et la traduction anglaise qu'il en fit est reconnue comme la meil leure qui puisse en être faite.

Permettez-moi à présent de vous donner mon avis quant à la Révélation qui est l'objet de notre discussion: inspiration divine, Parole de Dieu.

6. TENTATIVE ARABE DE THEOLOGIE

De par la décision du Messager d'AIlah, il est universale ment reconnu que tout musulman qui prononce trois fois les quatre versets (ci-dessus) en respectant scrupuleusement le texte primitif en éprouvera autant d'avantages spirituels que s'il avait lu tout le Coran.

Qu'est-ce qui donne autant de valeur à cette courte sou rate (chapitre)? Ce n'est ni la sonorité, ni la musicalité de

1. Vous aurez beaucoup de plaisir, ainsi que vos amis musulmans et non musulmans. à lire cette traduction.

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cette symphonie inimitable qui conduit les êtres humains à l'extase et aux larmes. Cest le Message, qui donne à cette tentative acerbe de religion toute sa noblesse et sa suprématie.

il n'existe pas de théologie ou de concept de Dieu qui ne soit contenu dans ces quatre courts versets, qui sont las "pierres de touche" de la connaissance de Dieu. Grftce à ces versets, l'on accepte ou rejette toute idée de Dieu, l'on recon naît le bien du mal. Tout comme la "pierre de touche" permet aux bijoutiers de reconnaître l'or. Demandez à un bijoutier quel "magnétisme" exerce sa "pierre de touche" : De quelle façon le Coran a-t-il pu bénéficier de ce "magnétisme"?

GRACE AU " CENTRE INFORMATIQUE "

Alors que les préparatifs de ma visite en Zambie, pour un voyage de conférences prévu pour le milieu de 1975, étaient en cours, je fus informé par un appel téléphonique de Lusa ka que mon billet était disponible à Durban et que je pourrais le retirer au siège social de la South African Airways.

Je me rendis donc aux bureaux de la compagnie aérienne et réclamai mon billet à un responsable du guichet de l'information, tout en précisant que le billet avait été envoyé de Lusaka. il me demanda de m'adresser à l'une des douze employées assises en demi-cercle, chacune derrière un termi nal d'ordinateur. Presque toutes étaient déjà occupées avec des clients. "Laquelle ?" demandai-je. Le responsable, appa remment excédé, se tordant les mains, dit d'un ton sec "N'importe laquelle !" en montrant les employées assises.

Je ne compris pas alors la raison pour laquelle ma ques tion, simple et innocente, avait pu énerver cet homme précé demment si poli. Je m'attendais à ce que l'on me remette un

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grand carnet de bons. J'en avais déjà eu auparavant et même utilisé à différentes reprises, donc je savais ce pourquoi je venais. Alors, comment une de ces employées pouvait-elle bien être en possession de mon billet? Je me posais la ques tion. Mais le ton irrité de la voix de l'homme ne me laissa pas d'autre alternative que chercher mon renseignement!

Timidement, je m'approchai de la première employée que je vis libre et lui exposai les faits. Elle s'enquit de mon nom, je le lui épelai et aussitôt elle commença à le taper sur l'ordinateur.

Elle regardait l'écran tout en tapant. D'où je me tenais, je ne pouvais voir ce qu'elle tapait . Elle hocha la tête et dit "Oui", laissant penser, par ce geste, qu'elle l'avait trouvé. Je lui fis savoir que je souhaitais quitter Durban et me rendre à Johannesburg le mardi dans la soirée. Elle me proposa un vol à 18 h. que j'acceptai aussitôt et elle tapa encore quelques mots sur les touchés de l'ordinateur. J'ajoutai que je souhaitais quitter Johannesburg et arriver à Lusaka vers 15 h. le lendemain, pour respecter les directives de mes hôtes qui voulaient que les "médias" et les informations té lévisées couvrent l'événement de mon arrivée. Elle tapa en core quelques mots et me demanda si je souhaitais passer par Gaborone ou Maputo. Peu importait, l'essentiel était d'arri ver à destination le mercredi à 15 h. Elle tapa encore sur le clavier et, observant l'écran, me dit: "Désolée, votre réser vation est faite sur Zambian Airlines et nous ne pouvons transférer votre billet sur une autre compagnie car nous ne pouvons contacter Zambian Airlines aujourd'hui étant donné que c'est un jour férié. Elle me conseilla donc de revenir le lendemain. Très intéressant ! pensai-je. Mais j'étais très déçu car le billet était en vue mais pas encore à portée de mains. J'imaginais qu'elle avait le billet dans le tiroir de son bureau.

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MON IGNORANCE BAT EN RETRAITE

Intrigué, je lui demandai: "D'où tenez-vous toutes ces in formations ?" Elle dit: "Du centre informatique de Johannes burg". Elle fut assez aimable pour m'expliquer que chacun des autres ordinateurs du pays, équipé de terminaux identiques, avait accès à cet ordinateur par le simple truchement d'un bouton. Alors je lui soumis le problème suivant : pendant que vous essayiez de me réserver une place sur le vol de 18 h. pour Johannesburg, et étant donné qu'il ne restait qu'une seule place, que se passe-t-il donc si d'autres termi nauxinformatiques essaient de réserver cette place ? Elle me fit savoir que le premier qui, à la seconde près, réserverait, aurait la place, les autres faisant "chou blanc". Je la remerciai vivement et sortis du batiment de la compagnie.

Sur le chemin du retour, vers mon bureau, mon esprit se mit à bouillonner d'idées. Je crois que c'est arrivé comme cela. Je parle du wahy (de la Révélation de Dieu à Mohammed (Ç), Son Messager Choisi, qui avait été choisi par le "centre informatique" la Table gardée.

" ceci, au contraire,
un Coran glorieux
écrit sur une table gardée sur une table gardée !

(Saint Coran 85:21-22)

Cette "table" n'est pas comme celle sur laquelle Moïse inscrivit les Dix Commandements, une table de pierre, pas même comme celle qu'utilisent les instituteurs dans les écoles, et que l'on appelle aussi "tableau", ni même de l'écran de l'ordinateur. C'est la propre table de Dieu, gardée et protégée. il ne faut pas chercher à lui donner une forme

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matérielle. Elle n'est ni de pierre, ni de métal. Elle est spiri tuelle. Comment est-ce possible ? Nous l'imaginons. C'est tout.

LES CHRETIENS DE NAJRAN

Alors que l'Islam avait fermement pris pied à Médine, la réputation du Messager de Dieu s'étendait de tous côtés en Arabie. Une communauté de chrétiens arabes, qui vivait à Najran, près du Yémen, entendit parler d'un Arabe, en Ara bie, qui se disait investi de l'inspiration divine et qui parlait de la souche de Dieu — un Prophète (Ç). Une délégation fut envoyée à Médine afin de "contre-exammer" le Prophète, à savoir comparer leurs connaissances aux siennes et le sou mettre à un interrogatoire afin de tester ses connaissances sur Dieu et sur la religion en général.

