Notion d’atome : les éclairages coraniques

Par  Dr. Ibrahima Sakho

Professeur de Physiques

1.     Introduction

Jusqu’au XVIIIe siècle, ils existaient des savants occidentaux qui niaient l’existence des atomes alors que le Saint Coran mentionnait dès le VIIe siècle non seulement leur existence, mais et surtout, précisait que l’atome n’est pas la plus petite bribe de matière et de plus qu’il possède une structure interne.

            Depuis la plus haute antiquité, l’homme s’est intéressé à l’étude de la matière sous les différents états qu’elle se présente au commun des mortels : solide, liquide et gazeux. Ajoutons à ce triade d’états : le plasma (feu, cœur des étoiles, etc.). Parmi les plus vieilles interrogations relatives à la structure de la matière, était celle de savoir si la variété de choses observables dans la nature (animaux, végétaux, montages, planètes, étoiles, etc.) repose sur un « empilement » harmonieux de quelque chose plus simple ? En d’autres termes, existe-t-il une entité structurale qui par combinaison, génère toute matière observable ? Les premières réflexions axées sur ce sujet, devaient amener certains philosophes de la Grèce antique à la conclusion que [1] « tout est peut être constitué de petits corpuscules ». Mais de quels corpuscules s’agit-il ?

2.     Existence et dimension des atomes.

En toute objectivité, il est difficile de dire avec certitude, celui qui pour la première fois, à appeler atomes les petits corpuscules dont toute matière est constituée. Toute idée s’appuyant nécessairement sur une autre qui lui est plus ancienne, toute systématisation sur une idée première semble être dénuée de sens du point de vue intellectuel. Quelle idée se faisaient les premiers hommes de l’eau qu’ils consommaient ? Personne ne peut répondre à cette interrogation en rapport avec la notion d’atome. Cependant, pour avancer, il nous faut du point de vue chronologique, s’appuyer sur une idée de départ qui, loin d’être la toute première, est seulement considérée comme la plus ancienne qui nous est parvenue par les écrits disponibles. Parmi les philosophes de l’antiquité grecque, l’histoire retiendra le nom de Démocrite qui appela atomes  les  petits corpuscules dont toute matière est constituée il y a de cela 2400 ans avant J.-C. (doc.1).

Il y a très longtemps, quelques philosophes adoptèrent cette idée [selon laquelle « tout est peut-être constitué de petites particules »]. L’un d’eux était Démocrite qui vivait en Grèce antique il y a quelques 2400 ans. Nous connaissons Démocrite et sa théorie, parce que quelques-uns de ses écrits sont parvenus jusqu’à nous. Mais beaucoup d’autres ont peut-être conçu des idées semblables. Pour Démocrite, tout est constitué de minuscules particules, ou corpuscules, si petites que personne ne pouvait les voir. Elles se groupaient de différentes façons pour former les différentes substances. Les particules elles-mêmes ne pouvaient jamais changer, et ne pouvaient être scindées en particules plus petites. Démocrite les appelait atomes, du mot grec « atomos », qui signifie « indivisible ». Selon lui, les atomes étaient les plus petites particules qui pouvaient exister.

                                                                                                                          Doc 1

Laura Fermi, L’histoire de l’énergie nucléaire, Fernand Nathan, Editeur, Paris, 1964, p.6

Avec Démocrite, la notion d’atome sortit de terre et fut sous-tendue par deux idées intéressantes : l’insécabilité des atomes et leur dimension microscopique. L’idée d’insécabilité devait susciter une nouvelle interrogation : l’atome est-il réellement indivisible ? Quant à leur dimension microscopique, elle annonçait déjà la difficulté à élaborer une théorie atomique conséquente (physique du microcosme).

Fruit de l’imagination, l’idée de Démocrite ne pouvait faire l’unanimité et ceci jusqu au XVIIIe siècle. A cette date, des chimistes tels que Sainte - Claire Deville, Jean-Baptiste Dumas et Marcelin Berthelot doutaient encore de la réalité des atomes (doc.2).

Mais, à côté des jeunes chercheurs pleins de fougue, amoureux d’aventure et dédaigneux des sentiers battus, il y avait les aînés, les grands, les pontifes. Il y avait Sainte – Claire Deville, J.-B. Dumas, Berthelot. Ceux-là avaient  été élevés dans le culte du positivisme. Les yeux écarquillés sur les faits, ils se sentaient horrifiés par tout ce qui n’est pas étayé sur l’observation. Aussi vous devinez avec quelle répulsion ils considéraient les atomes, fantômes que personne n’avait jamais touché ni vu […]. Dumas se lamentait en 1878 : « C’est avec regret que je vois de jeunes chimistes, si capables de faire un usage précieux de tous leurs moments, en consacrer même une partie à combiner vaguement des formules d’une manière plus ou moins probable, plus ou moins possible ». Sainte- Claire Deville déclarait deux ans plus tard : « Je n’admets ni la loi d’Avogadro, ni les atomes, ni les molécules, ni les forces, ni les états de la matière, refusant absolument de croire ce que je ne puis ni voir ni même imaginer ». Et, en 1889, à l’apogée de sa gloire, Marcelin Berthelot, esclave des faits, répudiait avec la même vigueur qu’au temps de sa jeunesse ces notations, ces formules qui sous-tendaient la réalité objective des atomes.                                                                      Doc.2