A leur arrivée, ils furent hébergés dans la Masjid-i Nabawî (La Mosquée du Prophète (Ç)), une construction simple : murs de terre et toit de feuilles de palmiers. Les chrétiens mangèrent et dormirent dans la mosquée, s'entre tinrent avec le Messager d'Allah durant trois jours et trois nuits. Les détails de leur conversation sont regroupés dans le Livre des Traditions.

Au cours de la discussion, le porte-parole des chrétiens, parmi tant d'autres questions, posa la suivante: "A présent, Mohammed (ç), dis-nous quelle est ton idée de Dieu?" Mo hammed (Ç) ne tergiversa point. il ne tourna pas autour du pot. Cherchant ses mots et ses idées, rassemblant ses pen sées, comme quiconque l'eusse fait après une telle question, Mohammed (Ç) "pressa le bouton spirituel" (façon de parler, bien sûr), tout comme l'avait fait l'employée de la compa gnie aérienne afin d'entrer en contact avec le centre informa

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tique. il chercha et la réponse vint d'Allah, par le truchement de la "Table gardée", le centre informatique de toutes les révélations du savoir, il demanda donc, comme je viens de le dire (imaginons-le): "Ô, mon Seigneur I Que dois-je ré pondre ?" Alors, la réponse vint:

"Dis:
Lui, Dieu est Un ! Dieu ! L'impénétrable !
Il n 'engendre pas, il n 'est pas engendré, nul n'est égal à Lui !"

(Saint Coran 112:1-4)

Après avoir prononcé le texte ci-dessus sur le "culte pur", la discussion reprit son cours habituel.

La différence de ton et d'intensité entre les deux types de discours n'aurait échappé à aucun Arabe digne de ce nom. Les paroles ci-dessus n'étaient pas celles du Prophète (Ç) mais celles de Dieu. Elles lui avaient été dictées, et alors qu'il les récitait, il n'était que l'instrument par lequel Dieu s'exprimait, comme le "présentateur" à la radio. Cette don née était programmée dans son propre ordinateur, Dieu, dans son coeur et son esprit, et cela dix ans auparavant à la Mecque, en des circonstances identiques. En ce temps-là, il avait été mis à l'épreuve par les Juifs qui le questionnaient sur 'l'identité et la généalogie de Dieu, ressemblant aux Pha risiens qui suivaientpas à pas Jésus, leur messie attendu.

Ce qui suit est un exemple parfait de la façon par laquelle Dieu Tout-Puissant transmit Sa Révélation à son messager choisi — inspiration verbale — et la façon dont son messager lui assura protection et préservation, ainsi que la façon dont son porte-parole humain fit usage de ce message et la façon dont nous, successeurs du Prophète, nous nous imprégnons

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de ce message afin de l'appliquer à toute occasion.

Dans toute la littérature religieuse mondiale, il n'y a rien de comparable à ce court chapitre de la sourate IKHLAS que nous avons cité plus haut. Si ce chapitre 112 est la tentative acerbe de théologie - le condensé des Paroles de Dieu - alors le reste du texte coranique n'en est que son explication à travers de laquelle nous découvrons les qualités de Dieu et évitons les pièges dans lesquels les hommes et les nations tombent régulièrement alors qu'ils essaient de comprendre Dieu.

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CHAPITRE V

Dieu - unique en Ses attributs

Dieu Tout-Puissant est absolument unique en Sa Personne et en Ses attributs. En aucune façon il ne peut être comparé ou n'est comparable, avec qui que ce soit ou quoi que ce soit, que nous puissions imaginer. Dans le dernier verset de la Sourate, cité dans le chapitre précédent, il nous est rappelé, non seulement que : "rien n'est à Son image, mais que rien que l'on puisse imaginer ne lui ressemble". Alors, comment le connaître ? Nous le "verrons" grâce à Ses attributs.

La dernière et ultime Révélation de Dieu le Saint Coran nous fournit quatre-vingt dix-neuf attributs de Dieu, avec le nom "Allah" ! Ces 99 attributs ou noms les Asmâ al husnâ (les plus beaux noms) sont éparpillés dans tout le texte coranique, tel un collier de perles superbes avec pour pendentif magnifique : le nom d'Allah.

Voici l'une des perles de ce collier:

"Il est Dieu !
Il n'y a de Dieu que lui !
Il est le Roi, le Saint,
la Paix,

Celui qui témoigne
de sa propre véridicité,
Le Vigilant, le Tout-Puissant,
Le Très Fort, le Très Grand
Gloire à Dieu !
Il est très éloigne" de
ce qu'ils lui associent !
Il est Dieu ! Le Créateur;
celui qui donne
un commencement
à toute chose;
celui qui façonne.
Les noms les plus beaux
lui appartiennent.
Ce qui est dans les cieux
et sur la terre
célèbre ses louanges.
Il est le Tout-Puissant,
le Sage. (Saïnt-Coran 59:23-24)

LES PLUS BEAUX NOMS

Dans les deux versets cités ci-dessus, nous comptons 13 des 99 attributs éparpillés dans le Saint Coran. Même les adversaires pessimistes et hostiles de l'Islam seront con traints de reconnaître la beauté et -l'unicité des attributs,

même dans leur version traduite, ainsi que leur phraséologie. Dans leur version originale arabe, les phrases et leur construction sont tout à fait inimitables et sublimes.

Comment un ummi (personne illettrée), parmi une nation ummi (illettrée) a-t-il pu concevoir une telle rhapsodie de Dieu, il y a quatorze cents années ? Il faut se souvenir qu'alors il n'y avait ni encyclopédies, ni traités (essais) que Mohammed (ç) aurait pu utiliser s'ils avaient été à portée de main dans le désert de l'Arabie. Alors, d'où vient ce trésor de théologie de Mohammed (ç) ? Il dit : "Tout m'est donné par Dieu, grâce à l'inspiration". Comment expliquer cela autrement ?

Ce serait intéressant de demander au plus érudit de nos plus érudits amis d'évoquer quelques attributs de Dieu. Je peux vous assurer que, malgré toutes leurs connaissances, les professeurs de théologie et les docteurs en religions se ront tout autant incapables -de nous en citer, ne serait-ce qu'une douzaine de Ses attributs.

Les sages de ce monde diront: "Vous voyez, Mohammed (ç) était un génie et en tant que tel il peut être dix fois mieux que nous !" Ce à quoi nous rétorquons : "Il est vrai qu'un génie peut faire dix fois mieux que nous. Le Pro, phète (ç) nous a donné 99 noms, mais qu'y a-t-il de miraculeux et de divin dans cette liste sinon le nom qu'il ne mit pas sur sa liste !" Le mot "père", voilà le Miracle !

LE PEAE DU PARADIS

Dans notre liste humaine, aucun collaborateur ne man quera de citer le mot "père" dans les six premiers attributs. Le miracle de la liste de Mohammed (ç) ne repose pas sur les 99 noms mais sur celui qu'il ne cita pas dans le Coran. Le

mot "père" en tant qu'attributs de Dieu, le hanta tout au long de sa vie de prophète, durant vingt-trois ans. I1 y renonça. Il l'écarta de son vocabulaire (volontairement ou inconsciem ment) durant plus de vingt années, et de la théologie de l'Islam.

Vous avez le droit de me demander: "Qu'en est-il de la prière chrétienne "Le Notre Père" ?" Oui, et alors ? Lisez-la M. Deedat ! Alors, je lus:

"Notre Père qui êtes aux Cieux,
que votre nom soit sanctifié,
que votre règne arrive,
que votre volonté soit faite,
sur la terre comme au ciel".

"Quelque chose ne va pas ?" "Rien!" Alors, pourquoi les musulmans y sont-ils aussi allergiques ? Je suis aussi pessi miste que nos adversaires. Nous devons reconnaître que la prière chrétienne est belle, bien qu'elle pêche par certains côtés. Oui, mes enfants n'apprendront jamais le nom de Dieu gràce à cette prière. Quel est Son nom ? (i) Dans les 27 livres du Nouveau Testament, le nom de Dieu n'apparaît pas une seule fois ! "Père" y est cité en remplacement. Mais ce n'est pas Son nom ! Un nom qui veuille dire : Seigneur, Dieu, Créateur. "Le Père bien-aimé du paradis, Ô notre Père du Paradis" etc. Nous, musulmans, trouvons à redire sur 1a nouvelle signification, la connotation du mot "Père".

LE SEUL, FILS EDGEIIDRE... Dans la théologie chrétienne, le simple et innocent mot

1. Un livre intitulé aussi : "Quel est son nom" est disponible à l'IPCI

"Père" a pris un nouveau sens. Il est, selon la chrétienté, ce lui qui engendra le fils : Jésus. Dans leur catéchisme (1) "Jésus est fils de Dieu, engendré par 1e Père, engendré et non pas créé". Si les mots ont bien une signification, alors qu'est-ce que cela signifie ? Bien sûr, cela dit ce que cela dit! Dieu a plusieurs fils selon la Sainte Bible. Adam, Israël, Ephraïm, David, Salomon, etc... Mais, ce ne sont que des fils métaphoriques. Dieu Tout-Puissant en tant que créateur et miséricorde est le père métaphorique de chacune de Ses créatures, qu'il s'agisse d'animaux ou d'êtres humains mais Jésus est différent, disent les chrétiens. Il fut engendré et non créé. Selon l'Islam, il s'agit là de propos abominables qui attribuent à Dieu une nature animale --1e sexe : l'acte "bestial", le plus bas qui soit !

SES SIGNIFICATION EVOLUENT

A l'origine, le mot "Père" pour signifier Dieu n'était pas synonyme de blasphèmes, mais les significations évoluent parfois. Voici juste deux exemples : "camarade" et "gai".

Camarade : A l'origine c'est un mot beau et plein d'innocence qui signifie un ami, un associé, ou un compa gnon, qui vient du vieux français "camarade", chambrée ou soldats partageant la même chambre. Mais actuellement, le même mot pour les Américains a des relents de "com muniste", de membre du parti marxiste-léniniste, de toute une radicale considérée comme subversive ou révolution naire qui doit être éliminée comme la peste ou un parasite. Si

1. Catéchisme : petit livre, sous forme de questions-réponses, qui ré sume brièvement les principes de bases d'une religion, en l'occurence le christianisme.

quelque "insensé" de vos amis vous aborde et vous gratifie du titre de "camarade" aux Etats-Unis, aujourd'hui, il pour rait ruiner votre carrière, tout comme votre vie!

Gai (gay) : Qu'y a-t-il de mal dans ce mot ? Rien ! Lors de mes premières années d'école, la seule signification de ce mot était : "joyeux", c'est-à-dire une personne joyeuse. J'ai d'ailleurs appris à chanter "Gentle lords and ladies gay on the mountain dowris the days" (Gentils seigneurs et gentilles dames qui vous amusez sur la montagne, le jour se lève).

J'ai oublié le reste du poème. Ici, le sens du mot "gai" est heureux, joyeux. Loin de moi l'idée qu'un mot aussi inof fensif, enseigné aux enfants à l'école, puisse prendre un jour un sens ordurier et sale se rattachant à l'homosexualité : sodomie en son sens très primaire.

Ainsi, "femmes gay" aujourd'hui signifie "lesbiennes". De la même manière, le mot respectable "Père" a été lui aussi contaminé par la croyance en "le seul soit engendré du Père" ect...

"ARBB" ou "ABB .

Dieu Tout-Puissant, grâce à Mohammed (ç), a assuré la protection de l'Islam et des musulmans en écartant le mot "père" (abb) pour Dieu, de son vocabulaire religieux. C'est donc bien un miracle que dans toute la liste des 99 noms de Dieu, donnés dans le Saint Coran, y compris le mot rabb (qui signifie "Seigneur, amour, force, etc... cet attribut rabb appa raît des douzaines de fois dans le Livre de Dieu) et dont le plus facile "abb" qui signifie "père" en arabe et en hébreu, ne soit pas même cité une seule fois, à des fins de préserver les musulmans du blasphème vis-à-vis du seul fils "engendré" !

Qui croire de Allah ou Mohammed (ç) ? Le Saint Prophète (ç) refuse tout honneur. II dit et répète que tout lui fut dicté, que les paroles que nous entendons ne sont pas les siennes mais celles que Dieu lui a dictées !

CHAPITRE VI

Résoudre la polémique

Le Saint Coran est un immense miracle. C'est un livre de miracles qui peut être interprété de différentes manières. J'ai essayé de partager avec vous quelques-uns des aspects les plus simples qui m'ont captivé, moi, simple profane. Cette recherche n'a pas de fin. Je laisse ce sujet à mes frères plus instruits et aux savants érudits de l'Islam. Puis-je encore viv re et voir leurs travaux. Permettez-moi de conclure cette courte brochure par ce dernier exemple.

INVITE AU SWAZILAIID

Il y a quelques années une polémique s'éleva au Swazi land. Le roi Sobuza perdit sa bien-aimée reine. Les églises chrétiennes du pays commencèrent à ergoter sur la durée d'attente qu'un veuf devait respecter avant de se remarier. Cela n'était pas, en réalité, un réel problème car le roi avait encore huit femmes. Alors le problème devint le suivant "Combien de temps une femme devait-elle attendre si son mari décédait ?" Comme lés discussions allaient bon train dans la petite royauté, le bon roi ordonna qu'un concile de toutes les églises se réunissent afin de clore le problème.

M. Moosa Borman, un frère swazilandais qui s'était con-

verti à l'Islam, demanda au roi que son église (l'Islam) soit également représenté lors des débats. Avec la bénédiction royale, je pus également participer aux discussions.