                                                                                                        

Pierre Rousseau, L’histoire de l’atome, Librairie Arthème Fayard, 1960, p.24

Pourtant dès le VIIe siècle le Saint Coran éclairait la lanterne des hommes de sciences sur la réalité de ces particules du microcosme que sont les atomes :

« Quiconque fait un bien fût- ce du poids d’un atome, le verra, et quiconque fait un mal fût- ce du poids d’un  atome, le  verra ».

                                                                                                      S. 99/V.7-8

En langue arabe, le mot « atome » est désigné sous le vocable « zarrat ». Ce mot est utilisé dans le verset ci-dessous pour exprimer que toute action, bonne ou mauvaise, si minime soit-elle sera notifiée à son auteur le Jour de la Résurrection.  Il est donc clair, que le mot « zarrat » renvoie à un objet matériel dont la dimension microscopique est la limite de ce que l’homme peut imaginer. Ainsi, la révélation coranique présentait l’atome comme quelque chose de vraiment petit, un être du microcosme possédant une masse.

On parlera du poids d’un atome pour parler de sa masse, tout comme l’on parle, par exemple, du poids net d’un paquet de sucre, pour faire référence à une masse de x grammes de sucre.

En 1808, le chimiste anglais John Dalton (1766-1844), publia son oeuvre intitulée "Un nouveau système de philosophie chimique", dans laquelle il dressa la liste des poids atomiques d'un certain nombre d'éléments connus par rapport au poids atomique de l'hydrogène. Ainsi, jusqu’au début du XVIIIe siècle, la notion de « poids atomiques » était inconnue des savants occidentaux si l’on admet avec Pierre Rousseau [2] que la première table de poids atomiques fut publiée par Dalton (doc.3)Or, 1100 ans environ avant la publication de la première table daltonienne, le Saint Coran faisait déjà allusion à la notion de poids atomique.

3.     L’atome est-il la plus petite particule de matière ?

Tout comme Démocrite, Dalton pensait que l’atome était insécable. Et selon Laura Fermi [2], cette idée d’indivisibilité de l’atome fut partagée par la plupart des savants jusqu’à cinquante ans après la mort de Dalton (1766-1844), soit donc jusqu’au début du XIXe siècle. Mais les atomes  sont- ils les plus petites particules en lesquelles la matière puisse se scinder comme le soutenait Dalton et ses partisans ? Le Saint Coran jetait déjà la lumière sur cette interrogation dés le VIIe siècle.

Puisque la balance montre que 1 litre d’oxygène pèse 16 fois plus que 1 litre d’hydrogène et puisqu’ils contiennent autant d’atomes l’un que l’autre, c’est que l’atome d’oxygène pèse 16 fois plus que l’atome d’hydrogène. C’est le raisonnement que tint Dalton et qui lui permit de publier la première table de poids atomique.  Puis les méthodes de pesée s’étant perfectionnées, le chimiste suédois Berzelius dressa des tables plus précises. Dans celles de 1833, par exemple, on lisait que, le poids de l’atome d’hydrogène étant pris pour unité, l’atome d’oxygène pesait 16 fois plus, celui d’azote 14 fois plus, celui de chlore 35 fois et demi plus, et ainsi de suite. Deux français Dulong et Petit, enseignèrent à effectuer les mêmes mesures pour les atomes des corps solides, et l’on put alors lire : le poids atomique de l’hydrogène est 1, celui de l’oxygène16, celui de l’azore 14, de l’argent 108, du fer 56, etc.…

                                                                                                                    Doc 3

Pierre Rousseau, L’histoire de l’atome, Librairie Arthème Fayard, 1960, p.21

« […] Rien ne Lui échappe fût-il le poids d’un atome dans les cieux comme sur la terre, et rien n’existe deplus petitni de plus grand qui ne soit inscrit dans un Livre explicite  ». S. 34/V.3

« Il  n’échappe à ton Seigneur ni le poids d’un atome sur terre ou dans le ciel, ni un poids plus petit ou plus grand qui ne soit inscrit dans un Livre explicite  ». S. 10/V.61

Ces deux versets très explicites, expriment le fait fondamental qu’il existe quelque chose de plus petit que l’atome aussi bien sur terre que dans les cieux. Or, comme précisé précédemment, jusqu'à la seconde moitié du XVIIIe siècle nombre de scientifiques considéraient l’atome comme la particule ultime indivisible et en conséquence la plus petite que l’esprit humain pouvait concevoir. Notons cependant, que ces versets ne disent pas que l’atome possède une structure interne. Les choses qui sont plus petites que l’atome pouvant exister aussi bien en dehors des atomes tout comme elles peuvent être des constituants même de l’atome. 

            La découverte des particules plus petites que l’atome remonte seulement à la fin du XVIIIe siècle. Nous pouvons prendre comme repère l’énigmatique rayonnement cathodique émis par un tube de Crookes qui passionna les scientifiques de l’époque du physicien et chimiste anglais Sir William Crookes (1832-1919).

            Sommairement, un tube de Crookes est une ampoule contenant un gaz (de l’air par exemple) et munie de deux électrodes. Lorsque l’on applique une tension d’environ 50 000 volts entre les deux électrodes et que l’on diminue progressivement la pression du gaz, un espace obscure (appelé espace de Crookes) empli le tube vers 0,01 millimètres de mercure. Sous cette tension et  pression, les parois du tube émettent alors une lueur verdâtre appelé rayonnement cathode qui à la propriété d’être dévié par un champ magnétique. Crookes considérait le rayonnement cathodique comme le quatrième état de la matière qu’il appelait état radiant. Mais quelle est la  nature de ce rayonnement ?

A cette interrogation Crookes répondit en 1885 [2] : « Le rayonnement cathodique est constitué de molécules chargées négativement,  émises par l’électrode négative. La preuve qu’il s’agit bel et bien de  molécules s’écria t-il, c’est que l’action d’un aimant les fait dévier de leur trajectoire, exactement comme des grains de limaille de fer ».

            Si le rayonnement cathodique est une réalité expérimentale que nul ne pouvait remettre en cause, il restait que la nature moléculaire conférée au fameux rayonnement intriguait nombre de physiciens parmi lesquels l’anglais sir Joseph John Thomson (1856-1940). Ce dernier dès 1881, eu l’audace de prendre le contre-pied des conceptions de Crookes sur la nature du rayonnement cathodique. Pour Thomson, le rayonnement cathodique est constitué non pas de molécules mais de grains d’électricité négative pure qu’il baptisa électrons (terme introduit en 1891 par l’astronome et physicien irlandais, Georges Johnstone Stoney). Cependant, Thomson soutenait que les grains d’électricité pure ne sont pas matériels.

Pour Thomson, même si les observations expérimentales obligent que l’on accorde une masse aux grains d’électricité pure, alors il faut seulement comprendre que cette masse n’est rien d’autre leur inertie induite par leur mouvement sous l’action du champ magnétique. Mais, Thomson ne disait rien sur la dimension des grains d’électricité négative pure. Parmi les premiers à songer à la dimension de ces grains, l’histoire retient le nom du physicien français Jean Perrin (1870-1942).

Confrontant les idées de Crookes, Thomson et autres, Perrin proposait de considérer le rayonnement cathodique comme constitué non pas de molécules, mais de particules plus petites chargées d’électricité négative pure. Pour  vérifier cette proposition par voie expérimentale, Perrin recueillit à l’aide d’une case de Faraday en contact avec le plateau d’un électroscope chargé positivement, le rayonnement cathode au sortir d’un tube de Crookes. Il constata alors que les fameux grains d’électricité pure suggérés par Thomson neutralisaient à peu près la charge positive de l’électroscope. Cette expérience montée en 1895 confirmait alors  que l’électricité transportée par le rayonnement cathodique est bien de nature négative. Mais, il faut noter que jusqu’à cette date, on n’avait aucune idée sur la taille des grains d’électricité négative pure. Sont-ils plus petits que les atomes ? La réponse à cette question, toujours par voie expérimentale, nécessitait la mise en œuvre de deux autres expériences différentes: l’expérience de  Thomson et celle du physicien américain Robert Andrews Millikan (1868-1953). L’expérience de Thomson utilise un tube cathodique avec anode percé d’un trou. Le faisceau cathodique émis, traverse un espace où l’on applique d’abord un champ électrique puis simultanément des champs électrique et magnétiques orthogonaux.

L’étude cinématique du mouvement du faisceau cathodique d’abord dans le champ électrique seul puis dans les champs électrique et magnétique orthogonaux, permit à Thomson d’exprimer la charge massique (e/m) d’un grain d’électricité négative pure (ou encore électron) du faisceau cathodique en fonction des paramètres de son dispositif expérimental. Puis, vint Millikan qui, en 1909, monte une expérience dite expérience de la goutte de Millikan et qui utilise un condensateur plan. Cette expérience lui permit de mesurer la charge élémentaire (e). On en déduit alors en rapport des résultats sur la mesure de la  charge massique (e/m), la masse  (m) de l’électron. On se rendit alors compte qu’en terme de masse, l’électron était 1836 fois plus petit que le plus petit des atomes(atome d’hydrogène).