Un samedi matin, dans le Kraal du roi, les représentants des différentes dénominations chrétiennes se réunirent pour aboutir à un consensus sur la durée du veuvage. Porte-parole après porte-parole, chacun y alla de son discours. Dieu Tout Puissant a fait de chaque Africain un Billy Graham ou un Jimmy Swaggart en puissance !

A la fin de chaque discours, l'auditoire applaudissait, le porte-parole suivant balayant son prédécesseur et faisant de son mieux pour être applaudi à son tour. Cela dura du matin au soir. A 17 heures, ce fut à moi. Le Livre du Saint Coran (celui-là même qui figure en couverture de ce livre) en mains, je commençai. Du matin au soir, nous avons tatonné à la recherche d'une réponse à la question : "Combien de temps une femme doit-elle attendre pour se remarier après le décès de son époux ?" Nous avons entendu ce que l'Ancien et le Nouveau Testament disent, mais nous n'avons toujours pas de réponse à la question, parce que la réponse au problème est dans:

"LE DERNIER TESTAMEIIT"

"Le Dernier Testament" eut l'effet d'une bombe lancée sur les prêtres et prédicateurs chrétiens. Ils n'avaient jamais, de leur vie, entendu l'expression "Le Dernier Testament". "Citer l'Ancien et le Nouveau, 1e Nouveau et l'Ancien ne nous aidera en rien car la réponse se trouve dans le Dernier Testament de Dieu à l'humanité ! " Je brandis le livre au dessus de ma tête et lus seulement en anglais le Saint Coran,

chapitre 2, verset 234: une référence facile à mémoriser 2:234, seulement 2234 !

"Certains d'entre vous meurent en laissant des épouses.
Celles-ci devront observer un délai de quatre mois et dix jours.
Passé ce délai, on ne vous reprochera pas la façon dont elles disposeront d'elles-mêmes, conformément à l'usage.
Dieu est bien informé de ce que vous faites".

Je demandai si l'auditoire souhaitait quelques interpréta tions. Ils répondirent en choeur "Non !" J'expliquai au sa vant clergé la sagesse qui se cachait derrière cette période de "quatre mois et dix jours".

Dans les versets précédents, dans son dernier et ultime testament de Dieu, il était précisé la durée d'attente après le divorce

"Les femmes répudiées attendront trois pé riodes avant de se remarier" (Saint Coran 2:228)

Ceci, dans le but de constater que la dissolution du ma riage, sous certaines conditions, serait en fait confirmée. Alors que dans le cas du veuvage, la durée se voit prolongée d'un mois et dix jours. Tout le monde tomba d'accord sur cette décision si logique, mais alors qu'y a-t-il donc de si mi raculeux dans tout cela ? Tout homme avisé (intelligent) au rait pu avoir l'idée de cette "période d'attente" de trois mois après un divorce et de quatre mois et dix jours après le décès de l'époux. L'estimation faite par Mohammed (ç) est toute aussi valable que n'importe quelle autre ! C'est vrai. Mais la

preuve que ces enseignements sains et utiles ne sont pas le fait de Mohammed (ç) se trouve résumé dans le verset qui fait suite au verset de la période d'attente de quatre mois et dix jours

"Il n'y aura aucune faute à vous reprocher,
Si vous faîtes allusion à une demande en mariage, ou si vous parlez à une personne de vo treintention;
- Dieu sait que vous pensez à telles femmes
Cependant, ne leur promettez rien en secret; dites leur simplement des paroles qui conviennent.
Ne décidez pas la conclusion du Mariage, avant l'expiration du délai prescrit". (Saint Coran 2:235)

L'EMPREINT DE DIEU

"Ne décidez pas la conclusion du- mariage avant l'expi ration du délai prescrit". Ceci n'est pas de la clairvoyance de la part de Mohammed (ç), c'est la Sagesse de Dieu, le Très Sage, le Créateur Omniscient qui connaît les faiblesses de ses créatures. L'homme avide et cupide profitera de la pauvre veuve éplorée, qui vient de perdre. son soutien, son "gagne-pain"; elle qui a tant de bouches à nourrir, elle n'a peut-être plus si fière allure et n'est peut-être plus aussi atti rante. Il est probable qu'elle se raccroche à toute perche ten due en sa direction, alors qu'elle traverse une période émo tionnelle instable; une proie facile pour les "vautours" (prédateurs) qui feraient alors leur demande en mariage. Par crainte de l'insécurité, et avec trop d'empressements, il se pourrait alors qu'elle acceptât. Le Maître en psychologie (pas Mohammed (ç)) en est conscient, pleinement conscient de

tous ces pièges posés par les hommes. Ainsi : "Pas de contrat jusqu'à l'expiration du délai prescrit''.

L'iddat (1) après un divorce est de trois mois. Ici, elle bé néficie de quarante jours supplémentaires afin de retrouver un certain équilibre et une paix intérieure. Pendant ce temps, si des propositions de mariage étaient faites, elle aurait alors tout le loisir de discuter de celles-ci, dans le calme, avec ses amies et ses proches, évitant ainsi les pièges d'un consente ment donné trop hàtivement avec toutes les conséquences douloureuses pour le futur.

Mohammed (ç) a-t-il pensé et travaillé à tout cela, en dé tails, alors qu'il était dans le désert, il y a 1400 ans ? Vous lui faites trop dlionneur ! Ne dit-il pas, ne répète-t-il pas qu'il n'est pas l'auteur de la Sagesse Coranique. "C'est seu lement une Révélation qui lui a été inspirée" (2) par le Bien veillant Créateur. Si vous doutez encore, alors relevez le défi. Il dit

"Dis:
Si les hommes et les djinns
s'unissaient
pour produire quelque chose de semblable
à ce Coran,
ils ne produiraient
rien qui lui ressemble,
même s'ils s'aidaient .

1. Iddat : durée d'attente après un divorce ou un décès.
2. S aint Coran 53:4.

mutuellement."

Un défi fut lancé à l'humanité quant à la. production d'un livre comme le Coran, mais aucun ne fut produit en quatorze siècles. Les chrétiens arabes qui comptent une population de plus de 15 millions d'âmes, pour ne pas être en reste, ont produit les évangiles chrétiens dans un style tout à fait coranique. Ils ont plagié (1) le Saint Coran, usurpant les mots et les phrases et jusqu'au style, sans même oublier les Bismillah (2). Chaque chapitre de leur plus moderne "invention" commença par le premier verset de la Révélation coranique. Il faut le voir pour le croire. Voici ci-dessous une photocopie de l'une de leur "révélation" créée par la main de l'homme.

1. Plagier : voler et utiliser (des idées ou écrits) et se les attribuer.

2. Bismillah : formule "Au Nom de Dieu, Celui qui fait miséricorde, le
miséricordieux" par laquelle commence chaque chapitre (sourate) du
S aint Coran.

C'est bien une autre preuve, s'il faut une preuve, que le Coran est inimitable. Essayez et vous verrez. Le dés subsiste. Le Saint Coran est la Parole de Dieu révélée à Mohammed (ç)et c'est cela le Miracle des Miracles

"Et c'est un vrai miracle".