Voici donc en résumé, l’essentiel des grandes étapes de l’évolution de la pensée scientifique qui devait aboutir à la découverte de quelque chose de plus petit que l’atome : l’électron. Or, 1800 ans environ  le Saint Coran révélait : qu’ « Il  n’échappe à ton Seigneur ni le poids d’un atome  sur terre ou dans le ciel, ni un poids plus petit ou plus grand qui ne soit inscrit dans un Livre explicite  ». S. 10/V.61

4.     L’atome possède t-il une structure interne ?

Jusqu’au début du XIXe siècle, les savants occidentaux n’avaient aucune idée sur la structure interne des atomes. On savait seulement à travers les expériences de Thomson et Millikan qu’en plus des atomes, il existe une particule élémentaire plus petit que l’atome appelée électron.

Le premier modèle atomique est celui imaginé par J. J. Thomson  en 1902. Ce dernier développe l’idée  du "pain aux raisins" sur la structure atomique. Pourtant, dès le VIIe siècle, le Saint Coran indiquait la voie  à suivre dans l’exploration de la structure subatomique :

« Et Nous avons fait descendrele fer dans lequel il y a une force redoutable, aussi bien que des utilités pour les gens » S.57/V.25

Ce verset est sublime. Dans l’atome de fer, il y a une force redoutable. Mais une force est toujours produite par quelque chose. Mais c’est quoi cette chose (que nous noterons N) dans l’atome de fer à l’origine de cette force redoutable ? Puisque N est un contenu, alors il est plus petit que son contenant.  En outre, puisque le contenu est différent du contenant, l’atome de fer est donc constitué du contenu N et d’un autre contenu (que nous noterons C) qui est en dehors du premier contenu N. Chacun des deux contenus N et C pouvant être ou non un contenant.

Au XIXe siècle, les scientifiques sont parvenus à la conclusion que tout atome est constitué d’un noyau (N) et d’un cortège électronique (C).

Pour se convaincre que le Glorieux Coran fait allusion sans aucun doute à ce que nous appelons aujourd’hui noyau atomique, il suffit de se concentrer sur le fait que dans l’atome de fer  il y a « une force redoutable, aussi bien que des utilités pour les gens ». Sachant que lorsqu’une force travaille de l’énergie est produite, les esprits épris de sincérité, se convaincront qu’il s’agit bien de l’énergie nucléaire dont il est fait allusion dans le sublime verset coranique. La bombe atomique est bien une confirmation éclatante de l’éclairage coranique sur la force redoutable qui se trouve dans les atomes. Mais l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques telles que, par exemple,  la production d’énergie électrique, est aussi une  confirmation étincelante de l’éclairage coranique selon lequel dans les atomes, il y a aussi  « des utilités pour les gens ». Mais comment les savants occidentaux sont-ils arrivés à la découverte du noyau atomique ?

Nous sommes en 1902. J. J. Thomson développa la théorie du "pain aux raisins" sur la structure atomique et présenta ainsi  le premier modèle atomique où les électrons sont considérés comme des raisins négatifs répartis dans du pain de matière positive. Mais du fait des forces d’attraction et de répulsion coulombiennes, la matière atomique telle que décrite devrait être instable. Ce premier modèle de Thomson ne convient donc pas.

            En 1911, le physicien anglais lord Ernest Rutherford of Nelson (1871-1937) utilisa un rayonnement radioactif constitué de particules a ou hélion, pour bombarder de minces feuilles métalliques. Cette expérience connue sous le nom de diffusion de Rutherford lui permit de s’apercevoir que  la structure atomique ne pouvait être représentée sous la forme statique imaginée par Thomson en 1902.  S’inspirant du modèle planétaire de l’astronome allemand Johannes Kepler (1571-1630) où la stabilité du système solaire est assurée par la rotation des planètes autour du Soleil sous l’effet de la force gravitationnelle, Rutherford proposa le modèle planétaire de l’atome où les électrons chargés négativement tournent autour d’un centre ponctuel positif (noyau) présent dans la matière sous l’effet de la force d’attraction électrique. C’est seulement donc à partir du XIXe siècle que les scientifiques occidentaux venaient à  découvrir que l’atome contient en son sein quelque chose de ponctuel appelé noyau atomique. N’est-il pas alors étonnant, que cette chose fut mentionnée dans le Livre des Musulmans, le Glorieux Coran, environ 1200 ans avant la fameuse expérience de Rutherford ?  Mais une objection triviale peut être faite.

Si le Glorieux Coran a fait allusion à quelque chose de plus petit que l’atome ainsi même qu’au noyau atomique, pourquoi les savants Musulmans n’ont pas étés  en mesure de proposer les premiers modèles atomiques corrects ? Eh bien, la réponse à cette objection est aussi triviale que l’objection elle-même.

Comme nous le savons tous, l’histoire de l’évolution de la pensée scientifique est écrite par des hommes. Mais l’écrivain de propagande fallacieuse qui relate l’histoire, a tendance à camoufler certaines vérités qui ne collent pas avec ses ambitions. Or, il est clair que l’homme blanc a toujours exprimait sa suprématie sur terre : n’est-il pas venu en Afrique et ailleurs pour civiliser dit-il les peuples non civilisés ? Justement, l’apport spécifique du monde Musulman à la culture scientifique universelle à été purement et simplement occulté à dessein par nombre d’historiens blancs des sciences.