Rév, Bosworth Smith

 

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01 janvier 2006

Les “intérêts”, pourquoi les interdire en Islam ?!

  D’après Jabir Le messager de dieu  - la paix et les bénédictions de dieu soient avec lui-  a dit : « Maudit  le mangeur des intérêts [pratiquant], qui les fait générées, celui qui les écrits [dans un contrat] et leurs deux témoins. Et dit ils sont semblables ». [2] 

Définition :étymologiquement, A-RIBA (l’intérêt) signifie (dans l'origine du mot en arabe)  l’addition. Et au niveau canonique (charia) A-RIBA  signifie: le supplément à la créance et c’est ce qui est connu dans le domaine financier par la « Capitalisation ».

Les intérêts (A-Riba) sont illicites dans toutes les religions révélées et sont défendus par le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam. L’ancien testament reflète aussi ce jugement : « Si tu prêtes de l’argent à l’un des fils de Chaibii, ne prends pas la position du créancier, n’exiges pas de lui des intérêts ».  [3]

De même, dans le nouveau testament: « si vous prêtez [l’argent], pourquoi attendez-vous la récompense, et quelle gratitude vous aurez ? Par contre, faites du bien et prêtez sans attendre en retour des récompenses et donc vous serez amplement gratifiés ». [4]. Dans ce sens, toute l’église s’est mise d’accord, de manière catégorique, sur l’aspect  prohibé des « Intérêts » (A-Riba).

les répercussions négatives des « Interêts» (A-Riba) sur la l ’economie, la société et l’individu

Les répercussions psychologiques et morales   

DIEU -Le très haut- a légiféré la valeureuse religion pour ses serviteurs [les humains] sur la base de la véritable bonne soumission (la soumission à dieu), qui les amène à graduer vers de hauts niveaux d’autosatisfaction.

Par conséquent, Ceci leur permet de se libérer de l’esclavage matériel et se  contenter de la soumission et l’inclination à DIEU - le DIEU de toutes les créatures- en purifiant l’âme de toute sorte d’immoralité et de mauvaise foi.

Manifestement, l’Islam veut purifier l’âme profonde de l’être humain et ses actions visibles. En effet, les législations de l’Islam ont surtout comme cible ces deux dimensions. Le saint Coran, dans ce sens, les a surélevé au stade de la purification :

Dans ce contexte, la pratique des intérêts ou A-Riba est l’une des actions qui dévie et écarte l’individu de la bonne voie et des bonnes mœurs ; ceci est surtout parce que celui qui les pratique devient l’esclave de l’argent et essaye de le récolter par tous les moyens en écrasant toutes les bonnes valeurs de la conduite et les limites existantes entre le licite et l’illicite.

Ceci dit, Il est clair que A-Riba forge dans l’âme l’amour excessif et maladif de l’argent, la paresse et l’avarice qui se comptent, justement, parmi les maladies psychologiques qui pervertissent l’âme.

De ce mode et comme il est signalé,  A-Riba accroît l’avarice qui génère automatiquement la paresse et la peur de la prise de risque. En effet, le pratiquant d’A-Riba fuit toujours la prise de risque et se contente de laisser son argent entre les mains du « redevable » pour le fructifier et l’investir en attendant « passivement » les récoltes sans faire partie du processus productif. C’est ainsi, qu’il se transforme, sans aucun doute, en une charge non productive pesant négativement sur la société active.

Si on médite le 39ème verset de la sourate d’Aroume du Saint Coran, on trouve qu’elle relate et reflète ce qui vient d’être avancé : « Tout ce que vous donnerez à usure pour augmenter vos biens au dépend des biens d'autrui ne les accroît pas auprès d'Allah, mais ce que vous donnez comme Zakat, tout en cherchant la Face d'Allah (Sa satisfaction)... Ceux-là verront [leurs récompenses] multipliées ». [7]. Il se note, donc, à travers ce verset que le pratiquant d’A-Riba reste « inactif » et souhaite gagner au dépend du travail des autres.

Le Coran a décrit,  le pratiquant d’A-Riba comme suit : « Ceux qui mangent [pratiquent] de l'intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu'ils disent: ‹Le commerce est tout à fait comme l'intérêt› Alors qu'Allah a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu'il a acquis auparavant; et son affaire dépend d'Allah. Mais quiconque récidive... alors les voilà, les gens du Feu! Ils y demeureront éternellement ». [8]

A l'avenant, DIEU -le Très Haut- affirme qu’il stérilise les profits ayant pour source « les intérêts » et leur inflige l’anéantissement. Dans ce sens DIEU -Louage à lui- dit dans le Saint Coran :

Pour ceci, le chef de service de médecine interne  en Egypte, le Docteur Abd Al Aziz Ismaail, a conclut dans son livre intitulé « l’Islam et la Médecine Moderne » que A-Riba est une vraie source de la multiplicité des maladies cardiaques.

L’errance et l’instabilité des pratiquants d’A-Riba

Le Saint Coran décrit l’état (psychique et comportemental) du pratiquant des intérêts en le comparant à celui que le toucher de Satan a bouleversé. DIEU -le Très Haut-dit : « Ceux qui mangent [pratiquent] de l'intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu'ils disent: ‹Le commerce est tout à fait comme l'intérêt› Alors qu'Allah a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu'il a acquis auparavant; et son affaire dépend d'Allah. Mais quiconque récidive... alors les voilà, les gens du Feu! Ils y demeureront éternellement ». [Souate Albakara, Verset 275]

  Etymologiquement le mot arabe « A-takhabot » (ondoiement ou encore agitation) signifie,   comme explique Anawawi -que dieu l’entoure de Sa miséricorde-, le frappement aléatoire. Le verbe dérivant de ce mot arabe, s’utilise aussi pour qualifier et décrire l’état d’une personne qui accomplit et entreprend des actions malsaines et qui n’arrive pas à détecter le droit chemin. C’est aussi le qualificatif de la chamelle qui souffre de la myopie [11]    

C’est dans ce contexte que vient justement la partie du verset « comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé », ceci parce que satan appelle et pousse l’individu à courir après ses  impulsions et ses désirs tout en outrepassant les limites que DIEU –louage à lui- a tracé pour l’humanité. Celui qui se trouve dans cette situation et suit satan, passe toute sa vie en agitation, parfois il se laisse influencer par sa pression et parfois il suit le chemin de la droiture ou encore entreprend des actions perplexes et agitées. Ceci dit, c’est justement l’agitation qu’occasionne le « toucher de satan » (A-takhabot). [12]

Cependant, je vois que cette agitation que touche le pratiquant d’A-Riba ne se limite pas à cet aspect que relate A-Razzi, mais le dépasse pour être un état perpétuel à sa dimension  psychologique, comportemental et caractérologique.

Les répercussions d’A-Riba (les intérêts) sur les sociétés humanitaires

La société humanitaire ne pourra être crée que s’ils existent de fortes relations entre ses membres, qui se basent sur l’amour fondé sur le collectivisme, la charité, la solidarité et l’existence d’une source d’amour, d’altruisme et de fraternité entre eux.

Les membres de la société qui ne sentent pas de la peine et qui ne se voient pas affecter par les difficultés et les crises de leurs frères (« frères » est une métaphore utilisée pour désigner les membres de la même société) sont comparés à l’organe handicapé qui a perdu toutes ses facultés sensorielle et qui s’est coupé de toute communication avec le reste du corps ou encore comme la bête qui tourne autour de moulin, Ceci parce qu’ils n’agissent que pour leurs propres intérêts et donc ne tournent qu’autour de leurs propres besoins.

De ce mode, ils ne se préoccupent ni des peines des orphelins, ni des difficultés des veuves et ils ne voient dans les pauvres qu’une belle opportunité pour gagner plus d’argent et donc les priver de ce qu’ils leur reste.

C’est ainsi, que dans certaines périodes de l’Histoire, la dureté et l’inhumanité des pratiquants        d’A-Riba les ramenèrent à faire des gens, qui n’arrivaient pas à acquitter leurs dettes entachées des intérêts, leurs esclaves. Ceci fut justement le comportement d’ Abou Lahab, qui obligea AL-Ass d’aller à BADRR à sa place parce que ce dernier lui était redevable.

Comment pourrait donc une société jouir de la stabilité si les pratiquants d’A-Riba s’y accroissent?  Et comment pourrait se développer le sens de collectivisme dans une société qui pratique ce système où le fort écrase le faible.. ?

Comment veut-on que ceux qui versent les intérêts aiment et chérissent ceux qui les en privent (les créanciers) ? ce qui en réalité s’étend dans ce genre de sociétés est surtout la haine, la rancune et l’antipathie et des  personnes qui expriment de l’amertume et  de la malveillance et pourraient aller de la simple prière pour que dieu anéantisse ces personnes malsaines à l’organisation de vraies révolutions enragées.

Le Mraghi – que dieu le fait rentrer dans sa miséricorde- dit : «  A-Riba génère la haine, l’antipathie, la rancune et les conflits et enlève le sentiment d’altruisme des cœurs, ce qui par conséquent fait disparaître le mutualisme entre les gens et fait prendre la dureté la place de la miséricorde, au point que le pauvre pourrait mourir de faim et ne trouverait point qui pourrait lui donner de quoi la faire taire. C’est pour ceci que la société qui pratique A-Riba rencontre des problèmes sociaux ; il est très fréquent que les employés ou d’autres personnes se tournent contre les détenteurs de capitaux ou déclarent les grèves. En effet, il se note que depuis que A-Riba s’est étendu en Egypte, il a baissé le sens de solidarité, d’altruisme et de confiance mutuelle entre les gens, l’individu ne prête de l’argent qu’avec un contrat et en la présence de témoins, alors que jadis les gens se faisaient complètement confiance -même avec un étranger- et sans problème, parfois, jusqu’au point que le créancier n’en parle à personne de son prêt. De même le créancier, pour récupérer son argent, n’avait pas à recourir à des juges ou à des tribunaux ». [13]

[1]- Saint Coran, sourate Albakara, verset 275

[6]- Saint Coran, sourate achamss, verset 9 

[7]- Saint Coran, sourate Arroum, verset 39

[8]- Saint Coran, sourate Albakara, verset 275

[9]- Saint Coran, sourate Albakara, verset 276

[11]- « Almajmouaa Li A-Nawawi » 391/9 (Collecte de A-Nnawawi)

[12]- « Tafssir Arazzi » 360/2 (Explication de Razzi)

[13]- « Tafssir Dar Tabaa Al Bouhout » - Al koweïte - Aloula 1390 hegire = 1980          (Explication de la Maison de Recherche)

[2]- Rapporté par Mouslim 299

[3]- Verset 25, section 221 de « Kitabo Alkhourouj »

[4]-

[5]- Saint Coran, sourate Attawba, verset 103

Source : 

A-Riba et son rôle dans l’exploitation des ressources des peuples. Ecrit par : AISSA ABDO 

« Allah anéantit l'intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n'aime pas le mécréant pécheur ». [9]

De ce fait et toute chose dite par ailleurs prises en considération, A-Riba génère des effets psychologiques et caractérologiques négatifs et aigus. Certains psychanalystes voient dans les troubles économiques qui occasionnent l’amour excessif à l’argent, une immense source génératrice de troubles et maladies cardiaques qui se manifestent surtout par l’hypertension aiguë, les crises cardiaques, l’hémorragie cérébrale ou encore la mort subite.

« Prélève de leurs biens une Sadaqa par laquelle tu les purifies et les bénis, et prie pour eux. Ta prière est une quiétude pour eux. Et Allah est Audient et Omniscient ». [5]

De même, DIEU – le Très Haut- a juré sept fois dans la sourate de « A-Chamss » que le victorieux est celui qui a purifié son âme et le perdant est celui qui la corrompt : « A réussi, certes celui qui la purifie ». [6]

DIEU -Le Très Haut et Louage à lui - dit dans le Saint Coran : « Ceux qui mangent [pratiquent] de l'intérêt usuraire ne se tiennent (au jour du Jugement dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela, parce qu'ils disent: ‹Le commerce est tout à fait comme l'intérêt› Alors qu'Allah a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. Celui, donc, qui cesse dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu'il a acquis auparavant; et son affaire dépend d'Allah. Mais quiconque récidive... alors les voilà, les gens du Feu! Ils y demeureront éternellement ». [1]

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30 décembre 2005

Interdire la fornication et l'homosexualité.. pourquoi?!

I) L ‘interdiction de la fornication :

Allah -louange à lui- a dit dans le verset  numéro 32 de Sourate EL ISRAA (le voyage nocturne) : « N'approchez pas la fornication, c'est une infamie, une voie funeste ». Et dans un hadith, d’après Abdoullah Ibnou Abass, le prophète Mohamed (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit : « Oh ! Jeunes de Koraiche préservez vos sexes des rapports illégitimes, donc ne commettez pas l’adultère, car celui qui aura préservé son sexe, aura  le paradis » écrit par : El Tabarani dans son livre « le grand livre ».

Et selon El Haithame Bano Malek el Taai, le prophète Mohamed (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit :

  Allah a dit : « n’approchez pas la fornication », ça veut dire ne vous en approchez pas du tout, quelque soit la cause ou le prétexte, car la non abondance des causes peut y conduire, alors que c’est un acte très vil et un grand péché.

II) La punition de la fornication :

     Allah a aussi dit, dans le verset numéro 2 de Sourate EL NOUR             (la lumière) : « La fornicatrice et le fornicateur, fouettez les chacun de cent coups de fouets. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi d’Allah, si vous croyez en Allah et au jour dernier. Et qu’un groupe de croyant assiste à leur punition »

  Le sens apparent de ce verset, dans  la punition des coupables de fornication, est cent coups de fouet, mais il été a prouvé dans la Sunna du Prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) que la punition des personnes adultères célibataires diffère de celle des mariés, tout en ajoutant aux  cents coups de fouet une année complète d’exil.