Les  savants  d’origines  diverses – Persans, Syriens, Espagnols – et de confessions différentes – Musulmans, Juifs et Chrétiens – s’expriment et travaillent dans une langue commune l’arabe, véritable langue internationale. Entre le VIIIe et XIIe siècle, les Arabes recueillent l’héritage grec, le traduisent, l’enrichissent souvent et le transmettent plus tard à l’Europe.

                                           Doc.4

Collection Grehg / Seconde. Histoire. Hachette, 1997, p.359

Notons tout d’abord, qu’il fut une période où la langue de travail des savants fut non pas l’anglais ou une autre langue occidentale, mais plutôt l’arabe (doc.4)Ce qui est alors inconcevable, c’est que parmi la triade de confessions religieuses citées dans le document 4, l’histoire ne prête les grandes découvertes scientifiques uniquement qu’aux seuls savants juifs et chrétiens ? Pourquoi ces savants de l’occident judéo-chrétien, ne pouvaient-ils pas faire de la science entre le VIIe et le XIIe siècle sans s’approprier la langue arabe, langue d’écriture des textes sacrés du Glorieux Coran ? Autrement dit, pourquoi à partir de VIIIe siècle, des  savants  Espagnols, Juifs et Chrétiens avaient-ils jugé nécessaire de s’exprimer et travailler dans une langue commune l’arabe ?  Ce n’était évidement pas pour apprendre la religion musulmane afin d’adorer convenablement Allah. 

En outre, nous savons qu’au XIXe siècle, il fut en Europe une période durant laquelle, l’atome n’était plus cet objet dont toute  matière est constituée mais, plutôt un objet de propagande « civilisationnelle » (doc.5). Mais, puisque « l’homme nordique est le fondateur même de la science » et que la «  science est raciale  et conditionnée par le sang », alors il fallait non seulement « extirper de la physique allemande les derniers vertiges de l’esprit juif » mais aussi (même si  on ne le dit pas), extirper de la physique de l’homme nordique, l’héritage grec enrichi par les Musulmans et transmis aux nordiques.

…Nous sommes en 1933, Hitler a reçu le pouvoir des mains de Hindenburg, et une ombre brune recouvre peu à peu l’Allemagne. […]. La race allemande n’est-elle pas celle des seigneurs ? Déjà, des historiens nazis commencent à rédiger des thèses dans lesquelles la civilisation européenne est l’œuvre des pays nordiques, dérivant   d’une race aryenne disparue bien avant notre ère. Cette race pure, en laquelle le génie humain a atteint son apogée, s’oppose à la multitude des autres races impures et polluées par des mélanges de sang, et surtout la race juive, diabolique, corrompue, qui n’utilise ses éminentes qualités d’intelligence que dans de pernicieux desseins de plonger le monde dans la guerre et le chao ». […]. Lenard qui, en 1936, publiant un grand traité de physique sous le titre Physique allemande – dédié au ministre de l’intérieur Dr. Frick, s’explique ainsi dans sa préface : « Physique allemande  ? Demandera-t-on. J’aurai puis dire plutôt : Physique aryenne, ou physique de l’homme nordique, la physique de ceux qui ont creusé les profondeurs de la Réalité,  Chercheurs de vérité, la Physique  des fondateurs même de la science. C’est faux. La science, comme tout autre produit humain est raciale  et conditionnée par le sang ». Encore Lenard ne va-t-il pas aussi plus loin que son confrère Stark, lui aussi lauréat Nobel, qui, s’en prenant à la théorie atomique elle-même, déclare en 1938 : «  les physiciens juifs ont donné à l’atome une forme qu’il n’a pas en réalité, cependant, grâce à l’influence juive qui est considérable dans cette science,  des professeurs aryens comme Planck, Bohr, Schrödinger ont accepté leurs vues. Le moment est venu d’extirper de la physique allemande les derniers vertiges de l’esprit juif. L’atome aryen ne ressemble pas à l’atome juif ».

                                                                                                                      Doc.5

Pierre Rousseau, Histoire de l’atome, Librairie Arthème Fayard, 1960, pp. 152

Devrons nous alors nous étonnez si, toutes les grandes théories de la physique quantique soient initiées par des aryens : la théorie des quanta de lumière avec l’allemand Max Planck (1900), l’atome quantifié  du danois Niels Bohr (1913), l’équation fondamentale de la mécanique quantique établie par l’autrichien Erwin Schrödinger (1926), et la liste est élastique.

            Donnons un exemple concret pour mettre à nu cette volonté de nombre d’historiens des sciences de dissimuler à dessein, l’héritage grec enrichi par les Musulmans et transmis aux nordiques.

Au paragraphe 3 de son ouvrage intitulé Evolution des idées sur la nature de la lumière, l’académicien russe D. Sivoukhine [3] commence par citer (doc.6) le grec Pythagore (vers 580-500 avant J.-C), puis le français René Descartes (1596-1650)  puis enfin, l’hollandais Christian Huygens sans nullement citer un seul des penseurs musulmans qui ont réfléchi sur la nature de la lumière.

Entre la pensée du Grec Pythagore et celle du français Descartes, il y a eu sans aucun doute, l’empreinte de l’héritage grec enrichi par les Musulmans et transmis aux Européens.

« Pour Descartes, la lumière était une compression qui se propageait dans un milieu parfaitement élastique (éther universel) remplissant tout l’espace, y compris les interstices subsistant entre les particules. Descartes n’arriva pas à expliquer de façon conséquente cette conception de sa théorie de la réfraction et utilisa pour ce faire la conception corpusculaire de la lumière ». Hooke (1635-1703) admettait aussi que la lumière était composée d’impulsions de compression se propageant instantanément ou avec une très grande vitesse. (La vitesse de la lumière ne fut déterminée qu’en 1676 par Olaüs Römer (1644-1710) par observation des éclipses de Jupiter). Quelques années avant Hooke, le moine tchèque Marci (1595-1667) et le moine italien Grimaldi (1618-1663) arrivèrent à conclure que la lumière était constituée d’ondes se propageant à grande vitesse. Ces différentes idées sur la nature de la lumière furent systématisées et développées d’une part par Isaac Newton (1642-1727) et d’autre part par Christian Huygens (1629-1695).

                                                                                                                       Doc.6

D.Sivoukhine, Cours de Physiques Générale, Optique, Editions Mir, Moscou, 1984, pp.17-18

Pour se rendre compte qu’il y a bel et bien anguille sous roche, il suffit de considérer cet extrait de l’article de Pierre Bonton [5] de l’Université Blaise Pascal (Clermont-Ferrand II), LASMEA UMR CNRS 6602, intitulé : Histoire de la Lumière et de la Couleur : «  La contribution des Arabes est fondamentale. (Contrairement aux Romains ils assimilent les connaissances des civilisations rencontrées) ». Pour ce qui concerne l’œuvre de Ibn Al-Haytham dit Alhazen (965-1039), Pierre Bonton ajoute : « Son raisonnement est clair, il rejette les théories grecques et explique la réflexion et la réfraction. René Descartes (1596-1650) ne réintroduira ces explications que 6 siècles plus tard. Alhazen en 1000, de part ses expériences et ses calculs, donne un modèle mécanique simple: la Lumière est matérielle et se propage avec une très grande vitesse selon des rayons. La modification de cette vitesse par les corps rencontrés cause la REFRACTION. Le choc de la lumière et des corps crée la REFLEXION. Cette première théorie est de conception très moderne, la démarche est scientifique ».

La révélation est alors étincelante. Pourquoi vouloir attribuer à Descartes la conception corpusculaire de la lumière ? Comment cette idée est-elle parvenue à Descartes (1596-1650) ? N’est-ce pas qu’environ 550ans  avant sa naissance,  le savant Musulman  Al-Haytham (965-1039) avait développé une véritable théorie corpusculaire de la lumière « de conception très moderne » et dont « la démarche est scientifique » ?

De même, peut – on objectivement attribuer à Descartes les lois de la réflexion et de la réfraction ? De plus, dit-on (doc.6), bien avant le physicien anglais Robert Hooke, « le moine tchèque Marci (1595-1667) et le moine italien Grimaldi (1618 -1663) arrivèrent à conclure que la lumière était constituée d’ondes se propageant à grande vitesse ». N’est-il pas alors surprenant d’apprendre que [5] « Alhazen en 1000, de part ses expériences et ses calculs, donne un modèle mécanique simple: la Lumière est matérielle et se propage avec une très grande vitesse selon des rayons » ? Autant donc de révélations pouvant justifier la volonté raciale d’extirper de la physique de l’homme nordique, l’héritage grec enrichi par les Musulmans et transmis aux nordiques.

En outre, pour ce qui concerne précisément le cas particulier de l’atome qui est l’objet de ce présent article, il est clair que certains intellectuels occidentaux s’intéressant à l’histoire des sciences précisent que la première tables des poids atomiques fut publié par Dalton. Par la suite des tables beaucoup plus précises devraient être établies par Berzelius en 1833 (doc.3). Or, en consultant Internet, on peut lire ce qui suit,  concernant les apports spécifiques du savant musulman Al-Biruni (973 - 1050) [6] : « Savant et philosophe arabo-islamique d'origine iranienne, essentiellement mathématicien et astronome de l'école de Ptolémée. Comme scientifique, sa contribution la plus importante concerne ses observations précises de phénomènes naturels. Appelé parfois "le maître", il est l'un des scientifiques musulmans les plus renommés de son temps. Al-Biruni a rédigé plus de 113 ouvrages, mais la plupart ont été perdus. Les sujets traités étaient l'astronomie, l'astrologie, la chronologie, la géographie, les mathématiques, la mécanique, la médecine, la pharmacologie, la météorologie, la minéralogie, l'histoire, la religion, la philosophie, la littérature et la magie. Il existe encore un ou plusieurs livres sur chacun de ces sujets. Parmi les travaux les plus importants d'Al-Biruni, on retiendra Canon, son étude la plus complète sur l'astronomie; Densités, qui recense les poids spécifiques des différents métaux, liquides et pierres précieuses ; Astrolabe, l'une des meilleures descriptions de cet instrument; et India, son œuvre la plus connue, dans laquelle il utilise le sanskrit pour décrire les coutumes, les langues, la science et la géographie indiennes ».