III) L’interdiction de l’homosexualité

    Ils ne se sont pas contentés des relations sexuelles avec le sexe opposé sur la base des lois de la religion et de leur propre nature, mais ils ont laissé leurs âmes obéir à ce que leur dicte Satan, et se sont adonner à des pratiques éloignées de la bonne voie, et à pratiquer des relations sexuelles perverses soit avec leurs épouses (par exemple la sodomie) soit avec des humains du même sexe (l’homosexualité masculine ou féminine), jusqu'à arriver à la pire des bassesses en pratiquant des actes sexuelles avec des animaux (zoophilie) ou avec des cadavres (nécrophilie).

Et Dieu a interdit toutes ces différentes sortes de pratiques sexuelles perverses :

A) L’homosexualité masculine (EL LIWATE)

Allah -louange à lui- a dit dans le verset  numéro 165 et 166 de sourate EL CHOUARAA (les poètes) « accomplissez-vous l’acte charnel avec les mâles de ce monde ? Et délaissez-vous les épouses que votre Seigneur a créées pour vous ? Mais vous n’êtes que des gens transgresseurs.»

    Aussi Allah a dit dans le verset  numéro 80 et 81 de sourate AL_A’RAF   « Et Lot, quand il dit à son peuple : «Vous livrez vous à cette turpitude que nul, parmi les mondes, n’a commise avant vous ? Certes, vous assouvissez vos désirs charnels avec les hommes au lieu des femmes ! Vous êtes bien un peuple outrancier. »

      C’est des pratiques contre nature auxquelles s’adonnent certaines femmes, et consistent en un rapport sexuel entre des femmes imitant ainsi les caresses et les attouchements intimes qui se produisent dans  un couple hétérosexuel, et ces actes sont strictement interdits selon un Hadith du prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix): «le lesbianisme (l’homosexualité féminine) entre femmes est une fornication entre elles» (El Tabarani )

C) L’interdiction de la sodomie (relation sexuelle anale)

    Aussi Allah a dit dans le verset  numéro 222 de sourate AL_BAQARA   (la vache)

« Eloignez-vous donc des femmes pendant les menstrues, et ne les approchez que quand elles sont pures. Quand elles se sont purifiées, alors cohabitez avec elles suivant les prescriptions d’Allah ».

  Le prophète SWS a dit à ce propos : « Maudit celui qui prend sa femme par derrière » Abou Daoud numéro 1847.

VI) Les maux causés par les turpitudes et l’anarchie sexuelle :

       Le docteur El Nassimi a résumé, en un ensemble de points, les conséquences de la liberté sexuelle en tant que maux néfastes et destructeurs pour l’individu et pour la société :

1/ Quand l’être humain s’abandonne à satisfaire ses envies sexuelles et à assouvir ses désirs et ses instincts primitifs cela conduit irrémédiablement à des résultats néfastes qui nuisent sa santé et détruisent la cellule familiale qui est l’élément de base constituant la société.

2/ Les turpitudes sont principalement les seules causes des M.S.T (Maladies Sexuellement Transmissibles) et le plus important mode de leur transmission et leur propagation, comme la syphilis, les chaudes pisses, Gonorrhea  et le SIDA.

3/ Comme nous avons vu, l’homosexualité provoque des maux plus complexes que ceux provoqués par la fornication hétérosexuelle. L’homosexuel « actif » habitué aux relations avec les hommes pervertie et dénature ses envies sexuels vers une seconde nature et ses désirs s’orientent vers les hommes plus que vers sa propre femme. Cela conduit ou à un divorce ou à la pratique de perversions sexuelles avec elle en la sodomisant. Quant à l’homosexuel « passif », il s’expose à des déformations et déséquilibres physiques voir anatomiques et hormonaux avec complications et fini par être perturbé psychologiquement et devient efféminé.   

4/ Le phénomène de propagation de la satisfaction du plaisir sexuelle par des voies interdites, et les facilités mises à dispositions pour y accéder, mènent la jeunesse au refus du mariage légal et à la fuite de la responsabilité de fonder une famille, qui est l’élément de base de la société. Ceci mène à la dissolution (l’explosion) de cette société et sa transformation en des individualités insociables sans aucun dénominateur en commun.         

IV)Les principales maladies contractées par la fornicateurs et les homosexuels :

Les maladies sexuellement transmissibles (M.S.T.) :

  Ces maladies ont été appelées autrefois maladies vénériennes relativement à Vénus (mot latin désignant la déesse de l’amour chez les grecs) et elles désignent un certain nombre d’affections contagieuses, transmissibles par les rapports sexuelles.

  La diversité des maladies vénériennes ainsi que leurs modes de transmission ont fait que ce terme qui les désignent est devenu inapproprié et insuffisant, et le terme contemporain qui les regroupe est : « les maladies sexuellement transmissibles » ou M.S.T. Ces maladies peuvent se transmettre par n’importe quelle voie parmi les différentes sortes de rapports sexuels qu’il soit hétérosexuel ou homosexuel, qu’il soit vaginal ou anal, ou même par filiation (hérédité) (transmission mère-enfant).

   Sans aucun doute, les M.S.T. représentent des avant-goûts de punitions divines subis par ceux qui ont osé violer la nature humaine et qui se sont écarté de la bonne voie en commettant des turpitudes tels que la fornication, l’homosexualité et autres.

La propagation de ces maladies résultat de la liberté sexuelle et la débauche n’est autre que la confirmation de la prophétie du messager de Dieu et la prédominance, la prépondérance et la prééminence prophétique se manifestent par le hadith évoquant ce sujet : «Et il n’apparaît de turpitude dans un peuple sans être annoncée par de graves maladies que leurs ancêtres n’ont jamais connu auparavant».  Rapporté d’après Abdallah Ibnou Omar et dont l’authenticité a été confirmée par Al Albani. 

   En générale les maladies sexuellement transmissibles (M.S.T.) sont :

1/ Syphilis :

C’est une maladie féminine (ou femelle) qui est apparue dans le continent  européen au moyen age, et a fini par se propager dans le monde entier. Elle évolue en véritable épidémie de temps à autre, et cette évolution est liée aux périodes de guerre où les circonstances sont favorables à la contamination via les différents moyens anarchiques de satisfaction des besoins sexuels. La Syphilis est transmise par voie sexuelle et peut aussi être transmises par la femme enceinte à son enfant.

  La liberté sexuelle actuelle, et la propagation du phénomène de l’homosexualité et de la débauche sont considérées comme étant les facteurs principaux de la propagation de cette maladie d’autant plus que ce phénomène est favorisé par les pilules de contraception, la facilité et la multiplication du phénomène de migration des populations.