La vérité n’a t- elle pas alors éclaté ? Comment peut affirmer que la première table des poids atomiques fut publiée par Dalton (1766-1844), en 1808 alors qu’environ 800 ans avant, le savant arabo-islamique Al-Biruni (973-1050) avait recensé les poids spécifiques des différents métaux, liquides et pierres précieuses dans son œuvre Densités ? Nous n’en dirons pas plus. C’est quoi la mission de l’historien, sinon que de relater l’histoire telle qu’elle s’est déroulée ?

Cette volonté d’extirper l’apport spécifique des Musulmans à la culture intellectuelle (scientifique comme littéraire)  se manifesta aussi dans le domaine de la physique astronomique. James S Pickering [4] souligne à  la page 2 de son ouvrage fenêtres ouvertes sur l’espace : « Il fallut attendre le XVIe siècle pour que l’astronomie prit un nouvel élan.  Un chanoine et physicien polonais, Mikolaj Kopernik, que nous connaissons sous de nom de Nicolas Copernic, n’était pas convaincu par le système de Ptolémée.  Il avait lu de nombreux ouvrages d’astronomie et avait été frappé par la théorie héliocentrique de l’univers proposée par Aristarque près de mille ans auparavant ». Pourtant tous ceux qui ont étudié l’histoire médiévale savent qu’en 640, les Arabes Musulmans occupèrent l’Egypte et développèrent l’astronomie dans les observatoires du Caire, de Bagdad en Irak et de Cordoue et Tolède en Espagne. Dans le cas particulier du système solaire, le savant Musulman Al Biruni (973-1050) envisagea l’hypothèse héliocentrique 1200 ans donc environ avant Copernic. Entre la pensée du Grec Aristarque de Samos et celle du polonais Copernic, figure en très bonne place l’empreinte de la pensée illuminée par la lumière coranique du savant Musulman Al Biruni. Que « d’anguilles» sous roche !!!

Autant d’exemples que l’on peut multiplier pour prouver le fait qu’il se manifesta en  Europe une volonté raciale  d’extirper de la physique de l’homme nordiqe, non seulement les derniers vertiges de l’esprit juif, mais aussi, tout l’apport culturel de la civilisation arabo - musulmane afin de faire avaler  au monde l’idée selon laquelle « la civilisation européenne, œuvre des pays nordiques et dérivant   d’une race aryenne, la race pure, en laquelle le génie humain a atteint son apogée » et qui, « s’oppose à la multitude des autres races impures et polluées par des mélanges de sang », a accouchée la  « Physique aryenne, ou  physique de l’homme nordique, la physique de ceux qui on creusé les profondeurs de la Réalité,  Chercheurs de vérité, la Physique  des fondateurs même de la science ».

Pour tant fait remarquer James S Pickering [4] à la page 31 de son ouvrage précité : « Après Ptolémée, l’astronomie dépérit. La chute de l’Empire romain, la situation politique chaotique de l’Occident, le début du Moyen Age, contribuèrent au déclin de la science. Mais, sans les Arabes, les choses auraient peut-être pu allé plus mal. Ils sauvèrent le livre de Ptolémée, qui, à cette époque, avait pris le nom de Grande Syntaxe […]. A leur tour, Les Arabes s’intéressèrent à la science de l’astronomie pendant les quelques siècles qui suivirent, tandis que le monde grec et le monde romain s’effondraient et que l’Europe se trouvait plongé dans le chaos qui précéda la période médiévale ».

Dès lors, n’est-on pas  en droit de se poser la question de savoir, comment des consciences nordiques nées du chaos, pouvaient-elles subitement se réorganiser pour par la suite s’autoproclamer les fondateurs de la science, alors bien avant que ce chaos n’habite ces consciences aryennes, les Arabes s’intéressèrent à la science ? N’est-il pas plus sage de reconnaître à tout peuple, à toute race, à toute confession religieuse, sa part de contribution à la culture intellectuelle ? Qu’un nordique ou non soit à l’origine d’une théorie scientifique révolutionnaire, c’est toujours le génie humain qui se manifeste, et que l’on ne doive guère s’émerveiller devant l’homme inventeur des lois, mais plutôt louer son Noble Créateur qui lui a enseigné ce qu’il ignorait et qu’il parvenait à découvrir:

« Lis, au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l’homme d’une adhérence. Lis ! Ton Seigneur est le Très Noble, Qui a  enseigné par la plume, a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas » S.96/V.1-5

5.     Conclusion

D’après ce qui vient d’être développé, il est clair que le Saint Coran mentionnait dès le VIIe siècle non seulement l’existence des atomes en tant que des corpuscules minuscules, mais et surtout, précisait que les atomes ne  sont pas les plus petites particules de matière. De plus le Glorieux Coran précisait que les atomes  possèdent en leur sein quelque chose que nous appelons depuis l’expérience de Rutherford (1911) noyau atomique.

La question fondamentale qui nous traverse alors l’esprit est triviale : comment le Livre des Musulmans a-t-il pu annoncer à travers ses textes sacrés non seulement l’existence des atomes, mais et surtout, ces réalités expérimentales du XIXe siècle relatives à l’existence de particules plus petites que l’atome (électrons et noyaux atomiques)?

La confirmation expérimentale est l’argument du scientifique tout comme le Coran et / ou les hadiths sont les arguments du Musulman. Ce que dit l’expérience bien menée est irréfutable et est considéré comme une certitude. Il s’ensuit qu’en dehors de l’expérience, toute idée agitée née de l’imagination. C’est d’ailleurs le reproche que l’on fit à Démocrite qui ne pouvait prouver l’idée qu’il développait.

Si sans dispositif expérimental, les Arabes de l’époque du Prophète Mouhammad (Salut et bénédiction sur lui) étaient en mesure d’imaginer dès le VIIe siècle l’existence de particules plus petites que l’atome, pourquoi les savants du XVIIIe siècle ne pouvaient-il pas arriver à la même conclusion que ces Arabes Musulmans par leur simple imagination ?

Notons que jusqu’à l’époque de J. J. Thomson qui concéderait d’ailleurs les électrons comme immatériels (1897), les savants occidentaux n’avaient pas pu imaginer quelque chose de plus petit que l’atome dont l’existence même ne faisait pas l’unanimité (voir doc.2).

Lorsque l’on engage l’imagination dans une sorte d’effondrement conduisant la pensée humaine vers les profondeurs de l’infiniment petit, on aboutit à cette antique idée développée par Démocrite selon laquelle les atomes étaient les plus petites particules qui pouvaient exister, mais jamais à quelque chose de plus petit encore. Il s’ensuit que l’existence de particules plus petites que l’atome ne pouvait être le fruit de l’imagination au XIXe siècle et à fortiori au VIIe siècle.

Si le Saint Coran est une simple compilation de textes écrits par un illettré (ce qui paraît bien paradoxale) et attribué à Dieu comme le soutenaient les arabes mécréants de l’époque de la révélation, alors comment cet illettré  a t-il pu imaginer une réalité si profonde qui n’a pu être accessible aux savants occidentaux du XVIIIe que grâce à la mise en œuvre de méthodes expérimentales d’investigation ? Il a fallu développer tout un arsenal expérimental : expériences de Crookes (1885), de Perrin (1895), de Thomson (1897) et de Millikan (1909), pour arriver à la découverte de  la toute première particule plus petite que l’atome : l’électron.

L’imagination étant une valeur propre humaine, alors nous conviendrons que le Livre des Musulmans qui indiquait dès le VIIe siècle l’existence de quelque chose plus petit que l’atome ne peut être l’oeuvre d’un humain. Nul doute donc que le Coran émane du Créateur des électrons, des nucléons, des atomes, des molécules, de la cellule vivante, des êtres vivants, des planètes, des étoiles, des galaxies, des amas de galaxies, en somme, du Créateur Sublime de tout l’univers : Allah, à Lui Seul gloire et royauté. Notre Créateur doué de la perfection de savoirs  précise :

« Et Nous avons fait descendre sur toi [Mouhammad] le Livre comme un exposé explicite de toute chose, ainsi q’un guide, une grâce et une bonne annonce aux Musulmans » S.16/V.89

Gloire à Allah, notre Créateur Savant par excellence. Devant Son savoir infini et éternel, l’ensemble de nos connaissances dans tous les domaines du savoir scientifique et littéraire, accumulées depuis l’antiquité jusqu’à la fin des temps, ne saurait peser plus que l’aile d’un moustique, voire même, plus que la plus petite dernière particule à découvrir.

Références


[1]
L. Fermi, L’histoire de l’énergie nucléaire, Fernand Nathan, Editeur, Paris, 1964.

[2] P. Rousseau, Histoire de l’atome, Librairie Arthème Fayard, 1960

[3] D. Sivoukhine, Cours de Physiques Générale, Optique, Editions Mir, Moscou, 1984,

[4] J.S. Pickering  Fenêtres ouvertes sur l’espace, Nouveau Horizon, Paris, 1970.

[5] www710.univ-lyon1.fr/~fdenis/club_EEA/cours/histoire1.html.

[6] www.isimabomba.free.fr/biographies/chimistes/biruni.htm.