    Le germe responsable de la syphilis est une bactérie (Treponema pallidum) faisant partie de la famille des spirochètes. Elle est de forme filaire et sa longueur peut atteindre 20 microns. En dehors du corps humain ces microbes trouvent un environnement défavorable et meurent rapidement et c’est pour cela que leur transmission est limitée aux contacts chaux et humides existants dans les relations sexuelles et leurs préliminaires.

  Notons qu’il y’a deux types de syphilis: la syphilis acquise et la syphilis congénitale.

1.a) La syphilis acquise :

La maladie évolue en phases successives.

a.1- La syphilis primaire :

L’incubation silencieuse (entre la contamination et les premiers symptômes) est en moyenne de 3 semaines, mais peut se prolonger jusqu’à 3 mois.

La première phase se caractérise par l’apparition d’un chancre : lésion rosée, indolore, non inflammatoire, propre, bien limitée devenant dure, laissant sortir un liquide clair. Il est localisé au niveau des organes génitaux (gland, peau des testicules, grandes lèvres, clitoris, paroi du vagin, col utérin). Il peut être également extra génital (lèvres, langue, amygdale, anus) et peut donc passer inaperçu. Des ganglions durs et indolores sont perçus dans la zone du chancre.

a.2- La syphilis secondaire :

Elle survient entre 1 mois et 1 an après le rapport sexuel contaminant.

La bactérie est responsable de manifestations variées en particulier cutanées (nombreuses lésions dont certaines sont contagieuses) et muqueuses (bouche, langue, vulve, gland, anus). Ces signes cutanés et muqueux sont associés à de nombreux ganglions palpables indolores, une fatigue, une température corporelle légèrement augmentée, des maux de tête. Méningite, hépatite, atteintes rénales et articulaires sont possibles.

a.3- La syphilis tertiaire :

Elle survient en l’absence de traitement, après quelques mois ou années silencieuses.

Elle est caractérisée par des atteintes neurologiques (on parle de neuro-syphilis), cardiaques, hépatiques, digestives, rénales, laryngées, oculaires, troubles psychiatriques. Pendant cette phase de la maladie, le patient n’est plus contagieux.

La syphilis latente se définit comme l’infection par la bactérie sans manifestation clinique mais les réactions sérologiques sanguines sont retrouvées positives. On distingue la syphilis latente précoce (pendant la première année suivant la contamination) et la syphilis latente tardive (après la première année).

1.b) Le syphilis congénitale (héréditaire). :

Lorsque la femme est enceinte elle peut transmettre, via le placenta, les microbes causant cette maladie qui peut être souvent  mortelle pour le bébé.

2/ La Gonorrhea :

Ce sont des globules marrons ressemblent á des grains de café qui peuvent causées la  maladie du Gonorrhea. Après trois jours de la relation douteuse une inféction touchant le sexe du mal provoquant des douleurs et des brulures au moment du contacte ou au moment des autres besoins biologiques. Ces mêmes microbes peuvent toucher les organes génitaux et urinaires. Pour le cas des femmes, les effets seront moins mais les microbes peuvent endommager le vagin, la vissé et la matrice jusqu'à même l’ovule et il peut causé même une  stérilité permanente. Si la maladie et le probleme percistent, le microbe en question peut infecter le sang  á 1% touchant par la suite les articulation au niveau des genoux comme elle peut provoqué des malaises cardiovasculaires  qui conduisent généralement à la mort subite.

3/Le SIDA:

Le SIDA est la dernière station de l’homme avec les maladies contagieuses causées  par les relations illégales et la pratique anarchique du sexe, le SIDA menace de détruire  toute l’humanité plus que n’importe quelle autre maladie sur terre.

Le SIDA, abréviation de Syndrome d'Immuno-Déficience Acquise, est une maladie liée à un virus appelé VIH (abréviation de Virus de l'Immunodéficience Humaine) ou HIV en anglais (pour Human Immunodeficiency Virus).

Donc le HIV est le principal Virus qui provoque le SIDA, ce virus est très vulnérable est sensible (en dehors du corps humain) á la chaleur et aux désinfecteurs chimiques, le Virus en question  ce trouve principalement dans le sang infecté, dans le sperme, dans le vagin et la matrice. Les relations sexuelles sont les voies principales pour la contamination quelques que soit la nature de ces relations (quelles soient hètero ou homo). Le risque de la contamination et de la transmission est plus élevé chez les homosexuelles vu la spécificité de la pénétration anale.   

            La transfusion incontrôlable et l’utilisation des instruments médicaux non stérilisés (seringues chez les toxicomanes par exemple) conduisent inéluctablement á la contamination, une étude statistique prouve que 30 % des toxicomanes en Europe sont  contaminés par le SIDA, rappelons aussi que la femme enceinte peut transmettre le Virus à son foetus á un taux de 50 %. En résumé le Mode de transmission est comme suit :

Par voie sexuelle. C'est la voie de contamination la plus répandue.

Par voie sanguine: soit par transfusion soit par échanges de seringues

Pendant la grossesse, de la mère à l'enfant

Le développement de la maladie et ses caractéristiques :

Que fait le virus?

Quand le virus a pénétré à l'intérieur du corps, celui-ci va détruire ce qu'on appelle le système immunitaire, c'est à dire ce qui est chargé de nous défendre contre les microbes qui nous entourent en permanence. La destruction du système immunitaire va prendre plusieurs années, ce qui explique pourquoi la plupart des gens porteurs du virus n'ont apparemment aucun symptôme.

Conséquences de la présence du virus dans le corps humain :

Un fois que le virus a fragilisé ou détruit en partie le système immunitaire, l'individu devient alors extrêmement fragile et peut alors développer des infections qu'il n'aurait pas développées en l'absence de fragilisation de ses défenses.

Ecrit par :

Toronto –Canada


[1] - les deux schekh sont Boukhari et Mouslim

Triaki Mohamed

   Et le législateur dans l’islam a instaurer une punition formelle et stricte sur la base du Hadith du prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) « Si vous trouvez quiconque en train de pratiquer les pratiques du peuple de Loth, tuez les,  que ce soit celui qui commet l’acte ou celui qui le subit.»      (El Tarmidi numéro 1376)

B) L’homosexualité féminine (EL SIHAKE)

               Le pire de ce qui a entaché l’histoire de l’humanité est l’éloignement d’une partie des humains, de la nature innée dont Dieu les a dotés.

«Il n y a pas pire péché, après le péché du polythéisme, qu’un spermatozoïde posé par un homme dans la matrice d’une femme qui lui est illégitime ».

Dans un autre hadith de Abi Hourayra (que Dieu l’agrée), le prophète (que Dieu lui accorde Sa Grâce et Sa Paix) a dit : « Le fornicateur ne peut commettre une fornication, quand il fornique alors qu’il est croyant », édité par les deux scheiks[1]. Nous comprenons par cette subtilité de langage que : un fornicateur ne peut pas être croyant au  moment où il pratique la fornication.

Posté par sobhanak à 11:38 - miracles dans la législation - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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